La CNESST a ouvert une enquête à la suite d’un accident qui a fait quatre blessés, mardi, à l’intérieur de l’usine Fortress, à Thurso.

Quatre travailleurs blessés à l’usine Fortress de Thurso

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a ouvert une enquête à la suite d’un accident qui a fait quatre blessés, mardi, à l’intérieur de l’usine Fortress, à Thurso.

La Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) a ouvert une enquête à la suite d’un accident qui a fait quatre blessés, mardi, à l’intérieur de l’usine Fortress, à Thurso.

Quatre employés de la papetière ont dû être transportés à l’Hôpital de Papineau, à Buckingham, en fin d’après-midi, mardi.

L’un des travailleurs à été transféré à l’Unité des grands brûlés du Centre hospitalier universitaire de l’Université de Montréal. Ses blessures ne mettent pas sa vie en danger, mais il était toujours hospitalisé, mercredi, a confirmé au Droit le président de Fortress, Giovanni Iadeluca. Les trois autres travailleurs ont obtenu leur congé d’hôpital.

Des inspecteurs de la CNESST ont été dépêchés au sein des installations de l’entreprise, mardi et mercredi. Selon le porte-parole de la CNESST en Outaouais, Alain Trudel, les premiers éléments d’enquête démontrent qu’un blocage serait survenu dans l’une des cheminées de l’usine. « Des employés auraient ouvert un accès pour débloquer le tout et de la matière chaude serait tombée. C’est à ce moment que les travailleurs auraient été blessés », a-t-il expliqué.

De son côté, la direction de l’entreprise Fortress n’a pas voulu donner de détails précis sur l’événement.

« Nous sommes en train de réaliser l’enquête. Une fois que celle-ci sera complétée, on sera en mesure d’en parler un peu plus, mais d’ici là, je ne veux pas spéculer », a mentionné M. Iadeluca.

En attendant les conclusions de la CNESST, certaines mesures ont été imposées à Fortress. Les employés de l’équipe d’intervention responsable d’investiguer la scène doivent notamment porter un habit de protection calorifuge munie d’un système de respiration autonome et respecter des normes de cadenassage strictes dans la zone concernée.