Les policiers étaient postés devant cette résidence de la rue Dumas, lundi matin.

Enquête du coroner après la mort d'un enfant à Gatineau

Les parents d'un garçon dont le décès fait l’objet d’une enquête du coroner, à Gatineau, étaient en train de reprendre leur vie mouvementée en main, a appris Le Droit.

Une source bien au fait du dossier a indiqué, lundi, que le couple connaissait une accalmie depuis la naissance de leur dernier enfant.

La découverte du bébé sans vie, à Gatineau, entraîne l’ouverture d’une enquête du coroner.

Le bambin, âgé de moins de six mois, a été retiré des parents dès sa naissance, cet été, à l’hôpital. Mais les parents ont pu reprendre la garde légale de leur enfant après s’être adressés aux tribunaux.

Les parents dans la trentaine ont eu quelques démêlés judiciaires, pour des affaires de bris d’engagement, de drogue et de violence conjugale. Ces dossiers remontent à un peu plus de deux ans.

Les tests de dépistage de drogue dans le corps de l’enfant étaient tous négatifs, et l’enfant semblait en bonne santé. Le tribunal de la jeunesse a jugé que la négligence parentale avait cessé.


« « Il ne s’agit pas d’une mort suspecte. » »
Andrée East, porte-parole de la police de Gatineau

Les autres enfants du couple étaient déjà confiés à la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) avant ce décès.

Le Centre intégré de santé et de services sociaux de l’Outaouais (CISSSO), responsable de la DPJ, n’a pas commenté le dossier, lundi.

Le coroner a entrepris de connaître les circonstances entourant ce décès, dimanche.

Une autopsie devait être pratiquée sur le corps de l’enfant, lundi.

La police de Gatineau affirme que cette mesure est automatique dès qu’un enfant de moins de six ans est décédé.

Les autorités se seront rendues dans une résidence du secteur Hull, près des rues Lois et Dumas, dimanche. L’enfant était en arrêt cardio-respiratoire, à l’arrivée des secouristes. « Il ne s’agit pas d’une mort suspecte dans ce dossier, a déclaré la porte-parole de la police de Gatineau, Andrée East. Nous assistons le coroner dans cette enquête comme chaque fois lorsqu’il y a décès d’un enfant de moins de six ans. »