Justice et faits divers

Amende salée pour un pied pesant

Un automobiliste qui a circulé à vive allure dans une zone de construction vendredi midi à Ottawa risque une amende variant entre 2000 $ et 10 000 $.

Le conducteur a été capté par un radar de police filant à 135 km/h dans une zone de 80 km/h sur l’autoroute 417 en direction Est, entre les chemins Hunt Club et Anderson. 

Des travailleurs étaient sur les lieux lorsque l’automobiliste a été pincé à 55 km/h au-dessus de la vitesse permise par un policier. 

Le véhicule a été envoyé à la fourrière pour sept jours, et le permis de conduire du conducteur a été suspendu pour une semaine.

Justice et faits divers

Un policier sauve deux vies à Ottawa

De récentes interventions d’un agent du Service de police d’Ottawa (SPO) ont permis de sauver deux vies dans la capitale.

Le plus récent cas remonte au 9 août alors que le policier, qui compte 21 années d’expérience militaire et trois dans la police, est venu au secours d’un homme qui s’était étouffé avec un corps étranger dans sa gorge à l’angle du boulevard Jeanne-d’Arc et de l’avenue des Épinettes. 

Le policier a appliqué sur l’individu la manoeuvre de Heimlich, délogeant ainsi la substance. La victime s’est rétablie complètement. 

L’autre événement est survenu le 4 août alors qu’une femme cherchait à mettre fin à ses jours en voulant sauter d’un viaduc surplombant l’autoroute 174. 

C’est un chauffeur d’OC Transpo qui avait vu la femme franchir la glissière de sécurité. En arrivant sur les lieux, le policier a agrippé la femme et a attendu l’arrivée de son partenaire pour la ramener en lieu sûr. 

Il s’agit du même policier qui, l’hiver dernier, avait pelleté l’entrée d’un homme âgé qui s’était retrouvé enneigé dans sa demeure et incapable d’en sortir pendant plusieurs semaines. 

Le policier, qui souhaite garder l’anonymat, a indiqué qu’il «faisait simplement son boulot», a indiqué le SPO sur son site web.

Justice et faits divers

Un ancien Ravens accusé d'agression sexuelle

Un ancien joueur de l’équipe masculine de basketball des Ravens de l’Université Carleton est accusé d’avoir agressé sexuellement une femme après une soirée arrosée.

Edward Ekiyor, 23 ans, se retrouve aujourd’hui dans l’eau chaude.

La police d’Ottawa a déposé contre le jeune athlète des accusations d’agression sexuelle, d’enlèvement et d’avoir fait fi de la résistance d’une personne lors de la perpétration d’un crime.

Les faits allégués se sont produits le 7 avril 2019.

Selon la plaignante, M. Ekiyor lui a fourni de l’alcool et de la drogue, lors d’une soirée festive dans un bar du marché By.

Selon la police, le jeune homme a amené la jeune femme dans une résidence de l’ouest de la ville, où il l’a agressée.

La victime a dit avoir été parfois consciente, parfois inconsciente.

À la suite de cette agression, elle aurait été conduite vers un taxi, qui l’a reconduit chez elle.

La police d’Ottawa croit que cet homme aurait fait d’autres victimes.

L'est du Québec

Accident mortel à Baie-des-Sables: des artistes solidaires avec leur famille éprouvée

BAIE-DES-SABLES — La comédienne Marianne Fortier et le leader du groupe Will Driving West, David Ratté, ont lancé une campagne de sociofinancement pour venir en aide à la famille de Pascale Ratté, éprouvée par l’accident mortel survenu le 5 août à Baie-des-Sables, près de Matane.

Avec l’aide d’Hélène Bernier, une résidente de l’endroit, les deux artistes appellent à la générosité de leurs fans pour contribuer à la collecte de fonds «Aidons Édouard et sa famille», sur la plateforme GoFundMe.

Le 5 août, le terrible accident a coûté la vie à Israël Beaulieu, 41 ans. Son fils de 19 ans, Édouard, qui prenait place à l’arrière de l’auto qui a été emboutie de plein fouet par un camion semi-remorque, a été gravement blessé. Il a d’abord été transporté à l’hôpital de Rimouski pour subir des interventions chirurgicales d’urgence, avant d’être envoyé à l’hôpital de l’Enfant-Jésus de Québec. «Le simple fait qu’il soit toujours parmi nous tient carrément du miracle», se réjouit son oncle, David Ratté. 

