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COVID-19

Interdiction de rassemblement: les policiers de la MRC des Collines seront plus sévères

Le Service de la sécurité publique de la MRC des Collines-de-l’Outaouais va intensifier ses mesures afin d’assurer le respect des consignes ordonnées par le gouvernement Legault, notamment l’interdiction de rassemblement à l’intérieur ou à l’extérieur et l’ouverture des commerces non essentiels.

Les contrevenants seront sanctionnés pour tout manquement aux décrets gouvernementaux et aux ordonnances de la Direction de la santé publique.

« Lorsque nos policiers constateront que des citoyens contreviennent aux ordonnances de la Direction de la Santé publique, des mesures plus coercitives seront entreprises envers ces contrevenants », indique-t-on.

Rappelons qu’en vertu de la Loi sur la santé publique, les personnes qui ne respectent pas le décret sont passibles d’une amende pouvant aller jusqu’à 6000 $.

Toutefois, certaines exceptions s’appliquent en ce qui concerne la tenue de rassemblements, notamment dans « un lieu de travail qui n’est pas visé par une suspension prévue par décret ou arrêté, et à condition de maintenir, dans la mesure du possible, une distance minimale de deux mètres entre les personnes rassemblées. » Les rassemblements dans les moyens de transport ou dans le but « d’obtenir ou d’offrir » un service d’un établissement dont « les activités ne sont pas suspendues par décret ou arrêté. »

« Nous continuons à compter sur la collaboration de l’ensemble du public afin de nous permettre de traverser cette période de pandémie, tous ensemble », conclut le Service de la sécurité publique de la MRC des Collines-de-l’Outaouais.

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Justice et faits divers

Un incendie fait deux blessés à Ottawa

Deux personnes ont été gravement blessées dans un incendie qui est survenu samedi matin à Ottawa.

Vers 8h samedi, les pompiers d’Ottawa ont été appels à intervenir sur les lieux d’un incendie dans un immeuble résidentiel situé près de l’angle des rues Augusta et Rideau. L’incendie a été  maîtrisé à 8h27. 

Les services paramédicaux ont traité deux personnes qui étaient gravement blessées par le brasier. Une femme a subi des brûlures sévères et un homme a dû être traité pour des brûlures aux voies respiratoires. 

Les deux personnes ont été transportées à l’hôpital. Les pompiers n’ont pas dévoilé l’étendue des dommages causés par le feu.

Justice et faits divers

Nouvelles accusations contre un massothérapeute d'Ottawa

De nouvelles accusations d’agression sexuelle et de fraude ont été déposées contre un masseur de l’ouest d’Ottawa.

L’unité des agressions sexuelles et de la violence faite aux enfants du Service de police d’Ottawa (SPO) a ajouté trois chefs d’agression sexuelle, un chef de moyens frauduleux et un  autre pour emploi d’un document contrefait au dossier de Luis Aroche, 53 ans, qui pratiquait la massothérapie dans sa résidence de Kanata. Il doit comparaître devant les tribunaux le 23 juin prochain relativement à ces nouvelles accusations. 

En février, le SPO avait déposé deux chefs d’accusation pour agression sexuelle contre Aroche à la suite d’une plainte d’une femme. Il avait aussi été inculpé pour escroquerie de moins de 5000 $ et pour emploi d’un document contrefait.

Les enquêteurs craignent qu’il y ait d’autres victimes dans ce dossier.

COVID-19

Fausse déclaration sur la COVID: une Gatinoise sera accusée

Une Gatinoise aurait faussement prétendu qu’elle était atteinte de la COVID-19, provoquant la mise en quarantaine de plusieurs policiers.

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) a été appelé à intervenir dans une histoire familiale, vendredi. Les agents ont arrêté le père des enfants et l’ont amené dans une cellule du poste de police en attendant sa comparution.

«Ce n’est que plus tard dans la journée que le SPVG a été informé que la femme de 21 ans avait affirmé être infectée par la COVID-19. Elle aurait dit avoir reçu un résultat positif à la suite d’un test de dépistage effectué dans les jours précédents», a déclaré l’agente Renée-Anne St-Amant, du SPVG.

