Michel Giroux et Simon Lavoie ont été largués par leurs employeurs.

Allégations d'agressions sexuelles au GHB: des employeurs prennent leurs distances

Deux employeurs ont pris leurs distances avec deux jeunes hommes accusés d’avoir agressé des jeunes femmes après leur avoir administré du GHB, aussi connu comme la « drogue du viol ».

Le cas de Michel Giroux, 26 ans, de Simon Lavoie, 27 ans, et de Hasan Demirovic, 31 ans, a été rapporté par la police de Gatineau, mercredi.

Selon l’enquête, au moins deux jeunes femmes disent avoir répondu à l’invitation de M. Giroux à le rejoindre chez lui, ou chez un ami, après du clavardage sur des applications de rencontre comme Tinder ou Bumble. Une troisième victime alléguée s’est adressée à la police, qui croit qu’il pourrait y en avoir davantage.

Après avoir bu quelques consommations, les femmes se sont senties intoxiquées, incapables de repousser les gestes sexuels de M. Giroux, qui aurait été accompagné de l’un ou l’autre de ses présumés complices.

Jeudi matin, Loto-Québec a précisé au Droit que Simon Lavoie occupait effectivement un emploi occasionnel comme croupier, au Casino du Lac-Leamy.

Un porte-parole a fait savoir que ce dernier était suspendu pour une période indéterminée.

Le Casino a rappelé que ces accusations sérieuses étaient prises en compte dans cette décision, et que la société d’État avait une politique de tolérance zéro à cet égard.

Par ailleurs, un autre employeur, Industrielle Alliance, a confirmé, jeudi, que Michel Giroux n’avait plus de liens contractuels avec iA Groupe financier depuis avril 2018.

Michel Giroux indiquait encore, jeudi, sur sa page Facebook, qu’il y occupait un poste de conseiller en sécurité financière.