Cinq jeunes de 12 à 17 ans ont été accusés d’avoir proféré des menaces contre des écoles dans les médias sociaux.

Cinq adolescents ontariens sont accusés d’avoir menacé des écoles

Cinq adolescents ontariens sont accusés d’avoir lancé des menaces contre des écoles dans les médias sociaux, à la suite de la fusillade meurtrière survenue dans une école secondaire de Floride le mois dernier.

Le sergent Peter Leon, de la Police provinciale de l’Ontario, a indiqué mardi que six enquêtes distinctes avaient débuté peu après la fusillade du 14 février, qui avait fait 17 morts à Parkland. Selon le policier, ces tragédies aux États-Unis donnent souvent lieu ensuite, par mimétisme, à une escalade de menaces dans les médias sociaux.

Cinq jeunes de 12 à 17 ans ont été accusés d’avoir proféré des menaces. Quatre d’entre eux auraient menacé leur propre école, alors que l’autre aurait menacé son ancien établissement, a précisé M. Leon. Un sixième suspect n’a pas été arrêté parce qu’il est trop jeune pour être accusé au criminel.

La plupart des enquêtes ont été menées par les détachements de Nottawasaga, Collingwood et Barrie, mais le sergent Leon soutient que le phénomène est plus répandu et va bien au-delà de cette province.

Lundi, par exemple, la police de Bathurst, au Nouveau-Brunswick, a annoncé qu’elle avait arrêté trois personnes relativement à des menaces lancées sur les médias sociaux contre deux écoles, ce qui avait donné lieu à des confinements par précaution.

Le sergent Leon indique que les menaces ont été lancées notamment sur Instagram, et que les jeunes souhaitent peut-être ainsi augmenter le nombre de leurs abonnés.