Ce «miracle» est, selon l’auteur-compositeur-interprète originaire de Baie-des-Sables, le résultat d’une série d’événements qu’il qualifie d’incroyables : l’arrivée par hasard sur les lieux de l’accident d’un urgentologue, d’un paramédic et d’une infirmière qui lui ont prodigué les premiers soins ainsi que du médecin Geoffrey Smith qui a fait le trajet en ambulance jusqu’à Rimouski avec lui. 

David Ratté souligne le travail de la chirurgienne Josée Bilodeau du centre hospitalier régional de Rimouski qui, selon lui, «a réussi l’impossible pour freiner l’hémorragie interne et préserver ses organes vitaux». «Les médecins de l’Enfant-Jésus ne cessent de nous répéter à quel point l’opération de la Dre Bilodeau était une prouesse olympique, souligne-t-il. Si tout va pour le mieux, Édouard en aura pour quelques mois à Québec aux soins intensifs et ne sera pas chez lui avant Noël.»

La campagne de sociofinancement vise à permettre à Pascale, la sœur de David Ratté et cousine de Marianne Fortier, de pouvoir demeurer à Québec au chevet de «son Ned adoré», qui est l’aîné de ses cinq enfants. 

Pour la mère de famille, cela représente des dépenses importantes puisqu’en plus d’être sans revenu d’emploi pendant des mois, elle doit payer ses frais d’hébergement et de repas ainsi que ses frais de déplacement, sans compter les frais encourus par les quatre frères et sœurs d’Édouard qui veulent voir leur grand frère et qui auront besoin de consultations en psychothérapie pour vivre le deuil de leur père et l’hospitalisation prolongée de leur aîné. 

Si les dons recueillis devaient dépasser les dépenses encourues, Mme Ratté versera les sommes excédentaires aux fondations des hôpitaux de Rimouski et de l’Enfant-Jésus afin d’exprimer sa reconnaissance pour avoir sauvé la vie de son fils.

Justice et faits divers

Explosions et incendies causés par l’alcool au volant à London [PHOTOS + VIDÉO]

LONDON, Ont. — Sept personnes ont été blessées et une centaine de résidences ont dû être évacuées après une explosion dans une ville du sud-ouest de l’Ontario qui a provoqué un violent incendie mercredi soir.

L’explosion à London a été causée par un véhicule qui a percuté une maison et heurté une conduite de gaz tout juste avant 23 h, a expliqué la police. L’incendie qui s’est ensuivi s’est ensuite propagé à plusieurs résidences durant la nuit, et les pompiers étaient toujours sur place jeudi matin.

Le chef adjoint du Service des incendies, Jack Burt, a déclaré que l’explosion avait complètement détruit la maison sur laquelle le véhicule s’est écrasé. Heureusement, personne ne se trouvait dans la résidence à ce moment-là.

«Il y a un trou dans le sol», a-t-il dit. «L’explosion a été puissante.»

Quatre pompiers, deux policiers et un civil ont été conduits à l’hôpital, ont indiqué les autorités. Un pompier était dans un état grave alors que les autres, qui avaient subi des blessures mineures, ont depuis obtenu leur congé de l’hôpital.

La police a déclaré qu’une femme de 23 ans, Daniella Alexandra Leis, avait été accusée de conduite avec les facultés affaiblies relativement à cette affaire.

Environ 100 résidences du quartier ont dû être évacuées, a précisé une porte-parole de la municipalité. Sept de ces maisons ont été «sérieusement endommagées» par les flammes.

L’incendie avait été en grande partie maîtrisé jeudi après-midi, selon les autorités.

Brian Magee, qui habite à quelques maisons de l’endroit où l’explosion s’est produite, est sorti de chez lui avec son fils un peu avant 23 h, après avoir aperçu les premiers véhicules d’urgence dans le quartier.

«Tout à coup, la conduite de gaz a explosé», a-t-il raconté, affirmant que la force de l’explosion avait fait voler en éclats les vitres de sa maison et des résidences voisines.

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Justice et faits divers

Un enfant mort écrasé par une balançoire

Un garçon de 4 ans est mort mercredi, écrasé par la structure d’une balançoire, à Bury, au nord-ouest de Sherbrooke.

