Denis Cronier, 53 ans, est détenu depuis son arrestation, le 26 octobre pour intimidation et harcèlement de personnes reliées au système judiciaire.

Après le harcèlement, la pornographie juvénile

Déjà accusé de s’en prendre à des employés de la Direction de la protection de la jeunesse (DPJ) et des avocats de l’Outaouais, Denis Cronier voit de nouveaux chefs de possession de pornographie juvénile être déposés contre lui.

Denis Cronier, 53 ans, est détenu depuis son arrestation, le 26 octobre pour intimidation et harcèlement de personnes reliées au système judiciaire.

L’enquête de la police de Gatineau s’est poursuivie, ces dernières semaines.

Dans «certains appareils» appartenant au suspect, les enquêteurs ont découvert des fichiers contenant des images d’enfants dans des positions explicites.

M. Cronier a d’abord été arrêté pour intimidation, harcèlement criminel, faux renseignements et défaut de se conformer à une ordonnance de probation, en octobre.

Son matériel informatique a été saisi et passé au peigne fin.

Sur Facebook, il a entre autres multiplié les injures à l’endroit de responsables du système judiciaire en Outaouais.

Selon la police de Gatineau, l’homme est aussi l’auteur d’appels téléphoniques harcelants et de menaces de mort.

Toutes ces personnes liées au système judiciaire se disent intimidées et harcelées depuis deux ans.

En plus du harcèlement, le Directeur des poursuites criminelles et pénales soutient que M. Cronier a utilisé la violence contre certaines des cinq victimes alléguées pour les empêcher de faire leur travail. Denis Cronier aurait transmis de faux renseignements dans l’intention d’alarmer le public.

Denis Cronier était déjà connu des services policiers de la région, avant son arrestation d’octobre.