Les faits divers en bref

Les faits divers du jour, en quelques mots.
Erratum
Pour notre article de mardi sur le Centre d'intervention en abus sexuels pour la famille, veuillez noter que le nombre de signalements d'agressions sexuelles sur des mineurs en Outaouais est d'environ 600 par année et non pas 6 000.
Un mur s'effondre à Gatineau
Une partie de la façade d'un édifice commercial situé au 225, boulevard de la Gappe à Gatineau s'est effondrée mardi après-midi sans heureusement faire de blessé.
Le bâtiment a été évacué après la chute des briques au sol, et un périmètre de sécurité a été établi pour s'assurer que personne ne soit en danger, a précisé le Service de police de la Ville de Gatineau. Un ingénieur a été appelé sur les lieux pour évaluer la stabilité et la solidité de l'immeuble.
La cause de l'effondrement est inconnue.
Arrêté pour possession d'une arme de poing
Le Service de police d'Ottawa a annoncé lundi matin avoir procédé à l'arrestation d'un homme de 23 ans qui circulait avec une arme de poing dans le quartier Bayshore, samedi dernier.
Peu après midi, des patrouilleurs se sont rendus dans le secteur après qu'un individu suspect ait été vu en train de circuler près du 3100, avenue Carling. Les policiers ont rapidement trouvé un homme en train de fumer du cannabis au volant de son véhicule.
En fouillant le véhicule et les environs immédiats, les agents ont trouvé l'arme de poing, ainsi que des stupéfiants.
Zakaria Sheek-Hussein doit faire face à la justice pour des accusations liées à la possession, le port et le maniement illégal d'une arme à feu non enregistrée. Il est également accusé de ne pas avoir respecté des conditions imposées par la cour et de possession d'une substance illicite dans le but d'en faire le trafic.
Inculpé après avoir porté plainte pour cambriolage
Un homme d'Ottawa devra faire face à la justice après avoir effectué une fausse plainte auprès du Service de police d'Ottawa en mai dernier.
Randolph Hill, âgé de 50 ans, avait appelé les policiers le 19 mai dernier pour dénoncer un cambriolage à son domicile de la rue Besserer, à Ottawa. M. Hill disait avoir été menacé avec une arme blanche par deux individus qui se sont introduits chez lui pour dérober des médicaments d'ordonnance qu'il avait été cherchés un peu plus tôt à la pharmacie.
Après une enquête menée par le l'Unité des vols de la police d'Ottawa, il a été déterminé que des accusations devaient être déposées contre Randolph Hill qui est inculpé de méfait public. Il a été remis en liberté et doit comparaître en cour le 22 août prochain.
Toute personne détenant de l'information sur cette affaire peut contacter les enquêteurs responsables du dossier au 613-236-1222, poste 5116.
Accident de travail à Gatineau
Un ouvrier a été gravement blessé mardi matin lors du bris d'une structure d'acier sur un chantier de construction à Gatineau. L'accident de travail est survenu peu après 10 h 30 au 515, chemin Industriel. L'homme dans la cinquantaine a été trouvé sur les lieux avec plusieurs blessures, a indiqué le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG). Il a été transporté à l'hôpital. Son état de santé demeurait inconnu, mardi soir. Le SPVG et la Commission des normes, de l'équité, de la santé et de la sécurité du travail (CNESST) ont chacun ouvert une enquête pour déterminer les causes de l'accident.
Mandat d'arrêt en matière de traite de personnes
Marina Javier
Un mandat d'arrestation a été délivré contre une femme de 33 ans pour des infractions liées à la traite de personnes. La suspecte, Marina Javier (sur la photo), est décrite comme étant de race blanche, mesurant 1,57 m (5 pi 2 po), pesant 83 kg (183 lb) avec les cheveux frisés courts teints brun/sel et poivre et les yeux bruns.
Selon la police d'Ottawa, Javier aurait l'habitude de recruter des mineures, notamment dans des foyers d'hébergement.
Toute personne ayant des renseignements peut les communiquer à l'Unité de lutte contre la traite de personnes de la police d'Ottawa au 613-236-1222, poste 5005, ou en appelant Échec au crime au 1-800-222-8477.
Hausse des constats d'infraction durant le long week-end
Les infractions pour excès de vitesse ont enregistré une hausse de 37 % sur les routes patrouillées par la police provinciale de l'Ontario (PPO) au cours de la longue fin de semaine du congé civique cette année, selon un bilan publié mardi.
Les policiers provinciaux ont remis 1312 constats d'infraction pour excès de vitesse au cours de la fin du week-end de trois jours cette année par rapport à 832 l'année dernière.
De plus, le nombre de contraventions pour vitesse excessive, soit 50 km/h et plus au-delà de la limite permise, a plus que doublé cette année, s'élevant à 39 comparativement à 16 en 2016. Le nombre de constats pour la distraction au volant est demeuré inchangé à 26.
Au total, incluant les infractions sur les voies navigables et hors route, les policiers de la PPO ont délivré 1871 constats cette année contre 1370 l'année dernière.
Vacances de la construction: tragique bilan routier au Québec
Vingt-deux personnes sont décédées à la suite de collisions survenues durant les vacances de la construction sur le territoire desservi par la Sûreté du Québec (SQ).
En publiant ce bilan mardi, le corps policier a soutenu qu'il s'agissait de l'un des plus tragiques des dernières années.
Du 21 juillet au 6 août dernier, 22 collisions sont survenues, causant la mort d'autant de personnes.
Parmi les gens décédés, quatre étaient des motocyclistes.
Selon la SQ, les facteurs premiers qui ont contribué aux collisions sont l'excès de vitesse, le refus de céder le passage et la capacité de conduite affaiblie par l'alcool ou la drogue.
Plusieurs collisions pourraient avoir été causées par des malaises des conducteurs.
Les policiers demandent aux automobilistes de ne pas hésiter à se ranger dans un endroit sécuritaire s'ils se sentent incommodés alors qu'ils sont au volant.
Un ancien moniteur des cadets accusé d'agression sexuelle
Un officier des Forces armées canadiennes a été accusé d'agression sexuelle concernant un incident qui se serait produit en 2001 lors d'un camp d'entraînement de cadets.
L'accusation est liée à une présumée agression sexuelle dont auraient été victimes deux membres du Cadre d'instructeurs de cadets, un groupe qui entraîne et supervise les cadets à Saint-Jean-sur-Richelieu, en Montérégie, à 40 kilomètres au sud-est de Montréal.
L'accusé, le major Trent Krajaefski, est présentement membre de la force régulière de l'armée canadienne, mais à l'époque, il était membre du Cadre d'instructeurs de cadets. Les instructeurs sont tous des adultes et aucun cadet n'a été impliqué dans l'incident allégué.
Le major Krajaefski est rattaché au quartier général du Commandement des opérations interarmées du Canada, à Ottawa.
Le dossier est maintenant devant le système de justice militaire et pourrait être porté en cour martiale.
Avec La Presse Canadienne