Le drame s’est produit vers 10 h selon la Sûreté du Québec (SQ), qui rapporte que l’enfant se balançait dans la cour d’une résidence familiale lorsque la structure de la balançoire est tombée sur lui.

La mort du garçon a été constatée dans un centre hospitalier de Sherbrooke.

La balançoire était une construction artisanale. La SQ a ouvert une enquête pour ce qui serait un tragique accident.

Justice et faits divers

Accusé de complicité après un meurtre

Un autre développement est survenu dans le dossier du meurtre de la rue Laval, dans le Vieux-Hull.

Alors que le suspect du meurtre sans préméditation de Jeffrey Claude Godin a déjà comparu, la semaine dernière, voilà que la Couronne a autorisé une plainte contre le présumé complice dans cette affaire.

Sean William Newell, 53 ans, d’Ottawa, a été accusé d’un chef de complicité après le meurtre, jeudi au palais de justice de Gatineau.

M. Newell a été arrêté le 30 juillet, à sa résidence du 519, rue Gilmour, à Ottawa, pour possession d’une arme à feu prohibée et de munitions.

Détenu depuis cette comparution, il est revenu dans le box des accusés, jeudi, pour répondre à cette nouvelle accusation.

La complicité après un meurtre est passible de la prison à perpétuité.

À LIRE AUSSI : Un suspect accusé du mettre du Vieux-Hull

> Coups de feu au centre-ville de Gatineau: la victime est décédée

Si le procès pour complicité après le meurtre a bien lieu, il sera tenu devant jury, tele que le prévoit le Code criminel canadien.


Faits divers

Une femme tue une fillette avant de s'enlever la vie à Lac-des-Plages

Le calme et la beauté de Lac-des-Plages ont fait place à l’horreur, mercredi soir, lorsqu’une femme a tué une fillette avant de se suicider.

À cette période de l’année, cette municipalité accueille des centaines de vacanciers en quête de sable fin, d’eau fraîche et de tranquillité dans la nature.

Mais le chemin Tour-du-Lac a été illuminé par les gyrophares des voitures de la Sûreté du Québec, mercredi.

Vers 16 h, les services d’urgences ont été appelés à intervenir dans une résidence secondaire située tout près du seul dépanneur du coin, au numéro 1890.

La SQ a confirmé jeudi matin qu’il s’agissait d’un meurtre suivi d’un suicide.

La femme de 40 ans, Julie Meunier, et sa fillette de cinq ans, Rose, résidaient à Montréal. Visiblement, Mme Meunier avait loué l’endroit pour profiter de quelques journées de vacances. Le père de la petite victime n’était pas présent. Le couple était séparé depuis quelques années.

Les autorités parlaient d’un « drame intrafamilial », sans toutefois préciser la cause du décès.

Toutefois, selon une source judiciaire, les deux seraient mortes par asphyxie.

« On ne sait pas trop quoi dire à nos enfants qui voient l’auto de police », a dit une vacancière de Lachute, Martine Richard. La passante, tenant la main de son garçon à peine plus vieux que la petite victime, ne s’est pas attardée devant la propriété où s’est déroulé le drame.

Le propriétaire de l’endroit n’a pas répondu à notre demande d’entrevue envoyée par courriel, jeudi.

La propriété était louée par la femme, grâce à la plateforme payante de location et de réservation de logements de particuliers AirBnb.

Le maire de Lac-des-Plages, Louis Venne, n’a pas rendu nos appels.

Un autre passant, homme dans la quarantaine, a été avare de commentaires, mais son visage crispé en disait long sur son état d’esprit. « Je ne pense pas connaître ces gens, dit le résident. C’est juste triste. Il n’y a rien de plus à ajouter. »

Lac-des-Plages est situé au nord-est de l’Outaouais, à la frontière des Laurentides, à une quarantaine de kilomètres de Mont-Tremblant.

La SQ n’a ajouté aucun autre détail sur cette affaire.

Le Coroner a aussi ouvert une enquête.

Si vous avez besoin d’aide :
1 866 APPELLE (277-3553)

Justice et faits divers

Un enfant meurt écrasé sous une balançoire

Un enfant de quatre ans a connu une mort tragique, mercredi matin, à Bury, lorsqu’une balançoire située sur le terrain d’une résidence familiale s’est effondrée sur lui.

À l’arrivée des ambulanciers paramédicaux des Ambulances de l’Estrie, l’enfant était inconscient.

