Justice et faits divers

Coups de feu dans la capitale fédérale

La police d’Ottawa a ouvert une enquête lundi soir à la suite de coups de feu tirés dans l’est de la ville.

L’événement est survenu vers 21 h dans le secteur du chemin Innes et du croissant Stonehenge, dans le quartier Pineview.

La police n’avait que peu de détails à fournir en fin de soirée autre qu’elle ne rapportait aucun blessé et qu’aucune arrestation n’avait été effectuée dans cette affaire. 

Justice et faits divers

Arme à feu et drogue saisies à Ottawa

Un accident de la circulation survenu samedi soir à Ottawa a permis aux policiers de saisir une arme à feu et de la cocaïne sur l’un des conducteurs.

La collision s’est produite à l’angle des rues Metcalfe et Catherine vers 21 h 30. Un des deux conducteurs a refusé de coopérer et de s’identifier aux policiers.

Il a été placé en état d’arrestation.

Lors d’une fouille, les agents ont trouvé sur lui un pistolet de calibre .22, de la cocaïne et 1000 $ en devises canadiennes.

Le passager a aussi été arrêté.

Les suspects dans cette affaire, Daniel Ofori (conducteur), 26 ans, de Brantford, et Joshua William Black, 20 ans, d’Ottawa, font face à plusieurs accusations, dont possession non autorisée d’une arme à feu à utilisation restreinte, possession non autorisée d’une arme à feu dans un véhicule et port d’arme dissimulée.

Justice et faits divers

Alcool au volant, voiture volée et poursuite à Gatineau

Un Ottavien de 46 ans en a fait voir de toutes les couleurs aux policiers de Gatineau dans la nuit de dimanche à lundi alors qu’il était au volant d’un véhicule volé, en plus d’avoir les capacités affaiblies et de déclencher une courte poursuite policière.

Tout a débuté à 2h30 lorsqu’un véhicule immobilisé en bordure du boulevard Maisonneuve, dans le secteur Hull, a attiré l’attention des agents. C’est que le moteur de celui-ci tournait et la fenêtre avant du côté conducteur était ouverte malgré le froid glacial.

Lorsque les policiers ont abordé le conducteur pour des vérifications d’usage, ils ont rapidement constaté qu’il présentait des signes d’intoxication à l’alcool. Or, l’individu a refusé de s’identifier et de coopérer, si bien que les agents ont ouvert la portière du véhicule et l’ont sommé de sortir.

L’automobiliste a alors pesé sur l’accélérateur et pris la fuite en direction nord, forçant les policiers à le pourchasser.

La cavale du suspect a cependant été de très courte durée car il a fait une sortie de route dans la bretelle d’entrée pour les autoroutes 5 et 50, à l’intersection du boulevard Sacré-Coeur. L’homme a ensuite tenté de s’enfuir à pied le long de l’autoroute 5, mais les policiers l’ont rattrapé puis procédé à son arrestation.

Le quadragénaire, qui était à bord d’une voiture volée à Ottawa, a été amené au poste de police pour se soumettre à un alcootest.

Des accusations de conduite avec les facultés affaiblies, de conduite avec plus de 80 mg d’alcool par 100 millitres de sang, de fuite, de conduite dangereuse et de recel seront déposées contre le suspect, qui devait comparaître devant le tribunal lundi.

Justice et faits divers

Fusillade en décembre à Ottawa: un suspect à identifier

Le Service de police d’Ottawa sollicite l’aide du public afin d’identifier un suspect dans le dossier d’une fusillade survenue le 23 décembre sur la rue Rideau, au centre-ville.

Des images de l’individu, captées par une caméra de surveillance, ont été diffusées lundi, près deux mois après l’incident.

Il s’agit d’un homme de race noire de carrure moyenne, vêtu d’un manteau d’hiver trois-quarts bleu à capuchon, d’un jean bleu et d’espadrilles bleu clair.

Rappelons qu’un homme de 59 ans a subi de graves blessures lors de cette fusillade survenue ce jour-là peu avant 22h30.

Toute personne ayant des renseignements concernant cette affaire est priée de communiquer avec l’Unité des enquêtes criminelles de la division centrale de la Police d’Ottawa en composant le 613-236-1222, poste 5166. Il est aussi possible de fournir anonymement des renseignements en contactant Échec au crime au 1-800-222-8477 (TIPS).

