Un Gatinois de 21 ans poignardé dans un parc à Aylmer

Justice et faits divers

Un Gatinois de 21 ans poignardé dans un parc à Aylmer

Un Gatinois de 21 ans a été poignardé au parc Allen, à Aylmer, samedi en fin de journée.

Vers 16h16, des agents du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) ont répondu à un appel concernant une agression armée à cet endroit.

«La victime et le suspect se trouvaient au parc, indique le SPVG. Le suspect a quitté les lieux à la suite d'une dispute, puis est revenu avec un couteau et a poignardé la victime à plusieurs reprises.»

Les policiers ont procédé à l'arrestation du suspect, un homme de 29 ans et de Gatineau, et ont pris en charge la victime, qui a été transportée au Centre hospitalier de Hull.

La vie de la victime n'est pas en danger.

Neuf personnes déplacées après un incendie de BBQ à Masson-Angers

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Neuf personnes déplacées après un incendie de BBQ à Masson-Angers

Neuf personnes ont dû être déplacées à la suite d'un incendie de BBQ, dans le secteur de Masson-Angers, samedi après-midi.

Vers midi, les pompiers de Gatineau sont intervenus au 376 rue de Castillon pour un feu de cuisson causé par un BBQ. Le brasier a débuté à l'arrière d'une résidence de type semi-détaché, puis les flammes se sont ensuite propagées aux bâtiments adjacents.

«Une attaque offensive des pompiers a permis de maîtriser rapidement le brasier et de limiter les dégâts», indique le Service de sécurité incendie de Gatineau (SSIG) en précisant que le montant approximatif des dommages est évalué à 141 975$.

Des neuf personnes déplacées, six ont été prises en charge par la Croix-Rouge.

Les autorités font état d'un blessé, mais la vie de ce dernier n'est pas en danger.

Au total, 38 pompiers ont été dépêchés par le SSIG afin de combattre l'incendie.

«Les deux bâtiments étaient évacués avant l’arrivée des premières unités sur les lieux», conclut le SSIG.

Criminalité à la hausse dans la capitale fédérale

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Criminalité à la hausse dans la capitale fédérale

Ottawa a vu son taux de criminalité augmenter de 8 % l’année dernière. Dans certains quartiers, comme celui d’Orléans, il a bondi de près de 20 % entre 2018 et 2019. À la lumière d’autres données du même rapport d’activités pour 2019, remis lundi à la Commission des services policiers, on constate que le ton se durcit plus fréquemment, alors que les agents ont employé la force plus souvent qu’en 2018.

Les policiers d’Ottawa ont été confrontés à une hausse des crimes violents en 2019. « Tout comme la tendance nationale de ces dernières années, la gravité de la criminalité à Ottawa* a augmenté de 6 % (...) en 2019 », lit-on.

Un homme se rend à la police après avoir été impliqué dans un délit de fuite à Ottawa

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Un homme se rend à la police après avoir été impliqué dans un délit de fuite à Ottawa

Un homme de 19 ans s’est rendu à la police après voir été impliqué dans un délit de fuite impliquant un adolescent vendredi soir dans le sud-ouest d’Ottawa.

Selon la police d’Ottawa, le jeune homme se trouvait au volant d’une fourgonnette qui aurait percuté un jeune de 15 ans dans le secteur de Nepean, vendredi soir.

Le Service de police d’Ottawa (SPO) avait alors lancé une alerte pour tenter de retrouver le conducteur de la fourgonnette.

Des enquêteurs du SPO tentent de faire la lumière sur les circonstances de la collision.

Le corps d'un pêcheur retrouvé dans la rivière des Outaouais

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Le corps d'un pêcheur retrouvé dans la rivière des Outaouais

Le Service de police d’Ottawa (SPO) a retrouvé le corps inanimé d’un des deux pêcheurs qui étaient portés disparus depuis vendredi soir sur la rivière des Outaouais.

Les deux hommes pêchaient sur les rives de la rivière des Outaouais, près de l'île Bate, vers 19h30 avant leur disparition.

Les recherches pour retrouver ces deux pêcheurs ont débuté vendredi soir avec la collaboration de la police de Gatineau et du service incendie d’Ottawa.

Les recherches se poursuivent samedi pour tenter de retrouver le corps du deuxième pêcheur, qui lui manque toujours à l’appel, selon le SPO.

L’intrus de Rideau Hall reste détenu

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L’intrus de Rideau Hall reste détenu

L’homme accusé d’avoir défoncé les grilles de Rideau Hall avec son véhicule alors qu’il était lourdement armé restera détenu dans une prison de l’Ontario pendant encore au moins trois semaines.

Corey Hurren, 46 ans, a été arrêté le 2 juillet et n’a pas encore eu d’audience de mise en liberté sous caution.

Il a brièvement comparu devant un tribunal d’Ottawa vendredi matin, où il a appris que sa prochaine comparution aurait lieu le 21 août.

Ce réserviste du Manitoba fait face à 21 accusations liées aux armes à feu et à une accusation de menace envers le premier ministre Justin Trudeau.

