Les excuses loufoques entendues par le SPVG

Toutes les excuses sont peut-être bonnes aux yeux des automobilistes pour se défiler d'une contravention, mais pas selon le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) qui en a vu d'autres.
Le SPVG a continué à publier sur Twitter, mercredi, les « excuses » données par les automobilistes qui se sont fait intercepter par la police à Gatineau lors d'une opération en matière de sécurité routière, une initiative des agentes Andrée East et Mariane Leduc. 
Voici quelques exemples d'explications loufoques que certains contrevenants ont données aux policiers après avoir été arrêtés pour vitesse excessive ou usage du cellulaire au volant.
Conductrice : « Je pensais que la limite était de 70 km/h ». Policier : « Il y a 2 semaines, vous avez reçu un constat ici pour la même raison ». Conductrice : « Non, c'était dans l'autre sens ».
Conducteur : « Ça fait longtemps que j'conduis. J'fais pas d'vitesse. Mon pied est habitué de rouler à 50 ». SPVG : « Nous ça fait longtemps qu'on entend des excuses ».
Excuse reçue à la suite d'un excès de vitesse : « Vous avez capté un oiseau avec votre radar. C'est l'oiseau qui allait trop vite. Pas moi ! ».
À la question : « Puis-je avoir un reçu d'impôt pour la contribution au CAVAC (centres d'aides aux victimes d'actes criminels) sur mon constat d'infraction ? ». SPVG : La réponse est non.
Dépassement illégal en sens inverse. Excuse : « Je suis pressée, je dois déposer les enfants à la garderie ». Constatation : zéro enfant dans le véhicule.
Dame : « Je ne tenais pas mon cellulaire, c'était ma carte de crédit ! ». Policière : « Votre cellulaire, c'est bien un iPhone blanc ? ». Dame : « hmm... oui ».
Les premiers micromessages avaient été publiés mardi sur le compte twitter de la police de Gatineau. Le but est d'attirer l'attention sur la sécurité routière sur un ton plus léger.