Un des personnages ayant été impliqués dans l’une plus grandes saisies de cocaïne de l’histoire du Québec a été arrêté lundi soir, à Gatineau.

En cavale depuis 18 ans, Rosenblum arrêté à Gatineau

Un des personnages ayant été impliqués dans l’une plus grandes saisies de cocaïne de l’histoire du Québec a été arrêté lundi soir, à Gatineau.

Norman «Max» Rosenblum, qui faisait l’objet d’un mandat d’arrestation pancanadien depuis 18 ans pour liberté illégale, a été appréhendé vers 19h aux abords du centre hospitalier du secteur Hull alors que des policiers faisaient du ratissage dans le secteur dans le but de trouver un individu ayant été décrit comme louche par un passant. Avec la description de base, les policiers ont abordé un homme qui s’apparentait au descriptif donné lors de l’appel. 

Après vérification auprès de cet individu, les agents de la paix ont constaté qu’il ne s’agissait pas du personnage à l’allure bizarre, mais bien de M. Rosenblum qui était en cavale illégale depuis près de deux décennies. Ce dernier a été transféré à la prison de Hull en attendant d’être pris en charge par les autorités, a confirmé en fin de soirée le lieutenant Patrick Vaillancourt du Service de police de la Ville de Gatineau. 

Norman Rosenblum avait été impliqué dans une importante saisie de cocaïne survenue dans les années 1990 à Montréal. L’histoire en question est relatée dans le livre The Sixth Family des auteurs Lee Lamothe et Adrian Humphreys. L’ouvrage aborde l’histoire du clan de Vito Rizzuto.

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Un suspect se livre aux autorités

Rhyan Alexander Moore, cet homme de 27 ans qui faisait l’objet depuis vendredi d’un mandat pancanadien d’arrestation de la part de l’Unité des crimes majeurs du Service de police d’Ottawa, s’est livré aux autorités, hier. M. Moore était recherché par les policiers en lien avec le meurtre de Zakaria Iqbal commis en novembre 2017. Le suspect, qui s’est rendu au Service de police régional de Peel, en banlieue de Toronto, doit comparaître au palais de justice d’Ottawa mardi. Zakaria Iqbal a été poignardé à mort le 27 novembre dernier lors d’une altercation survenue dans un stationnement situé près de l’intersection du chemin Montréal et de la rue Lajoie, à Ottawa.

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Deux policiers blanchis

Deux policiers du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) ont été blanchis de divers reproches faits à leur égard en matière de déontologie.

Les agents Pierre-François Blais et Jean Anell Solon avaient été cités devant le Comité de déontologie policière concernant des événements s’étant déroulés en novembre 2012, lorsqu’ils sont intervenus à la Maison Réalité à Gatineau après que le plaignant, Redhouane Mesbah, eut appelé le 9-1-1 pour rapporter le vol de son manteau.

Mesbah est connu de la police, et est souvent recherché pour divers mandats, est-il noté dans la décision du Comité de déontologie policière publiée la semaine dernière. Il a le potentiel d’être violent, a-t-on aussi précisé. Il était d’ailleurs recherché pour non-respect de conditions lors des événements, qui se sont déroulés il y a plus de cinq ans.

Selon les témoignages, Redhouane Mesbah a résisté aux policiers lorsque ces derniers ont voulu le faire entrer dans une auto-patrouille. Il a été amené au sol. Il aurait aussi craché au visage du policier Blais.

Le plaignant allègue avoir été victime de voies de fait et que l’on avait utilisé une force plus grande que nécessaire à son endroit lors de son arrestation. Il a avancé que ses droits n’avaient pas été respectés, accusant les policiers d’avoir été négligents ou insouciants à l’égard de sa santé. Il a aussi affirmé qu’un rapport faux ou inexact avait été produit contre lui.

À la suite de son enquête, le Comité de déontologie policière a déterminé que l’agent Pierre-François Blais n’a pas abusé de son autorité et qu’il n’a pas utilisé une force plus grande que nécessaire à l’endroit de M. Mesbah, et que l’agent Solon n’a pas été négligent ou insouciant à l’égard de la santé du plaignant, notamment.

M. Mesbah n’a fait aucune demande aux policiers pour lui permettre d’apporter avec lui ses médicaments, est-il mentionné dans la décision.


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