Selon la police, il est entré par effraction sur la propriété de Rideau Hall où se trouve la résidence officielle de la gouverneure générale Julie Payette et celle qui abrite le premier ministre Trudeau et sa famille pendant la durée des rénovations à la résidence officielle de la promenade Sussex. PC

La gouverneure générale, M. Trudeau et sa famille n’étaient pas présents sur les lieux au moment de l’incident.

La Gendarmerie royale du Canada affirme qu’après avoir défoncé la grille avec sa camionnette, Corey Hurren, qui portait au moins une arme sur lui, a couru en direction des deux résidences. Les policiers l’ont rattrapé plus de 10 minutes après son entrée par effraction, dans les serres derrière Rideau Hall. Ils lui ont parlé pendant plus de 90 minutes avant de réussir à l’arrêter.

Grave collision entre deux véhicules dans l'Est ontarien

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Grave collision entre deux véhicules dans l'Est ontarien

Une grave collision entre deux véhicules est survenue vendredi après-midi sur la route de comté 17, dans le canton de Champlain, dans l’Est ontarien.

Des agents du détachement de Hawkesbury de la Police provinciale de l'Ontario (PPO), assistés par les services médicaux d'urgence des Comtés de Prescott et Russell et le service d'incendie du canton de Champlain, ont été dépêchés sur les lieux.

La route 17 demeure fermée pendant que les enquêteurs chargés de la reconstitution des collisions et les enquêteurs techniques de la PPO mènent l'enquête et retirent les véhicules.

Toute personne ayant été témoin de la collision ou ayant des informations pouvant aider les enquêteurs est priée de contacter la PPO de Hawkesbury. 

Un Gatinois arrêté pour des menaces envers Legault, Trudeau et Arruda [VIDÉO]

Justice et faits divers

Un Gatinois arrêté pour des menaces envers Legault, Trudeau et Arruda [VIDÉO]

Un Gatinois accusé d’avoir proposé sur Facebook «une balle pour Legault, Arruda, pis Trudeau» a comparu sous des chefs d’accusation de menaces, vendredi.

Un Gatinois accusé d’avoir proposé sur Facebook «une balle pour Legault, Arruda, pis Trudeau» a comparu sous des chefs d’accusation de menaces, vendredi.

Kevin Goyette a été arrêté la veille à son domicile du secteur Hull. L’individu de 26 ans, qui a filmé ses échanges avec les policiers de la Sûreté du Québec, est demeuré détenu dans la nuit de jeudi à vendredi.

Il a été libéré selon des conditions strictes imposées par le tribunal, vendredi midi. En plus de devoir garder la paix et une bonne conduite, Kevin Goyette ne pourra approcher à moins d’un kilomètre les résidences des trois hommes d’État ni leur lieu de travail. «Cela s’applique aussi au parlement du Canada», a noté le procureur de la Couronne, Me Stéphane Rolland.

Le prévenu réside à une dizaine de kilomètres de la colline parlementaire.

Ce dernier s’est aussi engagé à ne pas utiliser les réseaux sociaux ni épier les trois hommes publics. Il ne pourra pas posséder d’arme.

Selon l’acte d’accusation déposé au palais de justice de Gatineau, Kevin Goyette doit répondre à cinq chefs, dont trois pour menace de mort envers MM. Arruda, Legault et Trudeau, ainsi que d’un chef d’intimidation d’une personne associée au système judiciaire et d’un dernier pour entrave aux agents de la paix.

Long week-end: présence accrue pour la Police provinciale de l’Ontario

Justice

Long week-end: présence accrue pour la Police provinciale de l’Ontario

Les automobilistes qui refusent de circuler à droite lorsqu’ils n’effectuent aucun dépassement, et ceux qui bloquent la route aux services d’urgence seront mis à l’amende, cette fin de semaine en Ontario.

Une longue fin de semaine s’amorce en Ontario, alors que lundi est un jour férié pour plusieurs, à l’occasion du Congé civique.

«La Police provinciale de l’Ontario (PPO) aura à l’oeil les automobilistes qui ne ralentissent pas et qui ne cèdent pas la voie aux véhicules d’urgence», prévient la PPO. 

Le corps policier a donné plus de 400 contraventions pour de tels comportements en 2020. Cette statistique comprend les contraventions pour ne pas avoir respecté le corridor de sécurité permettant aux policiers de travailler en toute sécurité sur le bord de la chaussée.

On en comptait 1700 en 2018.

La PPO surveillera encore les conducteurs trop pressés. En 2020, elle a répondu à 123 appels concernant des accidents mortels, responsables de 132 décès. Plus de 20% de ces décès sont provoqués par de la vitesse excessive.

Autre fusillade à Ottawa et personnes d’intérêt recherchées en lien avec un meurtre [VIDÉO]

Justice et faits divers

Autre fusillade à Ottawa et personnes d’intérêt recherchées en lien avec un meurtre [VIDÉO]

L’ouest d’Ottawa a encore une fois été le théâtre d’une fusillade alors que des coups de feu ont été tirés mercredi soir contre un véhicule depuis un véhicule utilitaire sport (VUS).

L’attentat s’est produit vers 20 h 40 près de l’intersection des chemins Fernbank et Eagleson lorsqu’un VUS s’est avancé à la hauteur d’un véhicule immobilisé et qu’un occupant a ouvert le feu, a expliqué le Service de police d’Ottawa (SPO) dans un communiqué.

