Les faits divers en bref

Les faits divers du jour en quelques mots

Diane Lafontaine portée disparue

La police recherche l’ancienne présidente du Réseau des femmes d’affaires et professionnelles de l’Outaouais (RÉFAP), Diane Lafontaine, qui ne serait pas revenue à la maison, mercredi soir, alors qu’elle devait se rendre à l’hôpital de Hull, ce qu’elle n’a jamais fait. 

Selon un communiqué du Service de police de la MRC des Collines-de-l’Outaouais (SPMDC), madame Lafontaine souffrirait de stress post-traumatique (SSPT). 

Le service de police et des membres de sa famille craindraient pour la sécurité de la disparue. La police demande donc l’aide du public pour la localiser. Diane Lafontaine a quitté, pour la dernière fois, sa résidence de Chelsea, mercredi vers 18h15. 

La disparue serait au volant d’une Mazda 3 à quatre portes, 2017, blanche, immatriculée Y99 MLF.


Le procès de Ronald Junior Brazeau est terminé

Le procès de Ronald Junior Brazeau s’est conclu jeudi au palais de justice de Gatineau. L’homme accusé d’homicide involontaire en lien avec la mort d’Amanda Trottier a son prochain rendez-vous en cour dans ce dossier le 7 mai pour les plaidoiries. 

Le couple Amanda Trottier et Travis Votour a été tué par balles dans leur appartement du secteur Aylmer à Gatineau en janvier 2014. À l’été 2017, René Samson-Von Richter a plaidé coupable à l’accusation de meurtre non prémédité de Travis Votour et sur le chef d’homicide involontaire d’Amanda Trottier. 

La conjointe de Samson, Sonia Vilon, a reconnu sa culpabilité à deux chefs d’homicide involontaire. Brazeau rejette la théorie de la poursuite selon laquelle il aurait commandé l’attentat pour régler ses comptes dans une affaire de vol de drogue dont Votour aurait été l’auteur. Brazeau avait concédé avoir demandé à Samson de lui donner « une drette » en guise d’avertissement s’il le voyait, mais a aussi indiqué au procès avoir déterminé que Votour n’était plus l’auteur du vol avant que les meurtres soient commis. 

Ronald Brazeau a reconnu sa culpabilité à un chef d’homicide involontaire en lien avec la mort de Votour, mais nie sa culpabilité dans le dossier d’Amanda Trottier.


Début des procédures contre Gakmakge

Une conférence préparatoire pour le deuxième procès de Khalid Gakmakge, accusé du meurtre de sa femme en décembre 2008 à Gatineau, aura lieu le 10 avril après le refus jeudi par la Cour supérieure d’une requête pour ajournement. 

La sélection du jury devrait commencer le 23 avril. Le mois dernier, la Cour suprême du Canada a rejeté une demande d’appel de Gakmakge pour l’arrêt des procédures pour cause de délai déraisonnable. Gakmakge est accusé de meurtre au deuxième degré en lien avec la mort de Lucia Medeiros. Il avait été déclaré coupable par un jury en mars 2011. 

En raison d’une erreur de droit, la Cour d’appel a ordonné en février 2015 la tenue d’un nouveau procès, qui a plus tard été fixé à octobre 2017, premier moment disponible pour un procès de sept semaines devant jury. 

L’accusé avait déposé une demande d’appel devant le plus haut tribunal du pays en octobre 2017.


Plaidoiries le 9 avril dans le dossier Marc Jémus

Le procès de Marc Jémus, accusé de fraude, s’est conclu jeudi au palais de justice de Gatineau après quelque 80 journées d’audiences. 

Les plaidoiries doivent commencer le 9 avril dans ce dossier. M. Jémus est soupçonné d’avoir fait perdre quelque six millions $ à de petits investisseurs entre 2001 et 2006 en compagnie de deux autres individus. 

Ces derniers, Robert Primeau et François Roy, ont reconnu leur culpabilité aux accusations criminelles et à celles de l’Autorité des marchés financiers (AMF) et ont purgé leur peine. 

Marc Jémus a été reconnu coupable de 28 chefs d’infractions aux lois sur le courtage des valeurs mobilières en octobre 2014. Il avait été condamné à payer des amendes totalisant 240 000 $ AMF. 

Le trio Jémus-Primeau-Roy gérait des compagnies telles que Primeforce et Pension Positive. 

Le dossier avait été qualifié de « mini Norbourg » dans l’Outaouais.


Opioïdes: une 2e clinique à Ottawa

Une deuxième clinique de traitement de la dépendance aux opioïdes a ouvert ses portes, jeudi, à Ottawa, dans un centre commercial, au 2006, chemin Robertson à Bells Corners.

La clinique Ottawa Recovery West servira les patients référés par l’hôpital Queensway Carleton situé à proximité.

Des médecins de l’hôpital oeuvreront dans la clinique et offriront des traitements de substitution aux opioïdes, y compris de la méthadone et de la suboxone. 

Le tout sera accessible avec ou sans rendez-vous.