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Justice et faits divers

Un septuagénaire accusé de conduite dangereuse causant la mort à Ottawa

Un conducteur de 79 ans a été arrêté pour avoir percuté mortellement un jeune cycliste sur le boulevard Jeanne-d’Arc, cet été à Orléans.

La police d’Ottawa a confirmé vendredi que l’accusé, Robert Ryan, devait comparaître le 21 février prochain pour deux chefs distincts, soit ceux de conduite dangereuse causant la mort, et conduite imprudente causant la mort.

La jeune victime de 13 ans a perdu la vie le 23 juillet, lorsque l’automobiliste l’a heurtée, à l’angle du boulevard Jeanne-d’Arc et de la bretelle d’accès à l’autoroute 174 ouest.

Le conducteur est un résident d'Ottawa.

Justice et faits divers

Un chauffeur d'OC Transpo blessé par un morceau de glace

Un chauffeur d’autobus d’OC Transpo a eu toute une frousse jeudi après-midi lorsqu’un morceau de glace provenant d’un autre véhicule devant lui s’est envolé puis a heurté son pare-brise.

Selon la Police provinciale de l’Ontario (PPO), « le conducteur est chanceux de s’en tirer avec des blessures mineures ».

Justice et faits divers

Saisie de quatre armes à feu et de drogues à Ottawa et au Québec

L’Unité des drogues de la Police d’Ottawa a saisi quatre armes à feu et diverses drogues dans le cadre d’une opération conjointe avec le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) et la Sûreté du Québec (SQ), jeudi.

Quatre personnes ont été arrêtées lors de cette opération menée à Ottawa, Gatineau et Chapeau, dans la municipalité de l’Isle-aux-Allumettes.

Jeudi avant-midi, des mandats de perquisition ont été exécutés dans les pâtés de maisons des 200 et des 300 du boisé Wood Acres et celui des 3000 du chemin Hawthorne à Ottawa.

Justice et faits divers

Saisie d’armes à feu à Ottawa

Des agents du Service de police d’Ottawa (SPO) ont saisi trois armes d’épaule ainsi que des munitions, mardi, dans une résidence de la rue Ohio, à Ottawa.

Mardi soir, des policiers ont assisté des agents du Service des règlements municipaux à la suite d’une plainte de bruit dans le pâté de maisons des 1100 de la rue Ohio.

Vers 23 h 30, les agents du Service des règlements municipaux se sont rendus sur les lieux et lorsqu’ils ont frappé à la porte, ils ont entendu un bruit semblable à celui du mécanisme d’engagement d’une arme à feu.

Appelés en renfort, les policiers ont ensuite accédé au logement et arrêté l’unique occupant. La Section des armes à feu et des bandes de rue du SPO a ensuite procédé à un mandat de perquisition.

Peter Cuciurean, 71 ans, a été inculpé d’entreposage négligent d’une arme à feu, de possession non autorisée d’une arme à feu autre qu’une arme prohibée ou à autorisation restreinte, de port d’arme dans un dessin dangereux pour la paix publique et de nuisance publique mettant en danger la vie, la sécurité ou la santé du public. =

Justice et faits divers

Procès Weinstein: sept jurés choisis, la mannequin Gigi Hadid n’en sera pas

NEW YORK — Sept jurés ont été désignés jeudi pour siéger au procès d’Harvey Weinstein, qui doit en compter 12, mais la mannequin Gigi Hadid a elle été écartée.

Quelque 146 personnes, parmi les 860 convoquées lors de la présélection, avaient été rappelées au tribunal de Manhattan pour être soumises à une nouvelle série de questions de la part de l’accusation et de la défense.

En plus de ces 146 jurés potentiels, 63 autres personnes ont été écartées dès leur arrivée au tribunal, dont la mannequin vedette Gigi Hadid.

Arrivée peu avant 9h (heure locale), attendue par une foule de caméras, elle en est repartie discrètement une dizaine de minutes plus tard, selon des policiers.

La défense et l’accusation étaient, selon des médias américains, tombées d’accord pour ne pas garder la vedette des podiums parmi les jurés de ce procès ultra-médiatisé, emblématique du mouvement  #MeToo.

Les avocats, contactés, n’ont pas confirmé ces informations.

Parmi les autres personnes écartées jeudi figuraient plusieurs jeunes femmes, ce qu’a relevé la procureure Joan Illuzzi-Orbon, reprochant à la défense d’exclure systématiquement ce profil.

La défense a contesté cette affirmation, rappelant qu’elle avait aussi écarté six hommes.