Le VUS de couleur foncé s’est ensuite enfui des lieux. 

Personne n’a été blessé dans cette septième fusillade à Ottawa depuis samedi soir dernier.

Toute personne ayant des renseignements relatifs à cette affaire est priée de communiquer avec l’unité des armes à feu et des bandes de rue au 613-236-1222, poste 5050.

Suspects recherchés

Par ailleurs, la division des homicides du SPO a diffusé jeudi après-midi deux vidéos sur deux personnes d’intérêt en lien avec l’assassinat lundi dernier de Mohamed Hassan, 21 ans, derrière l’école secondaire Samuel-Genest, dans l’est de la ville.

Un Gatinois accusé de leurre d'ados

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Un Gatinois accusé de leurre d'ados

Un homme de 27 ans se présentant sous un faux nom sur les réseaux sociaux est accusé d’avoir leurré de jeunes filles de Gatineau à des fins sexuelles.

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) croit que l’individu aurait fait d’autres victimes.

De son vrai nom, Jean-Simon Leblanc-Jalette aurait entamé des discussions avec des mineures, dont une de moins de 16 ans, sur des applications comme Facebook, Messenger ou Snapchat.

«Rapidement, explique la porte-parole du SPVG, Andrée East, l’accusé a commencé à tenir des propos de nature sexuelle et à envoyer des photos de ses organes génitaux à ses interlocutrices.»

Lorsqu’il n’utilisait pas sa vraie identité, le suspect se présentait sous le faux nom de Jean Duclos.

Le Gatinois est accusé de leurre, d’avoir rendu accessible à un enfant du matériel sexuellement explicite, et de contacts sexuels. Il aurait fait au moins deux victimes sur le territoire gatinois depuis le début de 2019.

Accident de travail mortel dans l'Est ontarien

Justice et faits divers

Accident de travail mortel dans l'Est ontarien

Un homme de l’Est ontarien a perdu la vie lundi soir dans un accident de travail au Livestock Exchange de Vankleek Hill.

La victime est un travailleur de 55 ans du canton de Champlain. 

Le détachement de Hawkesbury de la Police provinciale de l’Ontario a été informé de l’incident vers 16h, mardi après-midi. L’enquête initiale de la PPO a pour l’instant permis de révéler que l’homme avait été impliqué dans un accident de travail et a par la suite succombé à ses blessures.

Le Bureau du coroner régional et le Ministère du Travail de l'Ontario ont pris en charge l'enquête.

La PPO demande à toute personne ayant été témoin de l'incident ou disposant d'informations susceptibles d'aider les enquêteurs de contacter les autorités. 

Plusieurs accusations contre un Ottavien après un long affrontement 

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Plusieurs accusations contre un Ottavien après un long affrontement 

Un Ottavien de 21 ans est visé par une série d’accusations au terme d’un siège de près de neuf heures survenu dans la nuit de lundi à mardi.

L’incident a commencé vers 19h lundi, alors que les policiers d’Ottawa ont été appelés dans une résidence du pâté de maisons situé au 100, Flowertree, dans l’ouest de la ville. 

À l’intérieur, les individus ont trouvé l’homme armé d’un couteau. Il menaçait de faire du mal à lui-même et à autrui et d’incendier l’édifice dans lequel il se trouvait. 

Par précaution, les policiers ont aidé les résidents des résidences adjacentes à évacuer leurs demeures. Un négociateur a été envoyé sur les lieux. 

Lors de l’altercation, l’homme s’est approché des agents en les menaçant avec son couteau. Les policiers ont répliqué en utilisant une arme à feu anti-émeute de type ARWEN. 

Vers 3h30 mardi matin, alors que les agents sont pénétrés dans la résidence, l’individu les a aspergés d’une substance qu’il décrivait comme de l’acide. Aucun n’a été blessé. Les agents ont trouvé plusieurs pièges voulant contrer leurs opérations pour appréhender l’homme. Plusieurs dégageaient des substances nocives. Les agents sont tout de même parvenus à trouver et à arrêter l’homme.  

Les services d’urgence ont fouillé tout l’édifice afin de s’assurer qu’il ne contenait plus de piège. Les résidents ont pu rentrer chez eux mardi matin. 

L’individu est accusé de plusieurs infractions, dont huit chefs d’accusation d’agression armée contre un agent de la paix ainsi qu’une série de méfaits. 

Série de fusillades à Ottawa : la police accroît sa présence dans les secteurs à risque

Justice et faits divers

Série de fusillades à Ottawa : la police accroît sa présence dans les secteurs à risque

La police d’Ottawa a accru sa présence dans les quartiers de la ville qui ont été le théâtre de récentes fusillades la nuit, notamment dans l’ouest.

Pas moins de six fusillades ont eu lieu depuis samedi soir dernier dans la capitale fédérale, la plus récente ayant eu lieu vers 1 h 50 mercredi alors qu’une maison de la rue Ritchie a été atteinte par des projectiles d’arme à feu. C’était d’ailleurs le deuxième domicile de cette artère visé en quatre jours.

