Les faits divers en bref

Les faits divers du jour, en quelques mots.
Le père accusé de négligence criminelle apte à subir son procès
Un père accusé de négligence criminelle causant la mort de son fils de 18 ans, cet été, à Gatineau, est jugé apte à subir son procès.
Le Gatinois de 50 ans, qu'on ne peut nommer pour protéger l'identité du jeune homme et de deux autres présumées victimes d'âge mineur, a comparu vendredi dernier. 
L'avocat Jacques Belley a demandé que son client subisse une évaluation psychiatrique de cinq jours, pour savoir s'il était bien en mesure de comprendre les procédures entamées contre lui.
Il était de retour devant le juge, jeudi.
Le ministère public reproche à l'homme d'avoir séquestré et humilié ses jeunes victimes pendant trois mois.
Son fils est décédé le 30 août.
Selon des informations préliminaires, les enfants, confinés dans leur chambre à coucher, étaient obligés de se mettre au « garde-à-vous » avant de prendre la parole ou de demander de la nourriture. 
L'enfant serait décédé à la suite de complications médicales. Blessé à un genou depuis des mois, il n'aurait pas reçu les soins nécessaires.
Une fusillade fait une victime innocente à Kanata
Un homme de 28 ans a été blessé lors d'une fusillade, alors qu'il n'avait aucun lien entre les belligérants, dans la nuit de mercredi à jeudi, à Ottawa.
L'Unité des armes à feu et des bandes de rues du Service de police d'Ottawa enquête sur cette agression survenue jeudi vers 2h15, devant le bar Crazy Horse, sur la promenade Roland-Michener, dans le secteur Kanata.
Plusieurs coups de feu ont été tirés par des suspects à bord d'une voiture.
La victime a été blessée sérieusement à une jambe. Un autre homme de 22 ans a subi des blessures mineures.
Aucune arrestation n'avait encore été faite, jeudi.
Erratum
Une erreur s'est glissée dans l'article «Gatineau doit attendre après Montréal» (Le Droit, jeudi 14 septembre. P.9) Les représentations sur la peine de l'accusé Ismael Habib, à Gatineau, auront lieu mardi prochain, et non après le 29 septembre. Nos excuses.