Les statagèmes de fraude impliquant de la cryptomonnaie sont de plus en plus fréquents.
Les statagèmes de fraude impliquant de la cryptomonnaie sont de plus en plus fréquents.

Le SPVG met en garde la population contre des stratagèmes de fraude

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) met en garde la population contre des stratagèmes de fraude impliquant la tendance actuelle : la cryptomonnaie.

Dans le cadre du Mois de la prévention de la fraude, le SPVG a pris le temps jeudi d’informer les citoyens au sujet de stratagèmes utilisés par les fraudeurs pour soutirer de l’argent à leurs victimes.

L’an dernier, le SPVG a reçu un total de 28 plaintes concernant des stratagèmes de fraude. Ces fraudes sont majoritairement effectuées par téléphone, par messages textes ou par courriels. À certaines occasions, les fraudeurs utilisent des sites web de recherche d’emploi.

Le SPVG ajoute que les victimes sont souvent dirigées vers un guichet de bitcoins « situé dans un endroit public autre qu’une institution financière ».

Plusieurs stratagèmes de fraudes sont mis de l’avant pour voler de l’argent aux victimes, dont « le chèque ou le virement bancaire inexact », le « faux agent de l’Agence du revenu du Canada » ou le « membre de la famille dans le besoin ».

Chacun de ces stratagèmes identifiés par le SPVG ont tous comme dénominateur commun d’empêcher le remboursement des sommes perdues « comme les victimes effectuent volontairement les transferts via leur institution financière ».

Pourquoi les fraudeurs utilisent-ils la cryptomonnaie ? Parce que cette forme de monnaie virtuelle « n’est pas réglementée ni gérée par des lois protégeant de la fraude ». La cryptomonnaie, dont fait partie le bitcoin, est difficile à retracer et facilite ainsi le vol d’identité.

« Compte tenu de l’émergence de ce phénomène sur le territoire de la Ville de Gatineau, la population est invitée à faire preuve de prudence lors de transactions avec ce type de monnaie », prévient le SPVG par voie de communiqué.

Le SPVG rappelle aussi à la population de faire preuve de vigilance « lorsque l’information reçue est limitée et vague ou qu’elle provient de sites tape-à-l’œil et comporte des erreurs d’orthographe ».