«On a un plan en place pour que 24 heures sur 24, dans les régions qu’on pense à risque, tu voies des policiers. Les uniformes seront partout. On a parlé avec la communauté et les gens nous veulent dans les rues. Ils veulent dormir en paix», a expliqué l’inspecteur aux enquêtes criminelles, Carl Cartright, notamment responsable de l’unité des bandes de rue et armes à feu au Service de police d’Ottawa (SPO).

Rappelons qu’au moins un coup de feu a été tiré vers 4 h 20, mardi, dans le secteur du 800, chemin Pinecrest, dans l’ouest de la ville. Les policiers ont aussi été dépêchés sur les lieux de deux fusillades en moins d’une heure, tôt lundi, soit au croissant Woodridge, dans le quartier Bayshore, et sur l’avenue Summerville, dans le quartier Carlington. Une maison de la rue Ritchie a été atteintes de projectiles d’arme à feu vers 23 h 30, samedi.

Un multirécidiviste de l’alcool au volant conteste sa peine «trop sévère»

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Un multirécidiviste de l’alcool au volant conteste sa peine «trop sévère»

Un multirécividiste de l’alcool au volant, condamné à sept reprises, sera entendu par la Cour d’appel afin de contester sa dernière sentence qu’il juge trop sévère.

Le 18 juin dernier, le juge Richard Laflamme, de la Cour du Québec à Gatineau, a imposé une sentence de 51 mois et 18 jours à David Séguin.

Cette peine d’un peu plus de quatre ans est trois fois plus sévère que ce qui avait été proposé conjointement par la Couronne et la défense.

Le ministère public et l’avocat de la défense ont recommandé l’imposition d’une peine globale de 16 mois d’emprisonnement assortie d’une ordonnance de probation de trois ans, et d’une interdiction de conduire de dix ans.

Le juge Laflamme a rejeté cette recommandation conjointe.

Selon l’avocate de l’accusé, Me Clara Daviault, le juge a écarté la recommandation conjointe «sans s’en expliquer suffisamment et lui (a) imposé une peine déraisonnable qui ne respecte pas le principe de la gradation des peines et qui n’accorde pas un poids suffisant aux facteurs atténuants».

La juge de la Cour d’appel, Marie-Josée Hogue, a par ailleurs accepté de redonner à l’accusé sa liberté provisoire pendant les procédures judiciaires.

David Séguin était en détention préventive depuis 256 jours lorsque le juge Laflamme lui a imposé sa peine. En plus des 35 autres jours écoulés en attendant la décision de la Cour d’appel d’entendre sa cause, le justiciable compte presque dix mois de détention.

«Dans la mesure où la recommandation conjointe était de seize mois, explique la juge Hogue, le requérant aurait donc bientôt purgé le deux tiers de sa peine si cette recommandation avait été suivie (...), et sa libération au cours du mois d’août prochain. Je ne peux savoir s’il l’aurait obtenue, mais cela demeure une possibilité que je dois prendre en compte.»

La juge Hogue explique par ailleurs que le multirécidiviste a suivi une thérapie de quatre mois (de mars à juillet 2019) et n’a pas consommé d’alcool ou de drogues depuis le début de sa détention. Son père, qui l’hébergera dans sa résidence de l’Est ontarien, s’est porté garant du bon comportement de son fils.

La Cour d’appel entendra la cause complète cet automne.

Des fumeurs accueillis par un homme armé

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Des fumeurs accueillis par un homme armé

Deux couples qui s’étaient arrêtés sur le bord d’un rang, dans la Petite-Nation, ont été accueillis par un homme armé qui n’aimait pas leur présence.

La Sûreté du Québec (SQ) a raconté la mésaventure de ces Ontariens qui retournaient chez eux après une escapade dans les environs de Mont-Tremblant, dans la nuit de lundi à mardi.

«Les deux couples ont décidé de s’arrêter en bordure du rang Bisson à St-Émile-de-Suffolk pour fumer une cigarette», précise la sergente Éloïse Cossette, de la SQ.

C’est à ce moment qu’un homme est sorti d’une résidence, «arme longue en main» en leur demandant de quitter.

Les deux couples «sont repartis illico et ont contacté le poste de la SQ de la MRC de Papineau», précise la sergente.

Le groupe tactique de la SQ est intervenu à cette adresse, et a procédé à l’arrestation d’un homme de 56 ans.

«Une carabine à plomb a été saisie sur place, a mentionné la sergente Cossette. Personne n’a été blessé au cours de cet événement.»

Le résident de St-Émile-de-Suffolk n’a pas le droit de posséder une telle arme. Il doit répondre à des accusations d’agression armée, de port d’arme dans un dessein dangereux, d’avoir braqué une arme, de possession non autorisée d’une arme et non-respect des conditions du tribunal.

Tuerie en Nouvelle-Écosse: ce sera finalement une enquête publique

Justice et faits divers

Tuerie en Nouvelle-Écosse: ce sera finalement une enquête publique

HALIFAX — Cédant à la pression du public, le gouvernement fédéral et celui de la Nouvelle-Écosse ont convenu mardi d’abandonner l’idée d’un «comité d’examen indépendant» sur la tuerie qui a fait 22 morts en Nouvelle-Écosse, en avril, et de mener plutôt une enquête publique.

