Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec a installé des affiches aux abords de l’établissement du Centre de détention de Hull et des autres établissements de la province, vendredi.
Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec a installé des affiches aux abords de l’établissement du Centre de détention de Hull et des autres établissements de la province, vendredi.

Les agents de la paix en services correctionnels réclament la prime salariale pour travailleurs essentiels

Le Syndicat des agents de la paix en services correctionnels du Québec (SAPSCQ–CSN) a installé des affiches aux abords de l’établissement du Centre de détention de Hull et des autres établissements de la province, vendredi.

Cette action vise notamment à faire reconnaître le travail des agentes et des agents «à sa juste valeur», afin que ces derniers puissent recevoir la prime salariale pour travailleurs essentiels.

 «Il est temps que les bottines suivent les babines, a déclaré Mathieu Lavoie, président du SAPSCQ–CSN. On s’expose aux risques, aux menaces et à l’augmentation de la tension entre les murs, chaque jour. Nous sommes au front. La moindre des choses serait de reconnaître les sacrifices que nous faisons pour servir dans le système de justice et assurer la sécurité de la population. »

Déjà aux prises depuis plusieurs années avec un problème criant de recrutement et de rétention de main-d’œuvre, les services correctionnels doivent maintenant composer avec un manque d’effectif en raison des agentes et des agents qui sont malades ou qui sont retirés de la rotation par mesure préventive en raison de la COVID-19.