Les services d’urgence ont été contraints de mettre leur protocole en branle afin de protéger ses membres, puisqu’ils avaient été mis en contact avec les deux adultes. Plusieurs policiers ont dû être mis en quarantaine de façon préventive. Le SPVG a procédé à une décontamination urgente de nombreux endroits et véhicules», précise l’agente St-Amant.

Selon la police, les informations véhiculées par la femme étaient fausses. Ni le père ni la mère n’ont eu de diagnostics liés au coronavirus.

«Elle n’a jamais été déclarée positive à la COVID-19. Elle n’aurait d’ailleurs été soumise à aucun test de dépistage de la COVID-19.»

Le SPVG a soumis une accusation criminelle d’entrave à un agent de la paix au Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP).

La femme ne sera pas détenue et sera libérée avec des conditions en attendant sa comparution devant la Cour du Québec.

Les policiers ont pu mettre fin à leur quarantaine et reprendre du service.

Justice et faits divers

Homme arrêté pour deux agressions au couteau

Un homme qui était recherché par la police d’Ottawa pour deux agressions au couteau dans le marché By a été appréhendé jeudi.

Le suspect, Andy Jose Martin, 34 ans, d’Ottawa, est soupçonné par les autorités policières d’avoir poignardé un homme sur la rue George près de l’Armée du Salut, le 29 mars au soir. 

La victime avait été retrouvée avec des blessures graves près de l’intersection des rues William et Rideau.

Le suspect était aussi recherché en lien avec une dispute verbale survenue le 29 janvier dans le même secteur lors de laquelle il aurait tenté de poignarder l’autre individu. Personne ne fut blessé.

Martin fait face à deux chefs d’accusations pour agression armée, de voies de fait graves et de manquement aux conditions d’une ordonnance de probation.

Justice et faits divers

Un autre voyeur dans Côte-de-Sable

Un deuxième présumé voyeur dans le quartier Côte-de-Sable à Ottawa a été intercepté par la police jeudi matin. 

Les policiers ont été dépêchés vers 8 h 15 dans le secteur du 200, avenue Daly où une personne avait signalé la présence d’un homme grimpé sur un balcon et épiant par la fenêtre l’intérieur d’un appartement.

L’enquête a permis d’établir que le même individu avait été aperçu à l’intérieur du même immeuble dans la soirée précédente, et qu’il avait engagé une conversion avec la victime contre son gré.

Le suspect, Stephan Bérard, 37 ans, d’Ottawa, a été accusé de voyeurisme, de harcèlement criminel et de manquement aux conditions d’une ordonnance de probation.

Un Gatinois de 31 ans avait été inculpé le 10 mars dernier en lien avec sept incidents semblables dans le même quartier.

Justice et faits divers

Arme à feu saisie à Ottawa

Trois personnes ont été accusées jeudi à la suite d’un contrôle routier survenu mercredi soir sur la promenade de l’Aviation à Ottawa lors duquel une arme de poing chargée a été saisie.

Lors de l’interception effectuée en vertu d’une infraction au Code de la route, les policiers ont aperçu du cannabis dans le véhicule, ce qui les a incités à mener une fouille et à trouver l’arme à feu. 

Le conducteur et les deux passagers, dont un adolescent de 15 ans, ont été arrêtés.

Les trois suspects, tous d’Ottawa, font face à une dizaine d’accusations en lien avec la possession d’une arme à feu, dont pour possession d’une arme à feu obtenue lors de la perpétration d’une infraction et pour modification d’un numéro de série sur une arme à feu.

Justice et faits divers

Fusillade au milieu de l’après-midi à Ottawa

Blessé par balle, un conducteur de 18 ans s’est lui-même dirigé à un hôpital d’Ottawa mercredi après-midi après que des coups de feu eurent possiblement été tirés d’un autre véhicule, a rapporté le Service de police d’Ottawa.

La scène s’est déroulée vers 14 h sur l’avenue Bronson, devant l’université Carleton.

COVID-19

Tensions à la prison d’Ottawa-Carleton

La tension a brièvement monté d’un cran, mardi, au Centre de détention d’Ottawa-Carleton.

