Les faits divers en bref

Les faits divers du jour, en quelques mots.
La victime du deuxième meurtre de l'année à Ottawa était connue
La victime du deuxième meurtre de l'année à Ottawa était connue des milieux policiers. 
Le Service de police d'Ottawa (SPO) a révélé vendredi l'identité de l'homme qui est mort jeudi après avoir été poignardé en plein jour sur le chemin Montréal, près de la rue Bégin, dans le secteur Vanier. Il s'agit de Devon Labelle, 24 ans, d'Ottawa. 
Le SPO a confirmé que l'homme a des antécédents judiciaires. 
Labelle avait été arrêté et accusé en 2016 de traite de personnes et de voies de fait causant des lésions corporelles, entre autres. 
Le SPO n'avait inculpé personne en fin d'après-midi, vendredi, en rapport avec le meurtre. 
L'agression armée est survenue vers 15 h 20, jeudi, près de la porte de sortie de la pharmacie Jean Coutu. 
À leur arrivée, les policiers ont trouvé la victime ensanglantée au sol, grièvement blessée. Elle aurait été atteinte à la nuque ou au cou. Elle a été transportée dans un état critique à l'hôpital, où elle a succombé à ses blessures.
« Les enquêteurs de l'unité des crimes majeurs sont d'avis qu'il ne s'agirait pas d'un incident aléatoire », a précisé le SPO dans un communiqué.
Un verdict de culpabilité renversé dans une affaire d'agression sexuelle
CHARLOTTETOWN - Une cour d'appel a renversé le verdict de culpabilité dans la cause d'un homme de l'Île-du-Prince-Édouard accusé d'avoir agressé sexuellement ses trois belles-filles en raison des délais écoulés avant que ne soient enregistrées les déclarations vidéo de ces dernières.
La cour affirme que le juge au procès avait omis d'examiner la preuve relativement au délai séparant les présumés attouchements sexuels et l'enregistrement des déclarations vidéo des trois filles. La cour d'appel a indiqué que l'une des filles, qui avait entre sept et dix ans au moment des présumés crimes, a fait sa déclaration vidéo plus de quatre ans après le dernier incident allégué.
Les deux autres l'ont fait de 22 mois à quatre ans plus tard. Les présumées agressions seraient survenues entre 2005 et 2011, lorsque les filles étaient âgées de sept à 15 ans.