«Ce procès n’est pas un référendum sur le mouvement  #MeToo», a expliqué jeudi le juge James Burke aux jurés potentiels. «Ce n’est pas un référendum sur les droits des femmes.»

«Le seul sujet pour vous est de décider si l’accusé a commis ou non certains actes qui constituent un crime», a poursuivi le magistrat, «et si les faits ont été établis.»

Harvey Weinstein, 67 ans, ancien producteur tout-puissant d’Hollywood, a été accusé de harcèlement, d’agressions sexuelles ou de viol par plus de 80 femmes, dont des célébrités comme Ashley Judd, Gwyneth Paltrow ou Léa Seydoux.

Mais il ne sera jugé à New York que pour deux accusations, un viol et une agression sexuelle, la plupart des autres faits reprochés étant prescrits.

La sélection des cinq jurés manquants, ainsi que six suppléants, doit se poursuivre vendredi.

Les plaidoiries d’ouverture doivent se tenir le 22 janvier, et le procès est prévu pour durer jusqu’au 6 mars.

Justice et faits divers

Mike Duffy fait appel d’un jugement l’empêchant de poursuivre le Sénat

Le sénateur Mike Duffy s’est rendu en cour, jeudi, où il en appelle d’une décision qui l’empêche de poursuivre le Sénat.

Il affirme que sa suspension par la Chambre haute était motivée par des raisons politiques et qu’elle était peut-être illégale.

En conséquence, M. Duffy soutient que l’immunité normale dont jouit le Sénat contre toute action en justice ne s’applique pas dans son cas.

Le Sénat a suspendu le sénateur de l’Île-du-Prince-Édouard sans salaire en novembre 2013 au moment où des questions étaient soulevées sur ses dépenses.

Il a également été inculpé au pénal, mais a finalement été acquitté.

Le Sénat affirme de son côté que le privilège parlementaire lui donne le droit de contrôler ses propres procédures.

Justice et faits divers

La défense d'un homme accusé d'avoir agressé sexuellement sa nièce est refusée

Répéter au tribunal «c’est impossible», à des dizaines de reprises, n’est pas un gage d’acquittement. Un oncle accusé d’avoir agressé sexuellement sa nièce pendant des années l’a appris à ses dépens, mercredi, au palais de justice de Gatineau.

Le juge Gaston Paul Langevin, de la Cour du Québec, n’a pas cru un mot de la version de cet homme, dont on ne peut révéler l’identité afin de protéger celle de sa victime.

C’est en voulant faire le ménage dans sa vie que la femme a décidé de dénoncer cet homme, qui l’avait agressée sexuellement dans sa jeunesse.

L’avocat de la défense, Me Jean-Philippe Brochu, a tenté de soulever des contradictions et certains récits imprécis de la victime.

Le juge a finalement rappelé que la Cour suprême reconnaissait qu’une adulte témoignant d’agressions subies dans sa jeunesse pouvait mélanger certains lieux, ou certaines circonstances, puisque la mémoire d’une enfant et celle d’une adulte ne s’expriment pas de la même façon.

«La victime a témoigné avec aplomb et candeur», a commenté le juge Langevin au moment de déclarer l’oncle coupable de cinq chefs d’accusation.

La victime avait été confiée à son oncle et la conjointe de celui-ci, parce que ses parents ne pouvaient s’en occuper adéquatement.

La femme se souvenait bien de la façon dont l’oncle avait commencé par des attouchements «à des fins éducatives» lorsqu’elle avait 12 ans, pour finir avec des relations complètes. 

Elle a décrit des détails anatomiques de l’agresseur, uniquement perceptibles lorsqu’il est nu.

«Dans sa négation générale, assez laconique, l’accusé répète qu’il a été lui-même victime d’agression sexuelle lorsqu’il était jeune, résume le magistrat. Il dit : "Je n’aurais pas fait cela, car c’est trop blessant. Cela n’a pas eu lieu, c’est impossible."»

Le juge a par ailleurs déploré la négation des faits par la conjointe de l’accusé. 

«Elle va même jusqu’à dire que (la victime) n’habitait même pas chez eux. Elle veut tellement protéger l’accusé qu’elle dit des énormités. Elle répète aussi : "C’est impossible, c’est impossible, c’est impossible..." Les témoignages en défense sont complaisants, pas crédibles du tout.»

La victime a été décrite par le tribunal comme étant une personne vulnérable, ayant connu d’importants problèmes de consommation. La femme, visiblement émue dans la salle d’audience, est sobre depuis trois ans. «Elle veut reprendre sa vie en main et ravoir son enfant», a rappelé le magistrat.

La sentence sera rendue en mai.