Le climat social lié à la pandémie de COVID-19, de l’extérieur, a eu des répercussions à l’intérieur de l’établissement carcéral du chemin Innes. Des agents correctionnels ont momentanément exercé leur droit de refus de travailler, alors que les nerfs de certains détenus étaient à vif.

La tension aurait été particulièrement palpable dans l’aile à sécurité maximale. Des détenus y auraient entamé une grève de la faim, car ils auraient craint la propagation de la COVID-19 par la livraison de nourriture.

Des avocats criminalistes étaient inquiets, mardi matin. Des clients paniqués ont expliqué à leurs procureurs que des agents correctionnels avaient refusé ou retardé leurs sorties de cellule.

Ces sorties permettent aux détenus de se rendre dans la salle réservée aux comparutions judiciaires par vidéo. Le palais de justice d’Ottawa, comme tous les autres en Ontario, est touché par l’état d’urgence sanitaire. Seuls les cas urgents sont entendus et la majorité des dossiers sont reportés.

Ce problème des délais liés aux comparutions par vidéo a été résolu en milieu de journée, confirme la vice-présidente de l’Association des avocats de la défense d’Ottawa, Me Karin Stein.

L’avocate n’a pas voulu commenter ce qui aurait pu se produire à la prison. «Nous aurons bientôt les explications du ministère.»

Le Syndicat des agents correctionnels n’a pas répondu à notre demande d’entrevue, mardi.

La porte-parole du ministère du Solliciteur général, Kristy Denette, a confirmé que les agents correctionnels de la prison d’Ottawa avaient effectivement exercé leur droit de refus de travailler.

«Le ministère prend toutes les mesures possibles pour assurer un lieu de travail sûr, et s’efforce de résoudre les problèmes de sécurité soulevés. Lorsque le personnel carcéral exerce son droit de refuser de travailler, le ministère dispose de protocoles pour maintenir les opérations. (Mardi), certains agents correctionnels du Centre de détention d’Ottawa-Carleton ont exercé leur droit de refuser de travailler. Conformément au processus normal de résolution, le ministère continue de travailler avec le ministère du Travail pour remédier à la situation.»

Un tel protocole prévoit que les employés-cadres effectuent temporairement certaines tâches normalement effectuées par les agents.

Sports

Recours collectif des Gee Gees de 2014: l'Ud'O verse 350 000 $

La suspension de l’équipe de hockey masculin des Gee Gees pendant deux ans aura coûté près de 350 000 $, plus les frais légaux, à l’Université d’Ottawa, qui a récemment conclu une entente hors cour avec un groupe de 23 joueurs ayant effectué un recours collectif contre elle.

Cette décision vient mettre un terme à une saga qui a commencé en 2014 avec la décision controversée du recteur du temps, Allan Rock, qui avait aussi congédié l’entraîneur-chef Réal Paiement après que deux joueurs de l’équipe aient été accusé d’agression sexuelle en février 2014 lors d’un voyage à Thunder Bay. L’ancien capitaine David Foucher et son assistant Guillaume Donovan ont été déclarés non-coupables à l’issue de leur procès, en juin 2018.

« L’Université d’Ottawa est parvenue à s’entendre avec les membres de ce recours collectif, car elle estime que c’est dans l’intérêt des deux parties, notamment en ce qui concerne les coûts impliqués pour les deux parties. Cette entente ne constitue aucunement un aveu de faute ou de responsabilité de la part de l’Université, que ce soit de manière expresse ou implicite. Toutefois, compte tenu du fardeau et des frais importants liés à un éventuel procès, l’Université estime que cet accord est équitable et permet de clore le dossier », peut-on lire dans un communiqué émis par l’U. d’O. lundi en fin d’après-midi, alors que la Cour supérieure de l’Ontario a approuvé l’entente vendredi dernier.

Malgré le fait que l’institution de haut savoir ne reconnaît pas de responsabilité, l’avocat du groupe de joueurs, Lawrence Greenspon, criait victoire, tout comme le joueur qui représentait les demandeurs, Andrew Creppin.