Justice et faits divers

Des médecins ontariens tenant à leurs convictions contestent une ordonnance

TORONTO — Des médecins ontariens contestent une décision du tribunal selon laquelle les docteurs devraient réorienter vers d’autres collègues leurs patients qui cherchent à recevoir des services médicaux contraires à leurs convictions morales ou religieuses. Ils plaident qu’il n’y a aucune preuve que la suppression de cette exigence entraverait le traitement des patients.

Un groupe de cinq médecins et de trois organisations professionnelles fait appel d’une décision de la cour divisionnaire, qui a validé une politique adoptée par l’autorité de réglementation médicale de la province, arguant que la juridiction inférieure avait commis plusieurs erreurs.

Justice et faits divers

Un incendie tue quatre chiens à Ottawa

Un incendie a lourdement endommagé un semi-détaché en plus de tuer quatre chiens dimanche après-midi dans le secteur de Nepean, à Ottawa.

Le Service des incendies d’Ottawa soutient que les dégâts au bâtiment sont évalués à environ 250 000$. Personne n’a été blessé, seulement les quatre chiens qui ont péri dans le brasier.

Les résidents des lieux reçoivent du soutien de la part de la Croix-Rouge et de l’Armée du Salut après avoir perdu leur domicile.

Le feu aurait pris naissance aux alentours de 14h. Les pompiers ont été appelés au 1757, avenue Woodroffe par des témoins qui rapportaient la présence d’une épaisse fumée noire.

À leur arrivée, les sapeurs ont lancé une attaque défensive pour limiter la propagation du vif incendie. L’extinction a été complétée à 15h07.

Le Service des incendies d’Ottawa rappelle au public de quitter le plus rapidement possible un bâtiment lorsque l’alarme à feu est déclenchée. On souligne également l’importance d’avertir les pompiers si des animaux de compagnie se trouvent à l’intérieur, de ne pas retourner à l’intérieur pour les sauver.

Justice et faits divers

Un pont couvert brûle à Low

Le second pont couvert de bois le plus ancien de l’Outaouais, le pont Kelly de Low, a été détruit samedi soir dans un incendie d’origine suspecte.

« C’est vraiment d’une grande tristesse de voir qu’on perd encore un pont couvert », déplore le président de la Société d’histoire de l’Outaouais, Michel Prévost.

La Sûreté du Québec (SQ) mène une enquête pour établir ce qui a causé la perte de cette infrastructure routière construite en 1923. 

La SQ a été appelée en renfort des pompiers aux alentours de 18h, samedi soir. Lorsque des agents sont arrivés sur les lieux, les pompiers combattaient déjà le brasier, selon le sergent Claude Denis de la SQ. Une fois les flammes éteintes, l’enquête a été transférée aux policiers puisque l’origine de l’incendie est suspecte.

Le pont Kelly, situé sur le chemin du lac Pike, est désormais impraticable, en raison du sinistre. Un détour d’environ 15 minutes est en place pour les automobilistes.

Selon M. Prévost, les ponts couverts en bois sont des témoins de notre histoire. Plusieurs ont été construits durant les années 30, après la crise financière, alors qu’on tentait de coloniser de nouveaux territoires.

« Les ponts étaient construits en bois et ils étaient couverts pour protéger le tablier. S’il n’était pas protégé, le pont durait à peine 25 ans, explique l’historien. Ce n’était pas par beauté, pour des fins touristiques. C’était vraiment pour des fins pratiques. »

À une certaine époque, il y en avait plus de 1000 au Québec et il en reste moins de 90 aujourd’hui, souligne l’historien. Des incendies criminels sont souvent à l’origine de la disparition de ces infrastructures, comme ç’a été le cas du pont de Bowman, classé monument historique, détruit dans les années 90.

« Le premier pont couvert brûlé qui est documenté, c’est celui de Val-des-Monts, en 1970. C’était un des plus longs au Québec avec ses 142 mètres », raconte Michel Prévost.

Sur son site web, la municipalité de Low indique que les élus se pencheront sur l’avenir du pont au cours des prochains jours.

Justice et faits divers

Une personne est décédée après un incendie à Pontiac

Un incendie a fait un mort samedi dans la municipalité de Pontiac.

Selon la Sécurité publique de la MRC des Collines, les flammes ont pris naissance aux alentours de 8h30 samedi matin, dans une résidence du chemin Kawartha.

Des informations relayées aux services d’urgences laissaient croire qu’une personne, probablement le propriétaire des lieux, se trouvait à l’intérieur lorsque le brasier s’est propagé.

À partir de 13h samedi après-midi, le service d’incendie de Pontiac a fouillé dans les décombres de la maison complètement ravagée par le feu. des recherches rendues difficiles par la destruction de la résidence, mais aussi par le grand froid qui a fait geler l’eau utilisée pour éteindre les flammes.