Justice et faits divers

Un agresseur en cavale illégale activement recherché par la police d'Ottawa

Un détenu libéré par erreur est toujours au large, et les policiers d’Ottawa demandent l’aide de la population afin de le retrouver.

Les autorités ont précisé jeudi dans le même communiqué que l’individu devait être considéré comme étant dangereux.

Brendon Wayne Spurrell est un homme de race blanche mesurant 1,78 m (5 pi 10 po), pesant 73 kg (160 lb), aux cheveux noirs courts et aux yeux bleus.

«Quiconque disposant de renseignements quant à l’endroit où il se trouverait actuellement est priée de faire le 9-1-1. Si vous l’apercevez, ne vous en approchez pas», répète le service de police.

Le suspect de 22 ans est connu des milieux policiers pour des agressions sexuelles sur des enfants et des menaces. Il était détenu en attendant son procès, mais une «erreur administrative» s’est glissée au dossier, et l’individu a été libéré le 10 ou le 11 janvier, au palais de justice d’Ottawa ou à la prison d’Ottawa-Carleton.

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Enquête Mâchurer: la Cour suprême refuse d’entendre l’appel de Marc Bibeau

OTTAWA - De nouveaux documents rendus publics jeudi matin, à la suite de la levée d’une ordonnance de non-publication, lèvent le voile sur le financement occulte au Parti libéral du Québec (PLQ) pendant les années Charest.

Marc Bibeau, ancien collecteur de fonds pour le Parti libéral du Québec, s’est battu devant les tribunaux pour éviter de divulguer le contenu de deux mandats de l’Unité permanente anticorruption (UPAC) qui le visaient en 2016.

La Cour suprême a donné le feu vert à la levée de l’ordonnance de non-publication qui frappait ces documents. Le consortium de médias - formé de La Presse, QMI et The Gazette - a dévoilé les détails dans les minutes qui ont suivi.

«La Presse» rapporte que d’anciens députés, une ex-employée du cabinet du premier ministre et une douzaine d’hommes d’affaires ont fourni des témoignages sur l’influence de M. Bibeau au sein du PLQ et dans l’octroi de contrats publics.

Des dirigeants de firmes de génie ont confirmé à la police que leurs entreprises finançaient le PLQ, avec des stratagèmes de prête-noms ou de versement de bonis. Ils disent avoir vécu de la peur, de l’intimidation et même des menaces de la part de M. Bibeau pour donner de l’argent, toujours selon le compte-rendu de «La Presse».

Des employés et actionnaires de plusieurs firmes pouvaient être remboursés ou récompensés pour leurs dons au PLQ, selon des témoignages faits aux policiers de l’UPAC et rapportés par Québecor. Plusieurs ont confirmé que leurs dons permettaient d’obtenir des informations privilégiées pour faire avancer leurs dossiers.

Certains se sont plaints que M. Bibeau exigeait trop d’argent et augmentait les objectifs de financement.

C’est dans ce contexte que l’UPAC a procédé à des perquisitions en août 2016 dans des entreprises appartenant à M. Bibeau, dans le cadre de l’enquête Mâchurer, qui s’intéresse au financement politique et l’octroi de contrats publics au Québec.

L’enquête Mâchurer, en cours depuis 2014, s’intéresse également à l’ancien premier ministre Jean Charest. M. Charest n’a pas encore confirmé s’il allait, oui ou non, se lancer dans la course à la direction du Parti conservateur du Canada.

Aucune accusation n’a été portée contre MM. Bibeau ni Charest jusqu’à présent.

M. Bibeau souhaitait éviter la publication de ces nouveaux documents jusqu’à ce que le Directeur des poursuites criminelles et pénales décide s’il fera ou non l’objet d’accusations, afin de ne pas mettre en péril son droit à un procès équitable.

Les tribunaux inférieurs avaient tous rejeté la demande de M. Bibeau, mais avaient accordé une ordonnance de non-publication au cas où il poursuivrait ses recours judiciaires.

La décision du plus haut tribunal du pays met donc fin à cette saga judiciaire qui dure depuis plus de trois ans.

Dans une déclaration transmise par son avocat, Léon Moubayed, M. Bibeau dit qu’il «prend acte» de la décision de la Cour suprême et qu’il avait déposé cette demande d’autorisation d’appel afin de préserver ses droits et sa réputation.

«M. Bibeau tient à réaffirmer son intégrité et maintient qu’il continuera à faire valoir ses droits. Son engagement politique s’est toujours fait librement, bénévolement, par conviction personnelle et en conformité avec les lois», affirme-t-il.