Justice et faits divers

Un bambin retrouvé inconscient dans son bain à Gatineau

Un bambin retrouvé inconscient dans le bain d’une résidence d’Aylmer lundi reposait toujours dans un état critique, mardi matin.

Le Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG) confirme qu’une enquête est en cours.

«Nous avons reçu un appel reçu hier matin un peu avant 11 h concernant un jeune enfant trouvé inconscient dans son bain», a déclaré l’agente Andrée East du SPVG. Les services d’urgence se sont déplacés sur les lieux et l’enfant a rapidement été transporté à l’hôpital. Celui-ci était toujours inconscient au moment de son transport. L’enfant est toujours à l’hôpital dans un état critique, mais stable.»

Le SPVG n’a pas précisé l’adresse du lieu de l’incident. L’enquête se poursuivait mardi matin, afin de préciser les circonstances encourant l’affaire.

La police n’a pas dit si une ou des arrestations avaient eu lieu.

Justice et faits divers

Un incendie fait deux morts à Ottawa

Deux personnes sont décédées dans l’incendie de leur logement, à Ottawa.

Les pompiers n’ont jamais pu secourir les victimes en raison de la force des flammes qui ravageaient le 58, chemin Barnstone, dans la nuit de lundi à mardi.

Les pompiers sont intervenus peu avant 2h15 dans un bâtiment abritant plusieurs logements.

Une enquête a été ouverte pour en connaître davantage sur les causes de ce brasier. Le feu s’est propagé à d’autres résidences du même bâtiment.

«Lorsque les pompiers sont arrivés sur les lieux, écrit leur porte-parole Jennifer McNeely, la résidence était complètement engouffrée dans le feu et la fumée. Les équipages se sont lancés dans une attaque défensive en raison d’un toit partiellement effondré. Les pompiers ont découvert les deux victimes en entrant dans la résidence. Une troisième personne a été transportée par les ambulanciers paramédicaux d’Ottawa. Les résidents des huit unités du bâtiment ont été déplacés.»

La Police d’Ottawa et le Bureau du commissaire des incendies ont été appelés sur les lieux pour mener l’enquête.

«Les pompiers ont fait tout ce qu’ils pouvaient étant donné le temps venteux et les conditions d’incendie extrêmes, a souligné le chef du Service des incendies d’Ottawa, Kim Ayotte. Malgré tous nos efforts, cet incendie a pris fin tragiquement et nos pensées vont à la famille et à toutes les personnes touchées par cet incident. »

Alors qu’une grande partie de la population doit rester à la maison, en cette période de confinement général, le Service des incendies d’Ottawa rappelle l’importance de ne pas laisser la cuisson sans surveillance, de ne pas charger les appareils électroniques sur des surfaces inflammables, et de jeter correctement les articles de fumeurs.

Justice et faits divers

La pandémie, pas un argument aux arrêts de procédures

Les personnes en attente de procès ne pourront évoquer les délais imposés par la pandémie pour demander un arrêt des procédures.

En des termes plus précis, la durée de la crise actuelle ne pourra pas être comptabilisée dans les «requêtes Jordan» sur les délais judiciaires. L’arrêt Jordan est une décision de la Cour suprême établissant le délai maximal entre le dépôt d’une accusation et la tenue d’un procès. Il est de 18 mois en Cour provinciale et de 30 mois pour les tribunaux supérieurs. Un accusé peut demander un arrêt des procédures si ces délais ne sont pas respectés.

«Cet arrêt prévoit que des mesures exceptionnelles peuvent suspendre cet arrêt, comme un cas de maladie grave d’un procureur, ou dans le cas qui nous préoccupe, une pandémie», explique l’avocat Christian Deslauriers, qui pratique à Gatineau et à Ottawa.

En Outaouais comme dans l’Est ontarien, les palais de justice sont ouverts, mais fonctionnent au ralenti. Le personnel est réduit, et un minimum d’avocats et de juges fréquente les établissements pour assurer le strict nécessaire en matière de services judiciaires. Tous les dossiers non urgents sont remis.

Les tribunaux auront le défi de calculer la durée de cette période à exclure, une fois la crise terminée.