Les commissaires pourront ainsi convoquer des témoins et les contraindre à déposer sous serment ou à produire des documents.

Le ministre de la Sécurité publique, Bill Blair, a fait cette annonce mardi après-midi après que cinq députés libéraux fédéraux de la Nouvelle-Écosse ont rompu les rangs et contesté ouvertement la décision de leur propre gouvernement, annoncée la semaine dernière.

Plus tôt dans la journée, le ministre de la Justice de la Nouvelle-Écosse, Mark Furey, avait forcé la main de M. Blair en indiquant qu’il appuierait une enquête publique fédérale-provinciale plus complète si Ottawa acceptait de le faire. «J’ai entendu des membres de la famille (des victimes) et de nombreux Néo-Écossais qui s’opposent à un examen conjoint et préféreraient une enquête publique conjointe», écrivait mardi M. Furey dans un communiqué.

Les deux gouvernements avaient annoncé jeudi dernier qu’ils confiaient à un «comité d’examen indépendant» de trois membres le mandat de se pencher sur les causes et les circonstances de la tuerie des 18 et 19 avril. Mais cet exercice ne devait pas être entièrement public, contrairement aux souhaits de plusieurs.

«La tragédie qui s’est produite en Nouvelle-Écosse les 18 et 19 avril 2020 a dévasté des familles, des amis et des communautés», explique maintenant le ministre Blair dans un communiqué. «Cette situation exige que nos gouvernements travaillent diligemment avec toutes les personnes touchées par cette tragédie pour offrir des réponses à leurs importantes questions et pour garantir qu’un événement de la sorte ne se reproduise jamais.»

«Nous avons entendu les demandes des familles, des survivants, des représentants et des députés de la Nouvelle-Écosse pour plus de transparence.»

Des libéraux mécontents

Avant ce changement de cap d’Ottawa, Darren Fisher, député libéral fédéral de Dartmouth-Cole Harbour, avait expliqué à ses commettants sur Twitter qu’il avait fait pression pour une enquête publique. «Je pense que la décision d’aller de l’avant avec un examen conjoint a été prise avec de bonnes intentions; cependant, la gravité de cette tragédie exige une plus grande réponse», soutenait-il. «J’ai fait entendre ma voix sur cette question aux décideurs de notre gouvernement.»

Quatre autres députés libéraux avaient exhorté leur collègue Blair à changer de cap : Lenore Zann, Andy Fillmore, Sean Fraser et Mike Kelloway.

Mais le comité d’examen indépendant était aussi critiqué par les familles des victimes et des experts. Des dizaines d’universitaires, de groupes de femmes, de politiciens de l’opposition et plus de 30 sénateurs se sont manifestés pour se plaindre du manque de transparence et de pouvoirs de ce comité, malgré son large mandat. Deux autres manifestations ont eu lieu lundi en Nouvelle-Écosse et une troisième était prévue mercredi à Halifax.

M. Blair a précisé mardi que l’enquête publique sera menée par ceux qui avaient été nommés au «comité d’examen indépendant» : l’ex-juge en chef de la Nouvelle-Écosse J. Michael MacDonald, l’ex-ministre libérale de la Justice Anne McLellan et une ancienne cheffe de police de Fredericton, Leanne Fitch.

Deux blessés dans un accident d’avion à l’ouest d’Ottawa

Justice et faits divers

Deux blessés dans un accident d’avion à l’ouest d’Ottawa

Deux occupants d’un petit avion qui s’est renversé dans un champ mardi soir après un atterrissage d’urgence à Arnprior à l’ouest d’Ottawa ont été traités pour des blessures mineures.

L’accident est survenu vers 20 h 30 à la hauteur de l’autoroute 417 et de la route 29, a indiqué le Service des incendies d’Ottawa qui a été dépêché sur les lieux.

Port du masque: les policiers «doivent montrer l’exemple», croit un citoyen

Actualités

Port du masque: les policiers «doivent montrer l’exemple», croit un citoyen

TROIS-RIVIÈRES — Alors que le port du masque est devenu obligatoire dans les lieux publics fermés et que la Santé publique fait des pieds et des mains pour que les travailleurs portent de l’équipement de protection personnel (masque et visière), un résident de Notre-Dame-du-Mont-Carmel déplore que des policiers soient intervenus auprès de lui, lundi, sans respecter les directives de la santé publique.

L’incident est survenu lundi soir, à Nicolet. M. Brière et sa conjointe circulaient en voiture sur le boulevard Louis-Fréchette, lorsqu’ils ont été interceptés par des policiers de la Sûreté du Québec (SQ) pour un excès de vitesse. Or, au grand désarroi de M. Brière, les deux agents ne portaient pas de masque, alors que l’un d’eux s’est approché à moins de deux mètres à deux reprises, soit pour prendre son permis de conduire et les papiers du véhicule, puis pour lui remettre un constat d’infraction.

Fusillades: la police d’Ottawa très occupée

Justice et faits divers

Fusillades: la police d’Ottawa très occupée

La ville d’Ottawa a été le théâtre d’au moins cinq fusillades au cours des derniers jours, dont une mortelle.

