Un client d'un restaurant s'est vu remettre un avertissement pour avoir laissé son véhicule dans le stationnement pour la nuit.

Avertissement servi par erreur dans le stationnement des Promenades

Un client d’un restaurant des Promenades Gatineau qui avait décidé de ne pas prendre le volant avec les facultés affaiblies par l’alcool, laissant du coup son véhicule garé dans le stationnement pour la nuit, s’est fait servir un avertissement par un agent de sécurité.

Une malencontreuse erreur, a tôt fait de se défendre la direction du centre commercial une fois informée de la situation au cours de la fin de semaine. L’incident est survenu vendredi.

Dans une déclaration écrite acheminée au client et obtenue par Le Droit, on peut y lire « qu’en aucun cas on interdit aux clients de stationner pendant plusieurs heures », et la personne a été invitée à ignorer le billet d’avertissement qui a été placé sur le pare-brise de sa voiture. 

La directrice du marketing des Promenades, Kathleen Michaud, affirme que c’est la toute première fois qu’une telle situation se produit et que jamais le centre n’encouragerait les clients ayant bu un ou plusieurs verres de trop à quitter les lieux à bord de leur véhicule. 

« Laisser sa voiture dans le stationnement pour la nuit, jusqu’au lendemain, on favorise ça complètement. C’est certain. On s’est rétracté. Il y a eu une erreur, car l’agent croyait qu’il s’agissait du véhicule d’un employé du centre et on demande toujours à ceux-ci de se stationner dans un périmètre plus lointain. En aucun cas, on ne dissuaderait la clientèle des restaurants de laisser leur véhicule ici la nuit. La preuve, c’est qu’il n’y a jamais eu d’incident et que ce n’est pas la première fois qu’il y a une personne éméchée », dit-elle. 

Cette dernière ajoute que l’objectif d’avoir des restaurants est que le centre soit plus qu’une destination magasinage et que les gens puissent passer du bon temps en famille et entre amis.

« On irait à l’inverse de notre politique si on mettait les gens à la porte et émettait des billets. C’est pour cela qu’on a tout de suite corrigé le tir. [...] Et si les clients ne sont pas revenus le lendemain à 9 h, on ne remorquera pas leur véhicule non plus », ajoute Mme Michaud.