Pour l’instant, précise l’avocate gatinoise Sophie Cadieux, un seul avocat se présente à la cour criminelle pour remettre les dossiers de ses collègues. Le lendemain, un autre avocat prend la relève.

À Ottawa, les tribunaux remettent automatiquement tous les dossiers à une même date, pour tous.

Travailleurs autonomes

Ces mesures draconiennes affectent par ailleurs les budgets de nombreux avocats, travailleurs autonomes.

À Gatineau, Me Cadieux évoque la période difficile qui s’annonce pour les nombreux travailleurs autonomes dans le domaine judiciaire. «En Outaouais, nous sommes presque tous des travailleurs autonomes à la chambre criminelle. Et c’est la même réalité dans les pratiques civiles, comme au familial.»

Les avocats doutent qu’ils puissent toucher à une quelconque aide gouvernementale, qu’elle soit provinciale ou fédérale.

«Financièrement, ça va être difficile», dit Me Cadieux, rappelant que la perception du public sur les salaires des avocats indépendants est souvent exagérée.

Comme plusieurs entrepreneurs, les frais de location de bureaux, les salaires des employés, les frais de toutes sortes pèsent déjà lourd dans les budgets.

Remises en liberté

La Covid-19 est maintenant considérée dans les facteurs favorisant la remise en liberté.

Comme la semaine dernière, les personnes arrêtées sont presque automatiquement, remises en liberté, à l’exception des justiciables représentant un danger pour la sécurité publique. Cette mesure vise à réduire les admissions dans les prisons, et éviter la propagation du virus en milieu carcéral.

Les exceptions aux remises en libertés «automatiques» sont par exemple de récidivistes violents ou accusés de cas graves d’agressions sur la personne.

Justice et faits divers

Il crache sur les policiers en disant qu’il porte la COVID-19

Un fuyard a tenté de résister à son arrestation en crachant sur des policiers tout en affirmant qu’il était contaminé par la COVID-19.

L’intervention policière a eu lieu jeudi près du 1400, voie Logan, à Ottawa.

Un témoin a appelé le 9-1-1 pour avertir les services d’urgence qu’un homme s’était introduit dans un garage pour y voler une bicyclette en début de journée.

Les agents ont retrouvé le suspect, mais ce dernier a résisté à son arrestation «et craché sur ces derniers, se disant à plusieurs reprises porteur de la COVID-19».

Shane Whelan, 33 ans, d’Ottawa, est accusé d’introduction par effraction, de voies de fait sur la police, de voies de fait dans l’intention de résister à une arrestation, de vol de moins de 5000$, d’entrave au travail d’un policier, et de défaut de se conformer à une ordonnance de probation.

«Le Service de Police d’Ottawa (SPO) traitera toutes menaces en lien au bien-être et la santé du public et de nos agents sérieusement, insiste le SPO, par communiqué. Cracher sur une personne est considéré comme une voie de fait au sens de la loi et des accusations seront portées en conséquence.»

Justice et faits divers

Attention à la glace sur les cours d'eau

La police d’Ottawa rappelle aux promeneurs qu’aucune glace n’est sécuritaire sur les cours d’eau, en cette saison printanière.

La glace est fragile et instable. Elle représente un danger pour les enfants qui jouent près des fossés, des ruisseaux, des étangs, des rivières et des lacs.

«Un enfant peut se noyer dans moins de deux pouces d’eau», avertit la police.

La température de l’eau peut empêcher les meilleurs nageurs de s’en tirer s’ils tombent à travers la glace.

Justice et faits divers

Saisie de métamphétamine à Gatineau

La police de Gatineau a saisi des centaines de comprimés de métamphétamine le 24 mars dans un appartement de la rue Lina.

Deux individus liés au 8-B, rue Lina circulaient dans la ville en possession d’armes s’apparentant à des armes de poing, selon le SPVG.

Les agents ont saisi 950 comprimés de métamphétamine et deux armes à air comprimé ressemblant à de véritables armes.

Deux suspects de 21 et 38 ans ont été arrêtés. Ils ont été libérés sous promesse de comparaître devant le tribunal criminel.

