En Outaouais et dans l’est de l’Ontario, les indices de danger pour les feux de forêt sont moins élevés grâce aux courtes averses de la fin de semaine.

Feux de forêts: un mois de juillet intense

Les pompiers forestiers aimeraient voir tomber plusieurs centimètres de pluie sur l’est du pays, et voir des températures à la baisse dans les prochains jours.

En Outaouais et dans l’est de l’Ontario, les indices de danger pour les feux de forêt sont moins élevés grâce aux courtes averses de la fin de semaine, mais demeurent « sur la ligne » d’un retour à la situation qui a prévalu tout le mois de juillet.

Selon la porte-parole de la Société de protection contre les feux de forêts (SOPFEU) de l’Outaouais, Mélanie Morin, la région a besoin d’averses de pluie constantes, sans orage ni canicule.

Dans le Pontiac, 30 hectares de forêts étaient encore embrasés, presque sous contrôle, lundi. Trois feux ravageaient du terrain dans le Témiscamingue québécois.

De son côté, le ministère des Richesses naturelles et des Forêts de l’Ontario surveillait la situation de près, dans le Témiscamingue ontarien. Le feu y faisait toujours des ravages, lundi.

« Tout ce qui est en haut du 47e parallèle est encore à risque très élevé », explique Mme Morin.

Des villes comme North Bay et New Liskeard, en Ontario, ou Maniwaki, au Québec, sont situées dans le 46e parallèle. La Tuque (47,5), en Mauricie, et Val-d’Or (48e), en Abitibi, sont plus près des zones à risque.

Le danger d’incendie est encore considéré comme étant « extrême » dans le parc de La Vérendrye.

L’indice est « modéré » au sud de Maniwaki, jusque dans les environs de Gatineau et d’Ottawa.

« Les sols sont très secs, dit Mme Morin. Lorsqu’il pleut, l’eau ruisselle trop vite. Il faudrait plusieurs jours de pluie, sans orage. »