Justice et faits divers

Blessing Dugbeh insiste sur son potentiel de réhabilitation

Blessing Dugbeh estime que la peine minimale de cinq ans qui doit lui être imposée à la suite du verdict de culpabilité rendu contre lui pour le viol collectif d’une adolescente de 15 ans à Sherbrooke est « cruelle et inusitée ».

Dans la requête déposée par son avocat Me Guy Plourde, Dugbeh invoque l’article 12 de la Charte canadienne des droits et libertés qui prévoit que « chacun a droit à la protection contre tous traitements ou peine cruelle et inusitée ».

Justice et faits divers

Climat de tension à Low: la mairesse se disait intimidée

Un procès pour harcèlement criminel a mis en lumière le climat de tension qui règne entre la municipalité de Low et l’un de ses résidents, insatisfait d’avoir vu ses propriétés saisies pour non-paiement de taxes.

Jean-Guy Chaussée a cependant été acquitté de tous les chefs qui pesaient sur lui, mercredi après-midi.

Justice et faits divers

La police de Québec enquête sur un possible crime haineux dans une boutique

La police de Québec a ouvert une enquête sur un geste possiblement motivé par la haine qui a été commis à un établissement commercial du quartier Saint-Sacrement, en début de semaine. Des excréments avaient été étendus sur une fenêtre de la façade.

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) signale que le propriétaire de l’établissement a porté plainte après que des gestes de vandalisme eurent été posés à sa petite boutique du chemin Sainte-Foy. Il semble que l’établissement propose des vêtements américains, mais aussi des foulards et des robes islamiques.

En juin, les agents du SPVQ étaient intervenus à la même boutique pour différents actes de vandalisme. Une première plainte avait été déposée à ce moment.

Lundi dernier, en plus des excréments, une couche souillée avait été laissée au sol.

«Certains renseignements qui ont été acquis lors de la plainte peuvent nous faire penser qu’il s’agit d’un crime à caractère haineux, mais on ne peut rien confirmer hors de tout doute pour le moment», a précisé le porte-parole du SPVQ, Étienne Doyon.

Même si seulement deux plaintes ont été officiellement déposées, le propriétaire de la boutique, d’origine tunisienne, raconte aux médias qu’il note plusieurs incidents depuis l’ouverture du commerce en mars dernier; café aspergé ou serrure vandalisée sont parmi les actes de vandalisme remarqués. L’homme se dit inquiet pour sa sécurité, surtout depuis lundi.

Les agents du SPVQ feront de la surveillance plus accrue de certains secteurs à la demande des citoyens, lorsque ceux-ci ont des raisons de craindre pour leur sécurité.

Les enquêteurs considèrent que les gestes envers cette boutique ont probablement été motivés par la haine. L’Unité des crimes graves participe aussi à l’enquête. Aucun suspect n’a été arrêté pour l’instant.

Avec La Presse canadienne

Justice et faits divers

L'enfant de six ans porté disparu à Gatineau a été retrouvé

Une famille du quartier Mont-Bleu à Gatineau a pu pousser un immense soupir de soulagement, mercredi en fin après-midi, lorsque les policiers ont ramené sain et sauf à la maison un garçon de six ans qui avait été porté disparu sur l’heure du dîner.

Il était 15 h 59 lorsque les parents du jeune garçon ont pu le serrer dans leurs bras dès sa sortie d’une auto-patrouille du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG).

Vêtu d’un chandail bleu pâle et d’un pantalon de sport gris, le petit homme a passé quelques minutes dans les bras de sa mère avant d’être amené dans un poste de commandement du SPVG pour répondre aux questions des enquêteurs.

De nombreux policiers avaient été mobilisés dans le secteur de la rue Lucien-Brault après que la famille eut signalé sa disparition, vers 12 h 15. Le père de l’enfant avait indiqué, quelques minutes avant d’apprendre qu’il avait été retrouvé, qu’il était parti vers 10 h 15 pour jouer avec des amis plus loin sur la rue, comme il avait l’habitude de le faire. Il n’était toutefois pas rentré à la maison pour l’heure du dîner, ce qui a mené ses parents à contacter les autorités.