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Un blessé grave dans un incendie au 79, chemin Fraser

Un homme a subi d’importantes blessures mercredi soir, dans une résidence du secteur Aylmer.

Les flammes ont pris naissance au 79, chemin Fraser en milieu de soirée. 

Les pompiers de Gatineau sont intervenus sur les lieux à 21h20. 

La victime a été transportée à l'hôpital pour y soigner des brûlures importantes. 

Personne d'autre n'a été blessé et les dommages à la résidence sont mineurs, indique-t-on.

Cette résidence a fait les manchettes en 2014 pour une affaire de dérogation municipale.

L’affaire avait soulevé la colère de voisins, à l’époque, parce que la Ville avait autorisé la construction de la résidence de 2,5 millions $ au mauvais endroit, faisant fi de ses propres règlements d’urbanisme. Le bâtiment a été érigé beaucoup trop près de la rue.

Le dossier s’est retrouvé devant les tribunaux.

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Un blessé grave dans un incendie à Aylmer

Un homme a été blessé gravement lors d’un incendie qui s’est déclaré chez lui, mercredi soir, dans le secteur Aylmer.

Le brasier aurait pris naissance vers 21 h dans une résidence du chemin Fraser, indique le Service de sécurité incendie de Gatineau.

L’homme a été transporté au centre hospitalier.

Selon le chef en devoir, les dommages à la résidence seraient « minimes ».

Justice et faits divers

Le suspect d'une attaque au couteau inculpé

Un homme de 32 ans a été arrêté en lien avec l’agression au couteau survenue jeudi dernier sur la rue Bank, à Ottawa.

Ozdeniz Ilaslan, un résident d’Ottawa, a été inculpé de voies de fait graves, d’agression armée et de port d’arme dans un dessein dangereux.

Le suspect devait comparaître devant les tribunaux mercredi.

Rappelons qu’un homme de 59 ans a été gravement blessé au terme de cette agression.

Selon le Service de police d’Ottawa.

La victime aurait été attaquée alors qu’elle dormait.

Justice et faits divers

Véhicule volé... puis récupéré

Deux adolescents âgés de 16 ans ont été inculpés, puis relâchés sous promesse de comparaître, mercredi matin, en lien avec un vol de voiture dans le pâté de maisons des 200 du croissant Markland, à Ottawa.

Peu après 6 h 30, des policiers ont repéré le véhicule volé sur la promenade Strandherd, mais le conducteur a omis de s’immoliser et a plutôt choisi de s’enfuir.

« Pour des raisons de sûreté, les agents mirent fin à la poursuite », indique le Service de police d’Ottawa. Cependant, quelques minutes plus tard, les mêmes policiers ont constaté une collision impliquant le même véhicule à l’intersection des promenades Paul-Métivier et Tapestry.

Le conducteur a été arrêté sur place tandis que le passager a pris la fuite. Celui-ci a par la suite été identifié, puis arrêté.

Des biens volés dans le véhicule ont également été retrouvés dans la résidence du passager.

Justice et faits divers

Un homme accusé de possession de pornographie juvénile

Un homme dans la vingtaine a été arrêté pour possession de pornographie juvénile, mercredi, à Ottawa.

Jesse Brown, 21 ans, a été inculpé de deux chefs de possession illicite de pornographie juvénile.

Au début du mois, l’Unité d’exploitation sexuelle d’enfants sur internet du Service de police d’Ottawa (SPO) a été avisée du fait qu’un résident était soupçonné de posséder de la pornographie juvénile.

Une enquête a donc été ouverte « afin de déterminer la nature et la gravité des infractions ».

En vertu d’un mandat, les policiers ont procédé à une perquisition, mercredi, sur des dispositifs numériques appartenant au suspect, qui ont révélé la présence d’images de pornographie juvénile.

Jesse Brown devait comparaître devant les tribunaux mercredi après-midi, en audience de justification.

Justice et faits divers

Un voleur de parfum recherché par la police d'Ottawa

La police d’Ottawa est à la recherche d’un individu qui aurait volé des bouteilles de parfum.

Le suspect est entré dans un magasin de la rue Bank vers 21 h, samedi soir dernier. Il a dissimulé plusieurs bouteilles de parfum dans un sac à dos, puis a tenté de prendre la fuite. 

Interpellé par un agent de sécurité, il a brandi une seringue et menacé de piquer l’agent. Personne n’a été blessé. 

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Le SPO mise sur la police communautaire pour contrer la violence armée

La police communautaire d’Ottawa prend de plus en plus d’importance dans la stratégie du chef Peter Sloly pour lutter contre la criminalité dans les quartiers chauds.