Justice et faits divers

Saisie de près de 160 kg de cannabis illégal

L’Escouade régionale mixte Outaouais, le Service de police de la Ville de Montréal et le Service de police de la Ville d’Ottawa ont saisi plus de 15 kilos de haschich, mercredi. Près de 160 kg de cannabis illégal, des concentrés et de l’huile de cannabis, plus de 3 700 $ en argent canadien, du matériel servant au trafic de stupéfiants ont été retirés du marché.

Trois personnes âgées de 35 à 43 ans ont été arrêtées et libérées en attendant leur audience devant le tribunal.

L’enquête policière ayant mené à cette opération a débuté en novembre dernier.

Justice et faits divers

Plusieurs grands excès de vitesse à Ottawa

Une quinzaine de conducteurs à Ottawa ont été placés en distanciation physique de leur véhicule cette semaine après avoir été interceptés pour grand excès de vitesse par la police.

Uniquement dans la journée de vendredi, huit véhicules ont été saisis par la police et envoyés à la fourrière pour sept jours à la suite de vitesse dépassant par plus de 50 km/h la limite permise, incluant un motocycliste qui effectuait des wheelies

Deux délinquants du volant ont reçu des amendes et des points d’inaptitudes additionnels pour vitesse excessive dans une zone de construction. 

«La police d’Ottawa est préoccupée par ces comportements sur la route alors que tout le monde lutte contre la pandémie de la COVID-19», a indiqué le Service de police d’Ottawa (SPO) dans un communiqué.

Le SPO a tenu à rappeler que ses policiers continuent de faire respecter les lois malgré les consignes de distanciation sociale.

Justice et faits divers

De l’équipement volé en Ontario retrouvé à Val-des-Monts

Une perquisition menée lundi dernier à Val-des-Monts en Outaouais a permis aux policiers de récupérer de l’équipement lourd d’une valeur de 150 000 $ qui avait été volé plus tôt dans la journée dans la région de Hawkesbury, dans l’Est ontarien, a indiqué la police provinciale de l’Ontario (PPO), vendredi.

Le camion avec une remorque à plateau ainsi qu’une chargeuse compacte avaient été volés d’une entreprise de construction du canton de Champlain. 

L’enquête de la PPO avec l’aide de la police de la MRC des Collines-de-l’Outaouais a mené les autorités à Val-des-Monts. L’investigation se poursuit dans cette affaire, et des accusations pourraient être déposées, a précisé la PPO dans un communiqué.

Justice et faits divers

Incendie criminel à Gatineau

Un marchand de voitures d’occasion de Gatineau a été la cible d’un incendie criminel dans la nuit de mercredi à jeudi.

Les pompiers sont intervenus vers minuit 45 chez Denis Auto, sur le boulevard Maloney ouest.

La police de Gatineau a été appelée à enquêter sur cette affaire, puisque de nombreux indices portent à croire qu’il s’agit d’un geste criminel.

L’intervention des sapeurs a permis de limiter la propagation du brasier à la seule pièce d’origine.

Les dommages sont évalués à 50 000$.

COVID-19

Des joueurs de cartes et des propriétaires de logements dénoncés à la police

Des personnes âgées qui jouent aux cartes dans une salle de Chevaliers de Colomb, des propriétaires de logements qui font des travaux dans des appartements, des gens qui font des entretiens mécaniques dans un garage privé… Les policiers de Saguenay ont reçu une fois de plus, mercredi, une myriade de dénonciations, fondées ou non.

« Les gens se dénoncent entre eux. Des employés qui ne veulent pas travailler dénoncent même leurs employeurs », informe une source policière, qui préfère conserver l’anonymat. 

Directeur adjoint au Service de police de Saguenay, Serge Tremblay, confirme que le nombre de dénonciations est en hausse, mais ne pouvait donner plus de détails sur le bien-fondé de ces plaintes. 

« Nous avons mis en place une équipe dédiée à ces dénonciations. Nous agissons de façon préventive également en rendant visite à certains commerces. Nous donnons des consignes et ça se passe bien pour le moment », affirme M. Tremblay.

Ce dernier confirme toutefois que c’est une trop grande proximité entre les individus dans les commerces ou à l’extérieur qui est la principale raison des plaintes. 

