À l'occasion de la Saint-Valentin, la GRC y va de plusieurs mises en garde à ceux qui cherchent l'amour sur des sites de rencontres et divers médias sociaux.

Des Canadiens à la recherche de l'amour arnaqués pour 17 M $ en 2016, dit la GRC

L'amour en ligne peut coûter cher: l'an dernier, des Canadiens à la recherche de l'âme soeur se sont fait arnaquer pour près de 17 millions $, rapporte la Gendarmerie royale du Canada (GRC).
À l'occasion de la Saint-Valentin, la GRC y va de plusieurs mises en garde à ceux qui cherchent l'amour sur des sites de rencontres et divers médias sociaux.
Elle rapporte qu'en 2016, 748 victimes ont perdu près de 17 millions $ aux mains de prétendants fraudeurs. La GRC a ajusté ses chiffres à la hausse en cours de journée lundi pour y ajouter les données du mois décembre 2016.
La force policière fédérale explique le modus operandi des fraudeurs: les arnaqueurs se créent un faux profil en ligne dans les sites de rencontres et les médias sociaux dans le but de gagner l'affection et la confiance de leurs victimes. Ils tissent des liens sur une période prolongée afin de susciter la confiance de leur proie.
En général, plus la confiance est solide, plus l'arnaque rapporte, relève la GRC.
Elle dresse ainsi une liste de signes potentiellement louches, qui devraient susciter la méfiance.
D'abord, il faut être sur ses gardes lorsqu'un inconnu vous déclare son amour en ligne, indique-t-on.
Il faut aussi se méfier lorsqu'une personne prétend vivre dans les environs, mais travaille à l'étranger.
C'est aussi le cas lorsqu'une personne prétend se trouver dans une situation urgente, par exemple la maladie d'un proche, et demande de l'aide pour payer des soins médicaux, entre autres choses.
La GRC avise de ne jamais envoyer d'argent, peu importe les raisons évoquées.
Et à tous ceux qui pensent avoir été victime de ce stratagème, la GRC suggère de signaler l'incident à la police et de faire un rapport au Centre antifraude du Canada.
Si des sommes ont été transférées, elle recommande aux victimes de contacter leurs institutions financières pour demander une opposition au paiement d'un chèque ou d'un transfert d'argent.