En début de soirée samedi, la Sécurité publique de la MRC des Collines a toutefois confirmé que le corps de la victime a été retrouvé et qu'un coroner allait se rendre sur la scène.

La cause du sinistre est inconnue pour le moment, mais ça ne semble pas être un brasier d’origine criminelle, selon les policiers.

Justice et faits divers

Michel Cadotte a avoué à une infirmière qu'il venait d'étouffer sa femme

MONTRÉAL — Deux témoins au procès d'un Montréalais accusé d'avoir tué sa femme atteinte de la maladie d'Alzheimer ont raconté aux jurés vendredi que Michel Cadotte avait admis son geste.

Au procès pour meurtre au deuxième degré de M. Cadotte, vendredi, Linda Desgagné a déclaré que l'accusé avait demandé à lui parler seul à seul, le 20 février 2017, après avoir informé d'autres membres du personnel que Jocelyne Lizotte, son épouse depuis 19 ans, était morte dans sa chambre.

Mme Desgagné a témoigné que c'est à ce moment-là que M. Cadotte, en larmes, lui a avoué qu'il ne pouvait plus composer avec la maladie d'Alzheimer à un stade avancé dont souffrait sa femme et qu'il l'avait étouffée avec un oreiller.

L'infirmière a raconté qu'elle avait dit à l'homme qu'il aurait pu demander plus de soutien auprès du personnel. Mme Desgagné l'a ensuite laissé seul avec le corps, avant d'alerter ses supérieurs, qui ont contacté la police.

Elle dit être ensuite retournée à la chambre pour l'informer que la police était en chemin. Elle l'a ensuite vu se faire menotter et emmener par les policiers.

Jocelyne Lizotte, âgée de 60 ans, était au stade avancé de la maladie neurodégénérative et était totalement incapable de s'occuper d'elle-même, a-t-on appris plus tôt cette semaine au procès. Mme Lizotte avait reçu un diagnostic de démence précoce à l'âge de 49 ans et au moment de sa mort, elle vivait dans un centre d'hébergement et de soins de longue durée (CHSLD). Le couple était marié depuis 19 ans.

Mme Desgagné a déclaré qu'elle éprouvait de la sympathie pour M. Cadotte, qu'elle a souvent côtoyé.

L'infirmière, qui a plus de 30 ans de métier, avait assisté un an auparavant à une réunion convoquée par M. Cadotte au cours de laquelle il avait demandé si sa femme avait droit à l'aide médicale à mourir.

Selon Mme Desgagné, on lui avait alors appris que son épouse ne répondait pas aux critères qui s'appliquent à cette procédure médicale. M. Cadotte n'a pas réagi fortement, s'est rappelée l'infirmière, mais il a indiqué qu'il demanderait un avis juridique.

Il semblait comprendre ce qu'ils ont dit et n'a pas ramené le sujet, a ajouté Mme Desgagné.

Un autre témoignage

Plus tard dans la journée, vendredi, le frère du premier mari de Mme Lizotte a été appelé à la barre. Michel Desautels est marié à un ami d'enfance de Mme Lizotte. Ils sont demeurés amis lorsqu'elle a marié M. Cadotte, après la mort du frère de M. Desautels.

M. Desautels a affirmé que lui et M. Cadotte communiquaient fréquemment ensemble. Il a relaté que M. Cadotte l'avait appelé pour lui dire que sa femme était morte. Il a dit que «c'était lui», et son ami a alors compris que «c'était lui» qu'il l'avait tuée.

Selon le Montréalais à la retraite, les couples se voyaient fréquemment, mais lorsque l'état de santé de la dame s'est détérioré, les visites sont devenues rares. Ils se sont vu une dernière fois en 2016, et Mme Lizotte ne pouvait plus parler ou reconnaître leur présence. Elle se balançait sur une chaise, sur laquelle elle était attachée.

M. Desautels a affirmé qu'il était devenu tout simplement trop difficile pour sa femme de voir son amie dans cette condition.

Le procès reprendra mardi.

Justice et faits divers

La défense veut préciser l’état mental de la harceleuse d'Atchoum le clown

L’état mental de la harceleuse du clown Atchoum pourrait être précisé dans le rapport présentenciel demandé par la défense, vendredi.

L’avocate de Maude Gaumont, Me Catherine Paré-Gascon, a précisé que le plaidoyer de culpabilité de sa cliente est arrivé tôt dans les procédures judiciaires, entamées l’année dernière.