« C’est en effet la distance, qui n’est pas respectée, qui est le plus dénoncée. Par exemple, la semaine dernière, il y avait un attroupement extérieur devant la SQDC. Il a fallu intervenir pour rappeler aux gens les consignes », constate le directeur adjoint du Service de police de Saguenay. 

Les policiers n’ont procédé à aucune arrestation et n’ont donné aucune amende pour le moment. Les agents font plutôt de la prévention et émettent des avertissements.

COVID-19

Une première contravention pour rassemblement à Gatineau

La police de Gatineau a mis un terme à un «party» en donnant une première contravention à un résident qui recevait de la visite malgré les demandes répétées d’éviter des rassemblements, dans le cadre de la lutte à la COVID-19.

Les policiers ont reçu une plainte pour du bruit excessif dans un édifice à logements, vers minuit 45, dans la nuit de mardi à mercredi. Le bruit était audible de l’extérieur du bâtiment.

Ils ont d’abord tenté de faire de la sensibilisation auprès du locataire, mais sans succès.

«Après vérification, indique l’agente Andrée East de la police de la Gatineau, les policiers ont constaté que deux des cinq personnes présentes n’étaient pas résidentes du logement. Nos agents ont tenté une approche basée sur l’information et la sensibilisation. Les personnes présentes ont toutefois refusé de collaborer.»

Le contrevenant a reçu la toute première amende en vertu de la Loi sur la santé publique liée à la Covid-19 à Gatineau. Il devra payer 1 000$ pour avoir organisé un rassemblement dans un logement.

En raison de son attitude, le locataire des lieux a reçu une première contravention de 200$ pour avoir contrevenu au règlement municipal sur le bruit excessif.

Le Service de police de la Ville de Gatineau privilégie une approche communautaire de persuasion, mais se dit prêt à prendre des mesures coercitives advenant un refus de collaborer.

Les montants des contraventions peuvent varier de 1000 $ à 6000 $.

Le SPVG invite la population à signaler un rassemblement au 819 246-0222.

Justice et faits divers

Des voleurs fracassent la vitre d'une SAQ de Gatineau

Des voleurs ont fracassé une vitre d’une succursale de la Société des alcools du Québec (SAQ) pour commettre un vol par effraction, mardi soir à Gatineau.

La police confirme avoir ouvert une enquête pour connaître les circonstances entourant le crime survenu au magasin du 425, boulevard Saint-Joseph, dans le secteur Hull.

La vitre avant du commerce, situé dans le centre commercial Place Cartier, a volé en éclats.

L’alarme a sonné vers 22h30. La police n’a pas dévoilé la nature et la valeur du vol, mercredi.

Peu de détails ont été fournis par les autorités, au lendemain du crime.

Justice et faits divers

Un malfaiteur portant gants et masque chirurgicaux recherché à Ottawa

Un inconnu portant un masque chirurgical et des gants de latex blanc a agressé une femme dans son propre domicile de l’ouest d’Ottawa, mardi.

La troublante et mystérieuse affaire s’est produite sur la promenade Morrisson, dans le secteur Nepean au beau milieu de l’après-midi.

Des agents de la police d’Ottawa se sont rendus sur les lieux peu après 14h. «La victime dans la trentaine a ouvert lorsqu’on a sonné à sa porte, indique un porte-parole de la police d’Ottawa. Elle a été immédiatement attaquée par un inconnu portant un masque chirurgical bleu et des gants de latex blancs.»

La victime a été blessée.

Sur des images captées par une vidéo de surveillance, on voit le malfaiteur fuir la scène avec un sac à dos noir.

Les enquêteurs veulent identifier le suspect. Il est décrit comme étant un homme d’origine moyen-orientale parlant français, âgé d’environ 20 ans, mesurant environ 1,73 m (5 pi 8 po), pesant autour de 78 kg (173 lb), de carrure mince, vêtu d’un manteau et d’un pantalon foncés.

Toute personne pouvant fournir des renseignements à la police d’Ottawa peut contacter son Unité des enquêtes criminelles de la division ouest au 613-236-1222, poste 2666.