Le plus récent épisode est survenu peu avant 4 h 20, mardi, dans le secteur du 800, chemin Pinecrest, dans l’ouest de la ville. Selon le Service de police d’Ottawa (SPO), une personne a rapporté avoir entendu un coup de feu et vu un véhicule quitter la scène. Personne n’a été blessé, mais une maison a été atteinte d’un projectile d’arme à feu.

La police identifie le corps découvert à Ottawa

Justice et faits divers

La police identifie le corps découvert à Ottawa

La police confirme l’identité de l’homme découvert sans vie derrière le Collège catholique Samuel-Genest, à Ottawa.

Le cadavre de Mohamed Hassan, 21 ans, d’Ottawa, se trouvait dans le boisé attenant à l’école secondaire située dans l’est de la ville.

À LIRE AUSSI: Mort suspecte: un corps découvert derrière une école à Ottawa

Le tribunal maintient la destitution d'une policière de Gatineau

Justice et faits divers

Le tribunal maintient la destitution d'une policière de Gatineau

La Cour supérieure maintient la destitution d’une policière de Gatineau ayant illégalement consulté des informations privilégiées à des fins personnelles.

La Fraternité des policiers et policières de Gatineau (FPPG) contestait la décision du Tribunal d’arbitrage rendue le 2 juillet 2019, au nom de la policière déchue Chantal Lacroix.

Insatisfaite de cette décision en arbitrage, la FPPG s’est tournée vers la Cour supérieure pour faire invalider cette décision, qui compte selon elle «des erreurs graves et manifestes».

«Dans le cadre de son travail, résume le juge de la Cour supérieure Pierre Isabelle, (Chantal Lacroix) est appelée à utiliser les bases de données du Centre de renseignements policiers du Québec (CRPQ) et du Versadex, la base de données du service de police de la Ville de Gatineau (SPVG).»

Ces bases de données permettent aux policiers d’en savoir davantage sur les dossiers de conduite, dates de naissance, adresses personnelles et antécédents judiciaires.

Il est illégal d’utiliser ces systèmes en dehors des heures de travail, ainsi que pour des raisons personnelles.

Accusée au criminel, la policière a reconnu le 13 avril 2016 avoir utilisé des bases de données du SPVG à des fins personnelles. Elle a reçu une absolution inconditionnelle de la Cour du Québec après avoir fait un don de 1000 $ au Centre d’aide aux victimes d’acte criminel (CAVAC).

Le comité exécutif de la Ville de Gatineau a voté en faveur de la destitution de Chantal Lacroix, deux mois plus tard.

La fin d’une amitié

Tout a débuté en 2013, lorsque Mme Lacroix s’est liée d’amitié avec l’adjointe d’un inspecteur du SPVG. Les deux ont décidé d’investir ensemble dans l’achat d’un immeuble.

Selon les faits rapportés par la Cour supérieure, «la relation entre les deux femmes se détériore. (L’amie) n’éprouve aucun sentiment envers la (Mme Lacroix) et met fin à leur amitié».

La santé de la policière se serait détériorée, se sentant «utilisée dans cette relation», et préoccupée par son endettement lié à l’achat de la propriété.

En novembre 2013, l’ancienne amie apprend que Chantal Lacroix a utilisé les banques de données «pour effectuer certaines vérifications concernant sa situation personnelle».

Selon l’enquête interne du SPVG, «Chantal Lacroix a consulté à six reprises les banques de données policières sur cinq quarts de travail (...) en 2014. Les vérifications concernent trois personnes différentes.»

Selon la Fraternité, l’infraction est relativement mineure, car les informations obtenues lors de la consultation des bases de données auraient pu être obtenues par des voies légales. «De plus, ces informations n’ont procuré aucun avantage à Chantal Lacroix», selon la FPPG, qui souligne par ailleurs l’absolution du tribunal dans le cadre des audiences à la chambre criminelle.

La Cour supérieure, lit-on, «est d’opinion que la décision du Tribunal d’arbitrage (...) se qualifie de raisonnable. Le raisonnement de l’arbitre est cohérent, rationnel, compréhensible et ne comporte pas d’erreurs importantes. L’arbitre a su apprécier tous les faits mis en preuve devant elle, ce qui n’est pas contesté, et en raison de la loi et de la jurisprudence, la décision se justifie en fonction des contraintes juridiques et factuelles du dossier.»

Mort suspecte: un corps découvert derrière une école à Ottawa

Justice et faits divers

Mort suspecte: un corps découvert derrière une école à Ottawa

La police d’Ottawa a ouvert une enquête sur une mort suspecte en fin d’après-midi lundi à la suite de la découverte du corps d’un homme derrière une école secondaire.

Les policiers ont été dépêchés vers 17 h 15 sur un sentier d’un secteur boisé derrière le Collège catholique Samuel-Genest, dans l’est de la ville.

Gracefield enfin desservi par le palais de justice de Maniwaki

Justice et faits divers

Gracefield enfin desservi par le palais de justice de Maniwaki

Les résidents de Gracefield sont désormais desservis par le palais de justice de Maniwaki, et ne sont plus obligés de se rendre à celui de Gatineau.