La direction du Service de police d’Ottawa (SPO) a confirmé mardi la création de trois nouvelles Équipes de ressources de quartier (ERQ). En doublant ces ressources, le chef du SPO, Peter Sloly, confirme que ces équipes sont aujourd’hui la pierre angulaire de sa police communautaire.

Cette même police communautaire s’inscrit dans la stratégie des autorités municipales dans sa lutte aux violences liées aux armes à feu.

Les trois nouvelles ERQ seront implantées dès le mois de mai, au marché By et dans la Basse-Ville. Elles feront leur arrivée, ailleurs au centre-ville et à Bayshore, l’automne prochain.

Depuis 2019, ces ERQ travaillent dans les secteurs Vanier-Overbrook, Heron Gate-Ottawa Sud et Carlington-Caldwell. Ces secteurs sont aussi durement touchés par la violence armée, les gangs de rue, ainsi que les problèmes d’emploi, de logement, d’éducation, de santé et de marginalisation d’une partie de sa population.

« Les agents des ERQ se consacreront exclusivement aux quartiers où ils seront affectés pour une période d’au moins deux ans », a fait savoir le chef Sloly.

Ces policiers communautaires veulent tisser des liens solides avec les autres organismes de proximité, les commerçants et les résidents.

Le SPO choisit ces agents selon des critères précis, comme la maturité, la capacité à faire de la médiation entre résidents, et favoriser les communications avec les différentes communautés culturelles des quartiers visés.

Le chef Sloly dit avoir rencontré les syndicats et les acteurs spécialisés en sécurité depuis son arrivée à la tête du SPO, cet automne.

« Le réinvestissement dans la police de quartier s’est manifesté comme priorité évidente lors de toutes ces conversations, a commenté le chef, mardi. Nos enquêtes sont concentrées sur les récidivistes violents qui s’acharnent sur les gens les plus vulnérables et sur les quartiers marginalisés. »

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Un chauffeur d'autobus scolaire arrêté pour avoir texté au volant

Un chauffeur d’autobus scolaire a été arrêté alors qu’il textait au volant, mardi, à Carleton Place.

La Police provinciale de l’Ontario (PPO) a partagé la photo de l’autobus scolaire que conduisait le contrevenant, dans la petite municipalité située au sud-ouest d’Ottawa.

Heureusement, aucun élève n’était assis dans l’autobus. Le chauffeur était seul à bord.

Le chauffeur a reçu une contravention de 615$, trois points d’inaptitude, et une suspension de permis de conduire de trois jours.

Justice et faits divers

Un cas de violence policière « assez évident » à Gatineau

« Il est assez évident » que les deux yeux au beurre noir d’un homme arrêté à Gatineau à l’été 2018 témoignent d’une « violence policière », a commenté un juge de la Cour du Québec, vendredi.

L’avocate de Michael Junior Emery McPherson a souligné que ce dernier avait subi plusieurs blessures lors de l’intervention musclée de policiers de Gatineau, le 4 août 2018. « C’est important de le dire à cette cour », a dit Me Angélique Sabourin.

Le juge Richard Laflamme a tôt fait de commenter la photo du suspect prise au poste de police à la suite de son arrestation. « L’accusé a souffert de blessures. Il est assez évident que vous (l’accusé) avez été victime de violence policière. »

L’avocate de la défense a précisé au Droit que son client n’a pas déposé de plainte en déontologie. Selon la Loi sur la police, il avait un an pour le faire, à compter de la date de l’événement.

L’accusé de 27 ans, d’Ottawa, a reçu une sentence de 90 jours de prison pour entrave au travail des policiers, non-respect d’engagement du tribunal, et avoir donné une identité qui n’était pas la sienne lors de son arrestation.

Le criminel n’est pas un ange. Il possède une longue feuille de route malgré son jeune âge, et est détenu dans un autre dossier à la prison de Barrie, en Ontario.

Justice et faits divers

Hassan Diab réclame des millions à Ottawa pour son extradition en France

Le professeur de sociologie d'Ottawa Hassan Diab poursuit le gouvernement fédéral relativement à son extradition vers la France pour des allégations de terrorisme.

M. Diab, sa femme et ses deux jeunes enfants ont déposé une poursuite devant la Cour supérieure de justice de l'Ontario réclamant des dizaines de millions de dollars pour abus de procédure allégué, pour avoir fait subir de façon intentionnelle des préjudices émotionnels et autres réclamations.

Ces affirmations n'ont pas été prouvées devant les tribunaux et le gouvernement fédéral n'a pas encore déposé de réponse.