L’agente Renée-Anne St-Amant, porte-parole du SPVG, a fait savoir que le garçon avait été retrouvé par des patrouilleurs alors qu’il se trouvait chez une connaissance dans le quartier. Elle a ajouté qu’il n’y a « aucun élément criminel en cause », même si l’enquête se poursuit afin d’établir les circonstances exactes de cette disparition au dénouement heureux. « On avait une très bonne description, ce qui nous a aidés beaucoup dans les recherches », a précisé la porte-parole du SPVG.

Deux postes de commandement et une douzaine d’autos-patrouilles étaient dans le secteur pour aider aux recherches, en plus de l’unité canine, de la patrouille à vélo et de la patrouille pédestre.

L’agent St-Amand a profité de l’occasion pour souligner que « la meilleure chose qu’un parent puisse faire s’il se rend compte que son enfant manque à l’appel, c’est d’appeler les policiers immédiatement ». Les parents sont invités à rappeler à leurs enfants les règles de sécurité de base, soit de rester à proximité de la résidence et d’avertir un adulte de tout déplacement.

Justice et faits divers

Collision impliquant une vache à Gatineau

Une vache a perdu la vie dans une collision impliquant trois véhicules, mardi, à Gatineau.

L’incident s’est produit sur le chemin de Montréal Est, vers 21h30.

Une camionnette a percuté le pauvre animal.

Le véhicule a ensuite dévié de sa voie pour aller percuter deux autres voitures qui circulaient dans l’autre direction.

Personne n’a été blessé.

L’impact avec l’animal s’est produit à l’intersection du chemin Pagé.

Justice et faits divers

Décès d’un travailleur forestier à Cayamant

Un homme d’une trentaine d’années a perdu la vie mardi dans un accident de travail dans la Forêt de l’aigle, à Cayamant.

L’accident serait survenu vers 15 h lorsqu’un travailleur forestier a été frappé par un arbre. Le décès de l’homme a été constaté sur place à l’arrivée des agents de la Sûreté du Québec (SQ). 

La SQ indique que les circonstances entourant l’accident sont encore nébuleuses. 

Une enquête a été ouverte par la SQ et la Commission des normes, de l’équité, de la santé et de la sécurité du travail afin de faire la lumière sur cet évènement tragique.

Justice et faits divers

Sous l’emprise d’un conjoint violent dès l’âge de 13 ans

Le Tribunal administratif du Québec (TAQ) vient d’infirmer une décision de l’Indemnisation des victimes d’actes criminels (IVAC), qui avait refusé la demande d’indemnisation d’une femme immigrante ayant été sous l’emprise d’un conjoint violent dès l’âge de 13 ans.

Anissa (prénom fictif) a déposé sa demande à l’IVAC le 22 juin 2016, soit un peu plus de 16 ans après avoir été poignardée avec un couteau et frappée au visage et à la tête par son ex-conjoint. Elle était alors âgée de 19 ans et mère d’une jeune enfant de trois ans.

L’IVAC a refusé la demande parce que déposée en dehors du délai d’un an imparti par l’article 11 de la Loi sur l’indemnisation des victimes d’actes criminels, tel qu’il se lisait au moment de l’événement criminel du 28 avril 2000.

Selon le témoignage qu’elle a livré devant le TAQ, Anissa n’a appris l’existence de l’IVAC qu’en 2016, même si elle avait déjà visité une maison d’hébergement. Elle a expliqué qu’entre les années 2000 et 2016, elle a été en mesure de travailler et de s’occuper de sa fille, ayant même repris des études en 2006, au terme desquelles elle a obtenu un DEP en réception d’hôtellerie.

«Toutefois, la preuve démontre que madame est immigrante et est arrivée au Canada à l’âge de 8 ans. Elle se décrit comme ayant été assez isolée socialement», relate le TAQ dans sa décision rendue au début du mois.

Dès l’âge de 13 ans, Anissa s’est retrouvée sous l’emprise d’un conjoint violent plus âgé qu’elle (21 ans), qui présentait également un problème d’alcool et consommait de la drogue. Elle a notamment été brûlée avec un couteau chauffé. Son ex-conjoint l’affligeait aussi de tous les noms dégradants «alors qu’elle construisait, à ce jeune âge, son estime d’elle-même», rapporte le TAQ.

Une grossesse non désirée a forcé Anissa à abandonner l’école alors qu’elle n’avait que 16 ans et qu’elle était en deuxième secondaire. Enceinte, elle continuait de subir des voies de fait. «C’était l’enfer. Elle a pensé à mourir durant quelques années», relate le TAQ.