Le ministre de la Justice du Québec, Simon Jolin-Barrette, a confirmé vendredi que les victimes, policiers et témoins impliqués dans des dossiers émanant de la municipalité de Gracefield pourront avoir accès aux services judiciaires à Maniwaki.

Un bambin errant hors de son service de garde

Justice et faits divers

Un bambin errant hors de son service de garde

Le ministère de la Famille enquête sur une garderie en milieu familial de Gatineau, après qu’un enfant de moins de deux ans eut été retrouvé seul en pleine rue, la semaine dernière.

Une résidente du Plateau, Annie*, faisait une marche de santé mercredi matin. Elle a vu un enfant seul au milieu de la rue de l’Atmosphère, une artère relativement achalandée du secteur. «Je le voyais au loin, mais c’était assez bizarre, car il n’y avait aucun adulte à proximité. Je l’ai approché, mais il s’éloignait de moi», dit-elle.

Un corps repêché au réservoir Baskatong

Justice et faits divers

Un corps repêché au réservoir Baskatong

Le corps d'un plaisancier disparu dimanche dans le réservoir Baskatong, dans la Vallée-de-la Gatineau, a été repêché lundi midi.

La fin de semaine a été catastrophique sur le plan d'eau. Un incident y a fait un mort, quelques heures après une autre collision impliquant un hydravion.

Une personne a été arrêtée pour conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool, à la suite d’une manoeuvre qui a projeté un de ses passagers dans l’eau, dimanche soir.

Ce passager n'est jamais remonté à la surface.

La Sûreté du Québec (SQ) a confirmé avoir repêché le corps d’un homme dans la vingtaine, lundi midi.

«Il portait des blessures à la tête, et la mort était évidente, a dit la sergente Éloïse Cossette. Il y aura autopsie. L’enquête criminelle se poursuit.»

Le conducteur a fait une manœuvre soudaine pour éviter une autre embarcation, la veille vers 21h30. Une dizaine de personnes étaient à bord de l’embarcation. D’ailleurs, plusieurs passagers de cette embarcation étaient sous l’effet de l’alcool, précisent les autorités policières.

Les plongeurs de la SQ ont découvert la victime, un homme de 26 ans. Les policiers ont refusé d’identifier publiquement la victime pour l’instant.

Selon les témoignages retenus par la SQ, la personne disparue ne portait pas de veste de flottaison.

«Le conducteur a été arrêté pour conduite avec capacité affaiblie par l’alcool, mentionne la sergente Cossette. Conduit au poste de police, il a échoué l’alcootest.»

L’homme de 50 ans, originaire de St-Jérôme, dans les Laurentides, a été libéré sur promesse de comparaître à une date ultérieure.

Hydravion

Un hydravion en déroute a percuté la tête d’un adolescent dans la même journée de samedi.

En après-midi, la victime de 12 ans a été percutée par un hydravion dont le pilote devait amerrir d’urgence en raison d’un problème mécanique, près de Grand-Remous.

Un jeune homme qui naviguait avec l’adolescent a réussi à sauter à l’eau avant la collision. Ce dernier n’a pas été blessé.

Selon la Sûreté du Québec (SQ), les deux kayakistes ont été surpris par l’arrivée soudaine de l’hydravion, et le pilote n’aurait pas vu la petite embarcation au moment de se poser sur le plan d’eau.

L’appareil a percuté la tête de la victime. L’adolescent, grièvement blessé, a été transporté  au Centre hospitalier pour enfants de l’est de l’Ontario (CHEO). Il reposait toujours dans un état critique, lundi matin.

«Une enquête est en cours pour établir les circonstances exactes de l’événement, a expliqué la sergente Éloïse Cossette, de la SQ. Des reconstitutionnistes de la SQ, le Bureau de la sécurité dans les transports du Canada et la Division d’enquête sur les crimes majeurs de la SQ poursuivent leur enquête.»

La province compte 56 noyades cet été.

La Société de sauvetage a recensé, au 27 juillet, 58 noyades pour l’année 2020, comparativement à 40 à pareille date en 2019. Ces chiffres ne sont pas officiels, précise la Société de sauvetage.

Sur son site, l’organisme précise que ces statistiques sont comptabilisées à partir des renseignements diffusés par l’ensemble des médias.

Ontario

La Police provinciale de l’Ontario (PPO) a reconnu dimanche que l’est de la province connaissait aussi «un été dramatique au chapitre des noyades en 2020». La province déplore au moins 50 noyades, cette année.

Deux noyades ont assombri les derniers jours, dans le comté de Prince-Edward, région touristique bordant le lac Ontario, à l’ouest de Kingston.

Deux personnes sont mortes noyées dans le parc provincial North Beach, dimanche. Des hommes de 25 et de 64 ans originaires de Mississauga et d’Oshawa ont péri lors de deux incidents différents, à 13h et 18h.

Dans les deux cas, les hommes sont allés nager, mais leurs proches ne les ont jamais revus à la surface.

Le Bureau du coroner en chef de l’Ontario a ouvert deux enquêtes pour en connaître sur les circonstances entourant ces décès.

Selon la Société de sauvetage de l’Ontario, 88% des décès en bateau impliquent des plaisanciers ne portant pas de veste de flottaison.