M. Diab, qui est citoyen canadien, avait été arrêté en novembre 2008 par la Gendarmerie royale du Canada à la suite d'une demande des autorités françaises qui le soupçonnaient d'être impliqué dans un attentat à la bombe commis en 1980 contre une synagogue de Paris. Quatre personnes avaient perdu la vie et plusieurs dizaines d'autres avaient été blessés par l'explosion. Le professeur a toujours nié avoir pris part à cet acte terroriste.

Après de longues procédures judiciaires, M. Diab a été extradé vers la France où il a passé trois ans derrière les barreaux, y compris du temps en isolement.

En janvier 2018, les juges français ont finalement rejeté les allégations contre M. Diab et ordonné sa libération immédiate.

Justice et faits divers

L’enquête sur l'alerte erronée à la centrale nucléaire de Pickering devrait se conclure rapidement

TORONTO — La solliciteure générale de l’Ontario veut que l’enquête sur l’alerte erronée au sujet d’un incident à la centrale nucléaire de Pickering soit conclue assez rapidement.

Sylvia Jones affirme qu’il est très important que la population de l’Ontario sache exactement ce qui s’est passé, et elle ne s’attend pas à une longue enquête.

Justice et faits divers

Arrêt Jordan: la requête en arrêt des procédures de Normandeau sera entendue

Le tribunal a accepté d’entendre à compter du 16 mars la nouvelle requête en arrêt des procédures en vertu de l’arrêt Jordan soumise par l’ex-vice-première ministre Nathalie Normandeau et ses coaccusés.

Si elle est accueillie, cette requête mettra un terme complet aux procédures et évitera un procès aux coaccusés arrêtés en 2016 dans le cadre d’une enquête portant sur l’octroi de financement politique en échange de contrats publics.

Il s’agit en l’occurrence de Mme Normandeau, son ex-chef de cabinet Bruno Lortie, l’ex-vice-président de Roche Marc-Yvan Côté, Mario W. Martel et France Michaud, de Roche, ainsi que l’ancien maire de Gaspé François Roussy.

«On s’est tous joints à une requête présentée par Mme Normandeau où elle demande d’arrêter les procédures parce que le procès n’a pas été tenu dans un délai raisonnable», a déclaré lundi Me Jacques Larochelle, qui représente M. Côté, à sa sortie de la salle de cour.

L’arrêt Jordan rendu par la Cour suprême en 2016 fixe le délai pour les procès criminels à 18 mois en Cour du Québec. Or, selon Me Larochelle, «le délai est maintenant de 58 mois [...] ce qui est un dépassement très très considérable».

Dans une lettre ouverte transmise aux médias jeudi dernier, Mme Normandeau rappelle qu’elle a été arrêtée il y a près de quatre ans et que son procès ne pourra probablement pas s’ouvrir avant la fin de 2020.

Délais «cruels et inhumains»

Il s’agit, selon elle, de délais «cruels et inhumains» qui la confinent à «une situation personnelle et professionnelle intenable», d’autant plus qu’elle se dit, entre-temps, victime d’un procès sur la place publique.

Bien que la poursuite eût abandonné cinq des huit chefs d’accusation qui pesaient contre elle, Mme Normandeau est toujours accusée d’abus de confiance, de souscription frauduleuse à une caisse électorale et d’actes de corruption dans les affaires municipales.

Lundi, le juge André Perreault, de la Cour du Québec, a statué qu’il était «approprié» à ce stade-ci, avant toute chose, de faire le point sur les délais et de les imputer à l’une ou l’autre des parties.

Il a rappelé s’être déjà prononcé, le 26 mars 2018, sur les délais qu’il jugeait trop longs. Il avait tout de même rejeté la requête en arrêt des procédures qui lui était alors présentée sous prétexte que le dossier était «complexe».

Notant qu’il s’est écoulé environ deux ans depuis cette décision, le juge a déclaré qu’il fallait maintenant que le tribunal «se repositionne».

«Alors qu’aucune date de procès n’est encore fixée, j’estime qu’il est approprié de revoir les délais [...] et de vérifier quels sont les délais imputables à qui», a-t-il renchéri.

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Quatre personnes déplacées après un incendie près de l’Ud’O

Quatre personnes ont dû être déplacées après un incendie dans un appartement situé sur Wiggins private, à proximité de l’Université d’Ottawa (Ud’O), samedi soir.

Les pompiers d’Ottawa ont répondu à un appel vers 19h signalant qu’une épaisse fumée et des flammes s’échappaient du logement à trois étages.

Les pompiers ont rapidement contrôlé le brasier.

Personne n’a été blessé.

Deux adultes et deux adolescents se retrouvent temporairement sans-abri en raison de l’incendie.