Justice et faits divers

Patrouilles ciblées dans les secteurs commerciaux d’Ottawa

La police d’Ottawa amorce des «patrouilles ciblées» afin de prévenir des crimes dans des zones commerciales délaissées en raison de la fermeture d’entreprises exigée par le gouvernement ontarien.

«Le Service de police d’Ottawa (SPO) vient d’instaurer une initiative préventive de patrouille ciblée, adaptée à la nouvelle réalité de la fermeture de la plupart des entreprises durant la pandémie COVID-19», a précisé le SPO, mardi.

Justice et faits divers

Grave accident à L'Ange-Gardien

Un jeune homme repose entre la vie et la mort à la suite d’un violent accident de la route à L’Ange-Gardien.

La police de la MRC des Collines précise qu’un conducteur de 17 ans aurait mélangé l’alcool et la vitesse au volant, et perdu le contrôle du véhicule.

Le passager, frère de ce dernier, repose à l’hôpital. Il est âgé de 23 ans.

Les policiers ont été appelés sur le chemin Filion peu après minuit.

Le véhicule aurait percuté un arbre.

«Le conducteur de 17 ans a subi des blessures à la tête, mais on ne craint pas pour sa vie. Des accusations en rapport avec la vitesse et l’alcool seront fort possiblement portées contre ce dernier. Son frère souffrirait de multiples fractures au corps et à la tête. On craint pour la vie de celui-ci», a fait savoir le lieutenant par intérim Dominic Robitaille.

L’enquête se poursuit.

COVID-19

Pas d'interventions policières musclées liées à la COVID-19 à Ottawa-Gatineau

Les policiers d’Ottawa et de Gatineau n’ont pas eu à intervenir physiquement pour séparer des citoyens regroupés en trop grand nombre afin de limiter la propagation de la Covid-19.

Des interventions de sensibilisation ont été faites, mais aucune action physique ou coercitive n’a été nécessaire ces derniers jours, précise l’agente Andrée East, de la police de Gatineau.

La situation est semblable du côté d’Ottawa, affirme une porte-parole.

Les décrets gouvernementaux d’état d’urgence sanitaire permettent aux policiers de faire des interventions musclées auprès de personnes récalcitrantes.

Les plaintes concernant le non-respect de cette interdiction ne doivent pas êtres faites au 9-1-1, mais biens aux numéros réservés aux appels non urgents.

«L’objectif est de renforcer les messages du gouvernement et de favoriser la collaboration des citoyens, indique l’agente East. Bien que le Service de la police de la Ville de Gatineau privilégie une approche communautaire de persuasion, nos policiers sont prêts à prendre des mesures coercitives advenant un refus de collaboration.»

Des amendes de 1 000$ à 6 000$ peuvent être imposées selon les dispositions de la Loi sur la santé publique.

À Ottawa comme à Gatineau, les patrouilleurs sont particulièrement attentifs aux endroits où les foules peuvent se rassembler.

«Pour le moment, nos ressources suffisent à la demande», précise Amy Gagnon, de la police d’Ottawa.

NUMÉROS À COMPOSER:

Appels non urgents, police de Gatineau, 819 246-0222

Appels non urgents, police d’Ottawa, 613-236-1222

Justice et faits divers

Homicide dans le marché By: accusation de meurtre au deuxième degré

Le Service de police de la Ville d’Ottawa (SPO) a officiellement déposé une accusation de meurtre au deuxième degré en lien avec l’attaque au couteau survenue jeudi dans le marché By à Ottawa.

Le SPO a procédé à l’arrestation de deux hommes dimanche. 

L’un d’eux, un homme de 23 ans, devra répondre à un chef d’accusation de meurtre au deuxième degré. Il a comparu au palais de justice samedi et a été placé en détention provisoire. 

L’autre homme qui avait été arrêté a finalement été libéré sans accusation. 

Rappelons qu’un homme dans la cinquantaine avait été grièvement blessé après avoir été poignardé près du 200, rue Murray, vers 14h10 jeudi. 

L’homme a ensuite été victime d’un arrêt cardiaque et a été transporté à l’Hôpital d’Ottawa. Son décès a été constaté samedi à l’hôpital.