Collision mortelle entre un véhicule et un scooter dans l’est d’Ottawa

Justice et faits divers

Collision mortelle entre un véhicule et un scooter dans l’est d’Ottawa

Une collision mortelle est survenue samedi soir à l’intersection des chemins Conroy et Hunt Club, dans l’est d’Ottawa.

Un homme avait d’abord été transporté au centre de traumatologie de l’Hôpital d’Ottawa pour y traiter des blessures graves. Il a succombé à ses blessures dimanche, selon le Service de police d’Ottawa.

La police a ouvert une enquête pour faire la lumière sur les circonstances de l’accident.

Un homme porté disparu au réservoir Baskatong

Justice et faits divers

Un homme porté disparu au réservoir Baskatong

Un homme dans la vingtaine est porté disparu après être tombé d’une embarcation près du réservoir Baskatong samedi soir.

Selon la Sûreté du Québec (SQ), l’homme aurait fait une chute lorsque le conducteur de son bateau a fait une manoeuvre pour éviter une collision avec une autre embarcation.

L’incident serait survenu vers 21h30. L’homme dans la vingtaine ne portait pas de veste de flottaison. 

Les recherches se sont poursuivies dimanche alors qu’une équipe de plongeurs de la SQ a été déployée sur les lieux pour tenter de retrouver l’homme en question.

Tuerie en Nouvelle-Écosse : des militantes lancent un appel à la grève pour réclamer une enquête publique

Justice et faits divers

Tuerie en Nouvelle-Écosse : des militantes lancent un appel à la grève pour réclamer une enquête publique

Les défenseurs des droits des femmes du Canada atlantique demandent aux gens de tout le pays de cesser lundi le travail pendant une courte période afin de réclamer une enquête publique sur la tuerie survenue en Nouvelle-Écosse en avril.

Les gouvernements fédéral et provincial ont annoncé cette semaine qu'un groupe d'experts, dirigé par l'ancien juge en chef de la Nouvelle-Écosse Michael MacDonald, examinerait le massacre qui a fait 22 morts.

Mais Martha Paynter, fondatrice du groupe Women's Wellness Within, dit que cette décision ne correspond pas au voeu de nombreuses personnes, dont les familles des victimes, qui auraient préféré une enquête publique transparente.

«Un changement systémique et structurel doit découler de ces événements», fait valoir Mme Paynter, une des organisatrices de cette brève grève nationale.

La grève — qui durera 22 minutes en l'honneur des 22 victimes du 18 et 19 avril ± s'amorcera lundi à midi, heure locale. Les partisans d'une enquête publique se rassembleront au parc Victoria, à Halifax. Cette manifestation sera retransmise en direct sur Facebook.

«Ce fut une horreur, un traumatisme énorme pour tout le pays. La réponse inadéquate du gouvernement devrait vraiment nous enrager tous», souligne Mme Paynter.

Les familles des victimes, des défenseurs des droits des femmes, des avocats et même des sénateurs fédéraux ont exhorté les gouvernements à lancer une enquête publique sur la tragédie afin de savoir ce qui s'est passé et en comprendre les raisons.

Le comité d'examen — composé de M. MacDonald, de l'ancienne ministre fédérale Anne McLellan et de l'ancienne cheffe de police de Fredericton, Leanne Fitch — a suscité de nombreuses critiques. On lui reproche de ne pas avoir assez de pouvoirs et de manquer de transparence.

Une pétition en ligne réclamant une enquête publique avait recueilli samedi après-midi plus de 10 000 signatures. Un groupe Facebook de Néo-Écossais partisan d'un tel forum comptait plus de 9000 membres.

Les gouvernements fédéral et provincial ont défendu leur décision, disant que c'était la meilleure façon pour lancer rapidement un examen de la tuerie.

Le premier ministre de la Nouvelle-Écosse, Stephen McNeil, a souligné que le comité pourrait demander de l'aide de son gouvernement s'il en avait besoin.

Selon Jenny Wright, une autre co-organisatrice de la grève de lundi, une enquête publique demeure le meilleur moyen pour aller au fond des choses et éviter de nouvelles tueries.

«Nous devons mener une enquête qui examine les liens explicites entre la misogynie, la violence contre les femmes et les tueries, ici comme ailleurs au Canada», demande-t-elle.

Un hydravion blesse un jeune kayakiste en Outaouais

Justice et faits divers

Un hydravion blesse un jeune kayakiste en Outaouais

Un garçon de douze ans a été blessé à la tête par un hydravion alors qu'il faisait du kayak sur un plan d'eau à Grand-Remous au nord de Maniwaki en Outaouais.

L'accident s'est produit vers 16 h samedi au réservoir Baskatong.

«Lors d'une manoeuvre, le pilote de l'hydravion qui se posait sur le lac n'aurait pas vu le kayak», a indiqué le porte-parole de la Sureté du Québec (SQ), Jean-Raphaël Drolet, qui a ajouté qu'il était «trop tôt pour se prononcer sur la gravité des blessures du garçon».

Celui-ci a été transporté dans un centre hospitalier.

Une autre personne était à bord du kayak, mais elle n'a pas été blessée, selon la SQ.

Le corps policier a ouvert une enquête pour tenter de comprendre les circonstances ayant mené à ce drame.