Les faits divers en bref

Les faits divers du jour, en quelques mots.
Virus du Nil: un cas humain à Ottawa
Santé publique Ottawa (SPO) a confirmé vendredi un premier cas humain d'infection par le virus du Nil occidental (VNO) cette année. Dans tout l'Ontario, au 2 août, quatre cas humains d'infection par le VNO avaient été recensés. Le VNO est une infection transmise principalement par le moustique domestique qui peut, dans un petit nombre de cas, provoquer une maladie grave.  La plupart des personnes ne présenteront pas de symptômes d'infection par le VNO, mais environ 20% d'entre elles pourraient manifester des symptômes semblables à ceux de la grippe dont la fièvre, des maux de tête, des douleurs musculaires, et, potentiellement, une éruption cutanée. 
Un risque de maladie plus grave survient dans moins de 1% des cas, alors que l'infection s'attaque au système nerveux central, et ce risque augmente avec l'âge. Les personnes âgées ainsi que les personnes dont le système immunitaire est déjà affaibli sont plus à risque que les autres.
En 2016, on avait recensé deux cas humains confirmés ou probables à Ottawa et en Ontario, 55 cas confirmés ou probables.
Neuf avions détournés vers Ottawa
Sept de ces avions ont pu repartir ensuite à Montréal, mais les deux autres ont fait débarquer leurs passagers à Ottawa.
Dans un de ces cas, un long vol du Quatar sur Quatar Airways, le temps de vol maximal de l'équipage avait été atteint ; les passagers ont donc dû gagner Montréal par autobus.
Dans le dernier cas, un vol d'Air Canada, les passagers ont aussi dû débarquer de l'aéronef, mais l'administration de l'aéroport d'Ottawa n'était pas en mesure de nous dire, en mi-soirée vendredi, ce qu'il était advenu d'eux.   
Les avions ont été détournés vers Ottawa parce que les orages électriques sont dangereux pour le personnel sur piste travaillant autour des avions et non pas pour les passagers des avions ou les appareils eux-mêmes.
L'aéroport international de Montréal a cessé de recevoir des avions pendant quelques heures, à partir de 14h45 vendredi.
110 km/h sur Saint-Joseph
Un chauffard passera la fin de semaine derrière les barreaux après avoir provoqué une poursuite policière à 110 kilomètres à l'heure sur le boulevard Saint-Joseph, dans le secteur Hull.
La course folle sur le boulevard, où la limite de vitesse est de 50 km/h, s'est déroulée dans la nuit de jeudi à vendredi.
Le conducteur de 22 ans a été pris en chasse vers 1h15 sur l'autoroute 5.
Les policiers ont d'abord tenté d'arrêter le conducteur, qui circulait à 110 sur le tronçon de l'autoroute 5, près du boulevard Saint-Joseph. La limite y est de 70 km/h.
La poursuite a été de courte durée, a mentionné la Sûreté du Québec. Le chauffard a perdu le contrôle de son véhicule et percuté un lampadaire, près de la rue Jean-Proulx.
Vendredi, la Couronne s'est opposée à la remise en liberté du suspect, Jonathan Rioux, de Gatineau. Il est accusé de conduite dangereuse causant des lésions, de fuite ayant causé des lésions, de conduite avec les capacités affaiblies causant des lésions, de conduite avec un taux d'alcool dépassant la limite permise causant des lésions, de défaut de s'arrêter et d'entrave au travail des policiers.
À cela doit s'ajouter une kyrielle de contraventions liées aux excès de vitesse.
Quatre autres personnes étaient à bord de la voiture accidentée. L'une d'elles a été blessée.
Le conducteur a pris la fuite à pied, tentant de rejoindre son logement. C'est à cet endroit que la police l'a interpellé.
Il a passé le reste de la nuit derrière les barreaux. Son retour en cour est prévu la semaine prochaine pour son enquête sur remise en liberté.