La scène de l'incendie, en août 2019, sur la rue Paluck, à Buckingham
La scène de l'incendie, en août 2019, sur la rue Paluck, à Buckingham

Incendie mortel à Buckingham: une deuxième accusation déposée

Une femme déjà accusée d’homicide involontaire d’un bébé de trois mois après avoir déclenché un incendie criminel à Gatineau est de retour devant le tribunal pour une deuxième accusation en semblable matière.

L’accusée de 39 ans a été arrêtée à nouveau lundi matin, alors qu’une deuxième personne impliquée dans cette malheureuse affaire a perdu la vie. Ce décès a eu lieu en décembre dernier, mais des circonstances entourant l’enquête ont fait en sorte que l’accusation ne soit déposée que cette semaine.

L’incendie criminel s’est déclaré le 31 août dernier dans un immeuble à logements de la rue Paluck, dans le secteur Buckingham.

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Une ordonnance de non-publication sur les identités des personnes impliquées a été imposée par le tribunal, puisque d’autres enfants reliés à l’accusée ont été confiés à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ).

Cinq personnes ont été blessées le jour de l’incendie, soit un homme dans la trentaine et quatre enfants.

« Cette (deuxième) accusation découle du décès de l’homme survenu à la fin du mois de décembre 2019 », a déclaré l’agente Andrée East, de la police de Gatineau.

Les trois autres blessés ont survécu. Un autre enfant, âgé de deux ans, est toujours traité dans une institution spécialisée, six mois après le brasier.

Comme ce fût le cas à la suite de sa première arrestation, en octobre, la femme a été libérée lundi après-midi en attendant la suite des procédures judiciaires.

Des accusations d’incendie criminel entraînant des dommages matériels, d’incendie criminel mettant en danger la vie humaine et d’homicide involontaire ont été déposées dans ce dossier.