Les dommages matériels sont évalués à environ 30 000$.

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Fausse alerte à la centrale nucléaire de Pickering en Ontario

TORONTO — L’alerte envoyée tôt dimanche matin sur les téléphones de nombreux Ontariens concernant un incident non précisé à la centrale nucléaire de Pickering a été transmise par erreur.

L’alerte a été lancée vers 7h30, mais environ 40 minutes plus tard, la société Ontario Power Generation a annoncé sur Twitter qu’il s’agissait d’une erreur.

Une alerte de suivi a été envoyée sur les téléphones près de deux heures après la première alerte.

«Il n’y a AUCUNE situation nucléaire active qui se déroule à la centrale nucléaire de Pickering», pouvait-on lire. «L’alerte précédente a été diffusée par erreur. Il n’y a aucun danger pour le public ou l’environnement. Aucune autre action n’est requise.»

L’alerte initiale avertissait les personnes se trouvant à moins de 10 kilomètres de la centrale à l’est de Toronto qu’un incident s’était produit, sans donner de détails. Le message précisait cependant qu’aucune fuite ni trace de radioactivité anormale n’avait été décelée et qu’aucune mesure particulière n’était requise dans l’immédiat.

Le bureau du premier ministre Doug Ford a déclaré qu’il tentait de faire la lumière sur ce cafouillage.

Justice et faits divers

Une cérémonie pour commémorer l'accident à la station Westboro

Une cérémonie commémorative en l’honneur des victimes de l’accident d’autobus de la station Westboro à Ottawa a eu lieu samedi, un an jour pour jour après la tragédie.

Le 11 janvier 2019, un autobus à deux niveaux d’OC Transpo est violemment entré en collision avec un abribus de la station Westboro, dans l’ouest de la ville. L’accident a coûté la vie à trois fonctionnaires, Bruce Thomlinson, Judy Booth et Anja Van Beek. La collision avait aussi fait 23 blessés.

La cérémonie de samedi, à laquelle une vingtaine de personnes ont pris part, a été organisée par l'Association communautaire de Westboro. «Un de nos membres a jugé que ce serait approprié de tenir une cérémonie pour commémorer le premier anniversaire de la tragédie», explique le président de l’Association, Gary Ludington.

«Il y a tellement d’autobus qui passent ici chaque jour et il a fallu que le malheur tombe sur un d’entre eux. Ça a eu un impact sur plusieurs familles. Ces familles-là souffrent encore aujourd’hui à cause de cet accident», poursuit-il.

Selon lui, il s’agit d’abord et avant tout d’une belle opportunité pour les citoyens d’offrir leur support aux proches des victimes.

«C’est important pour nous en tant que citoyen du secteur, mais aussi de la ville d’Ottawa, de venir se recueillir et offrir notre soutien à ces familles. La plupart des familles touchées sont établies à Barrhaven et Kanata, mais nous voulons leur montrer que le Westboro pense encore à eux et que nous sympathisons avec eux.»

Le conseiller municipal du quartier de Kanata Sud, Allan Hubley, a aussi été invité à participer à la commémoration, car plusieurs passagers qui étaient à bord de cet autobus de la ligne 269 vivent dans son quartier. Son collègue du quartier Kitchissippi, Jeff Leiper, était aussi présent pour offrir son support aux proches des victimes.

M. Ludington a aussi profité du moment pour se remémorer la journée du 11 janvier 2019. «J’étais sous le choc, je ne pouvais pas y croire. J’étais à la maison et j’ai reçu un appel me disant d’ouvrir mon téléviseur et de regarder les nouvelles. C’était complètement impensable de concevoir comment ces gens pouvaient vivre avec une telle tragédie.»

Les citoyens rassemblés sur place ont tenu une minute de silence à 15h50, l’heure à laquelle l’accident est survenu il y a un an.

Rappelons que la chauffeuse de l’autobus, Aissatou Diallo, fait face à 38 chefs d’accusation dont trois de conduite dangereuse causant la mort. Elle devra aussi répondre à 35 accusations de conduite dangereuse causant des lésions.

Justice et faits divers

Fusillade mortelle à Ottawa: deux personnes d’intérêt à identifier [VIDÉO]

Le Service de police d’Ottawa (SPO) demande l’aide de la population pour identifier deux personnes d’intérêt en lien avec la fusillade mortelle qui est survenue mercredi matin sur la rue Gilmour, à Ottawa.

Dans une vidéo publiée par le SPO, on peut apercevoir deux individus courir dans un secteur résidentiel de la ville.

