Les faits divers en bref

Les faits divers du jour, en quelques mots.

La fillette de six ans a succombé à ses blessures

La fillette de six ans qui a été heurtée par un camion lundi après-midi à Gatineau est décédée, a confirmé mardi le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG). Le terrible accident s’est produit vers 16h15 lundi à l’intersection des rues Gouin et Migneault, dans le secteur Gatineau. À leur arrivée sur les lieux, les policiers avaient constaté que la fillette avait subi de graves blessures. Des agents ont procédé à des manœuvres de réanimation avant que l’enfant soit transportée à l’hôpital. Les causes exactes de l’événement font toujours l’objet d’une enquête, mais tout porte à croire qu’il s’agit d’un accident. Selon les premières informations fournies par le SPVG lundi soir, il n’y a aucune raison de croire que le conducteur du camion a fait preuve de négligence criminelle. Un reconstitutionniste en scène d’accident a été dépêché sur les lieux, mardi. 

Fin d’une enquête de l’UES à Ottawa

L’Unité des enquêtes spéciales (UES) de l’Ontario a mis fin à une enquête sur la conduite de policiers d’Ottawa après qu’il fut déterminé que la cause du décès d’un homme de 21 ans à la suite d’une intervention était le résultat d’une surdose de drogues.

Le dossier remonte au 5 mars 2017. Selon l’UES, un membre de la famille de l’individu avait communiqué avec le Service de police d’Ottawa (SPO) pour lui signaler que la personne avait l’intention de mettre fin à ses jours. 

Des agents de police ont été envoyés sur place pour s’assurer du bien-être de l’homme. La même personne a aussi appelé le 9-1-1, ce qui a déclenché l’envoi d’urgence d’ambulanciers paramédicaux et de pompiers. 

Le Service des incendies d’Ottawa a été le premier à arriver au domicile de l’homme, a précisé l’UES dans un communiqué publié mardi. Les pompiers sont entrés de force dans la résidence, car l’homme semblait être sans signes vitaux. Les ambulanciers et les policiers sont arrivés peu après. Des manoeuvres cardio-respiratoires ont été pratiquées et l’homme a recommencé à respirer. Il été conduit à l’hôpital. Son état ne s’est pas amélioré, et il est mort deux jours plus tard.

Le pathologiste a déterminé que la cause du décès était une «encéphalopathie hypoxique ischémique» due à la toxicité aiguë du fentanyl, de l’éthanol et du lorazépam, a précisé l’UES.

«Le décès de l’homme résultait d’une surdose de drogues. Les agents de police sont arrivés peu après les autres premiers intervenants, et rien de ce qu’ils ont fait ou omis de faire n’a contribué de quelque manière que ce soit au décès de l’homme. J’ai donc mis fin à l’enquête sur cet incident», a indiqué Tony Loparco, directeur de l’UES.

Deux hommes blessés à Vanier

Deux hommes de 21 et 26 ans ont été blessés par arme blanche tôt mardi dans la capitale. Des policiers du Service de police d’Ottawa (SPO) ont été dépêchés dans le secteur du 300, rue Mayfield dans le quartier Vanier vers 00 h 30 où du tapage avait été signalé. À leur arrivée, les policiers ont trouvé les deux hommes blessés. Une des victimes a été atteinte à la poitrine. Les blessures aux deux individus n’étaient pas sérieuses au point de craindre pour leur vie, a précisé le SPO. Les suspects ont été conduits à l’hôpital. La police n’a pu indiquer si les blessures sont le résultat d’une dispute entre les deux hommes puisque ceux-ci ont refusé de collaborer avec elle. 

Cadet de retour en cour le 26 février

L’enquête pour libération conditionnelle d’Alexandre Cadet qui devait avoir lieu mardi au palais de justice de Gatineau a été repoussée au 26 février. Le report de la procédure a été demandé par la défense à la suite du dépôt de nouveaux éléments de preuve. Cadet, 18 ans, fait face à une multitude d’accusations, dont deux de tentative de meurtre. Le suspect a été arrêté plus tôt en février lors d’une enquête du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) concernant des coups de feu tirés contre un immeuble à logements de la rue Tassé, dans le quartier Mont-Bleu. Cadet était recherché par le Service de police d’Ottawa (SPO) pour diverses accusations en lien avec la possession illégale d’une arme à feu.

Contrer les cyberattaques

Une responsable de l’agence canadienne de renseignements électroniques a fait valoir mardi que de nouveaux pouvoirs lui permettraient d’empêcher un terroriste de faire exploser une bombe de son téléphone, d’entraver les communications entre les extrémistes et de bloquer les pouvoirs étrangers qui voudraient s’ingérer dans le processus démocratique du Canada. Un projet de loi proposé par le Parti libéral autoriserait le Centre de la sécurité des télécommunications (CST) à lutter contre différentes sortes de cyberattaques et l’extrémisme violent.

Le Droit