Le suspect recherché par les autorités à la suite de cette première fusillade de l'année sur le territoire d'Ottawa.
Le suspect recherché par les autorités à la suite de cette première fusillade de l'année sur le territoire d'Ottawa.

Le Nouvel An débute avec d’autres coups de feu à Ottawa

L’année vient à peine de débuter que la police d’Ottawa tente d’identifier le suspect d’une des deux premières fusillades de 2020 à Ottawa.

Un homme a ouvert le feu sur un individu de 44 ans à l’intersection de la rue Somerset Ouest et de l’avenue Bronson le 1er janvier.

La scène s’est produite à 22h30. Les blessures de la victime sont sérieuses, mais elles ne mettraient pas sa vie en danger.

Le suspect a la peau blanche et est dans la quarantaine. 

Il portait un chandail à capuchon gris et noir, ainsi qu’une chemise en denim sous son manteau.

Il portait un jean bleu et des souliers blancs.

D’autres coups de feu ont été tirés à Ottawa, dans la même journée du Nouvel An. Une maison de la rue Willow Creek Circle, à Barrhaven, a été prise pour cible vers 4h30. L’incident n’a fait aucun blessé.

La police d’Ottawa a arrêté, et relâché trois personnes.

Le suspect recherché par les autorités à la suite de cette première fusillade de l'année sur le territoire d'Ottawa.

Moins de fusillades en 2019

Le nombre de fusillades survenues sur le territoire de la capitale fédérale a légèrement diminué en 2019.

L’année 2018 ayant été le coup de théâtre de 78 fusillades à Ottawa, la dernière année aura été légèrement moins mouvementée, avec 72 incidents.

« On est content avec toute diminution, mais une fusillade, c’est une fusillade de trop », souligne la porte-parole du Service de police d’Ottawa (SPO), Amy Gagnon.

Selon l’agente Gagnon, cette diminution réside en partie dans le fait que le SPO tente de bâtir un lien de confiance avec la communauté.

« C’est certain que notre but ultime, c’est zéro fusillade, indique-t-elle. Mais au début de l’été, on a mis l’emphase sur le développement d’une relation de confiance avec celle-ci pour que la prévention des fusillades soit un effort de collaboration. »

« Si un citoyen dans la communauté est au courant qu’une personne possède des armes à feu, ou qu’il a des mauvaises intentions, il peut nous en parler grâce à ce lien de confiance, et nous pourrons faire de la prévention. »

Les enquêteurs de l’Unité des Armes et des gangs de rue de la police d’Ottawa demandent à quiconque a pu avoir des informations sur ces incidents de les contacter au 613-236-1222, poste 5050.

Avec Julien Coderre, Le Droit