«La première est vêtue d’un pantalon rouge ou orange et d’un blouson ou chandail bleu clair à capuchon», détaille le SPO par voie de communiqué.

«La deuxième est vêtue d’un pantalon rouge ou orange, d’un manteau foncé et de chaussures de couleur sombre.»

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OC Transpo: Westboro, un an plus tard [PHOTOS]

Le 11 janvier 2019, à 15 h 50, la vie de dizaines de personnes a été changée à tout jamais lorsqu’un autobus de la ligne 269 a percuté la plateforme de la station Westboro à Ottawa. Un seul instant a suffi pour détourner la destinée de toutes ces personnes, qu’ils aient été des passagers de ce bus ou des employés d’OC Transpo. Cette collision a entraîné d’importants changements. Un an plus tard, des changements peuvent être perçus au quotidien par les usagers des services d’OC Transpo dont le seul contact avec l’incident a été de façon interposée, à travers les médias d’information ou les médias sociaux. Le Droit vous propose un retour sur ces personnes dont la vie a basculé il y a un an, sur ces choses qui ne seront plus jamais comme avant.

LES PASSAGERS ET LEURS PROCHES

On n’oubliera jamais Bruce Thomlinson, 56 ans, Judy Booth, 57 ans, et Anja Van Beek, 65 ans, les trois fonctionnaires qui ont perdu la vie dans cette collision.

Pour leurs proches, la dernière année a certainement été passée à se remettre de cette perte et à chercher des explications sur ce qui a pu causer cet incident.

Les autres passagers de cet autobus de la ligne 269 ont également dû traverser une gamme d’épreuves en 2019. En plus d’apprendre à vivre avec le choc et ces images terrifiantes, certains ont dû être amputés à la suite de l’impact entre le bus et la plateforme.

Pour plusieurs, le chemin vers la guérison et la quête de réponses ont été canalisés à travers des poursuites civiles. Au total, 13 poursuites en indemnisation ont été intentées par les victimes et leurs familles. L’une d’elles est un recours collectif intenté au nom de tous les passagers et des personnes qui se trouvaient sur le quai.

La Ville d’Ottawa a d’ailleurs officiellement annoncé plus tôt cette semaine qu’elle et ses assureurs acceptaient la responsabilité civile de la collision. C’est donc dire que la Ville et ses assureurs dédommageront les victimes, mais ils doivent maintenant s’entendre avec chacun d’entre eux pour déterminer la somme à être versée.

Jusqu’à maintenant, des paiements anticipés de 3,5 millions $ ont été effectués aux plaignants.

À noter que le site de commémoration improvisé par des citoyens à la station Westboro dans les jours qui ont suivi la tragédie l’an dernier est toujours en place, pour ceux qui cherchent un endroit où se recueillir durant ce triste anniversaire.

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Justice et faits divers

Incendie mortel à Ottawa

Une personne est morte et une autre a été brûlée sérieusement dans un incendie, vendredi à Ottawa.

Une unité de l’édifice a logement du 372, avenue Zephir, a été touchée par le brasier peu avant 3h, dans la nuit de jeudi à vendredi.

Cette partie du secteur Britannia, dans l’ouest de la ville, était toujours investie par les enquêteurs et les pompiers, en matinée.

Les services d’urgence ont trouvé le corps et un survivant âgé de 63 ans.

Ce dernier a subi des brûlures au deuxième degré.

On ignorait toujours la cause de l’incendie, en début de journée.

Actualités

De trois à huit ans pour un complot pédophile

En juillet 2018, Martin Duquette et un complice s’apprêtaient à kidnapper une jeune fille de 8 ans pour revendre l’enfant à un groupe criminalisé dans le but d’en abuser sexuellement, mais ce dernier a informé les policiers du complot le jour de l’événement. Lors des représentations sur la peine de l’accusé, tenues jeudi, au Palais de Justice de Roberval, la Couronne a demandé huit ans d’incarcération et dix ans de surveillance ; la défense propose plutôt une peine de trois ans de prison et de trois à cinq ans de surveillance.

Dès le début des représentations, la procureure de la Couronne, Julie Lajoie, a souligné les faits graves reprochés à Martin Duquette, qui avait prémédité d’enlever une enfant. « Monsieur Duquette voulait trouver un jouet afin de le remettre à un groupe criminalisé, pour que ses membres puissent abuser sexuellement l’enfant, a relaté cette dernière. Pourquoi ? Parce que pour monsieur Duquette, un jouet, c’est un enfant, comme le démontre un texto envoyé à son complice : “Tu devrais voir les beaux petits jouets qui sont en train de jouer avec la fille à [XXX].” »