À la suite de l’événement du 28 avril 2000, qui a amené Anissa à contacter les services d’urgence, une accusation criminelle a été portée par le Directeur des poursuites criminelles et pénales, malgré les réticences de la jeune femme. L’ex-conjoint suivra une thérapie et reviendra vivre avec elle.

À l’expert qui l’évaluera en 2018, Anissa expliquera qu’elle avait «une estime d’elle-même tellement rabaissée qu’elle ne pouvait envisager d’autres solutions que de rester avec lui». Durant la détention de son ex-conjoint, Anissa demeure chez les parents de celui-ci. «L’ex-conjoint communique avec eux afin de prendre contact avec la requérante. Il ne respecte pas ses belles promesses à l’égard de madame. Cette dernière se sent intimidée et a peur d’être tuée», écrit le TAQ. 

Orientée vers l’IVAC en 2016

En 2016, alors que sa fille est autonome et en mesure de s’occuper d’elle-même, Anissa a rencontré une connaissance, avocat de profession, qui l’a orientée vers l’IVAC. Elle déposera sa demande un mois plus tard, en juin. Selon le TAQ, «même si elle avait connu l’IVAC avant, elle n’aurait pas pu s’y adresser, par peur de représailles de la part de son ex-conjoint».

Au chapitre des blessures, le dossier d’Anissa fait mention d’une surdité de l’oreille gauche, attribuable aux coups encaissés à la tête, selon la requérante. Anissa présente également des «distorsions cognitives qui l’empêchent de prendre contact avec ses émotions, qu’elle refoule et minimise», selon le psychiatre qui l’a évaluée et qui a conclu à un stress post-traumatique chronique et des traits de personnalité dépendante.

Dans sa décision, le TAQ rappelle que si nul n’est censé ignorer la loi, la situation d’Anissa est «beaucoup plus complexe que l’ignorance de la loi pure et simple».

«Madame était isolée socialement et n’avait que peu d’éducation. Elle a dû abandonner l’école en raison d’une grossesse non désirée et dans un contexte d’emprise de la part de son ex-conjoint violent physiquement et psychologiquement, emprise qui s’est poursuivie non seulement jusqu’à l’acte criminel du mois d’avril 2000, mais durant plusieurs années subséquentes. Cette emprise l’aurait de toute façon empêchée d’entreprendre une démarche quelle qu’elle soit, par peur de représailles contre elle, alors qu’elle était responsable de sa fille», conclut le TAQ avant de déclarer la demande de prestations recevable.

Justice et faits divers

La GRC suspend ses recherches au Labrador

SAINT-JEAN — Après l’armée, c’est au tour de la police fédérale de suspendre les recherches pour retrouver l’hydravion d’Air Saguenay et trois de ses occupants toujours portés disparus à la suite de l’écrasement de l’appareil dans un lac éloigné du Labrador il y a un mois.

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) a annoncé mardi que les recherches avaient en fait pris fin jeudi dernier, le 8 août. 

L’armée canadienne avait indiqué lundi que ses plongeurs envoyés le 31 juillet au lac Mistastin pour donner un coup de main à la GRC avaient achevé leurs recherches le 6 août.

Justice et faits divers

Cody Ceci visé par une poursuite de huit millions $

L’ex-joueur des Sénateurs Cody Ceci est visé par une poursuite totalisant huit millions $, par une femme qui a été brûlée sur plus de 30 % de son corps, lors d’une soirée festive à sa résidence d’Ottawa.

Le défenseur, qui évolue aujourd’hui avec les Maple Leafs, a reçu un groupe d’amis sur sa propriété de Stittsville, le soir du 9 mai 2018.

Faits divers

Une parachutiste gravement blessée après une chute

TROIS-RIVIÈRES — Une parachutiste de 30 ans a subi de graves blessures après avoir eu des difficultés avec l’ouverture de son parachute près de l’aéroport de Trois-Rivières, samedi dernier. La femme pourrait avoir chuté à une vitesse d’environ 60 km/h, selon le Service de police de Trois-Rivières.

C’est vers 18 h 15, samedi, que les policiers ont reçu un appel concernant cet accident de parachute. La femme, qui sautait d’environ 5 000 pieds, aurait terminé sa chute dans des arbres, pour finalement atterrir sur un terrain gazonné.

Justice et faits divers

«Purple», nouvelle drogue dangereuse à Québec

Le Service de police de la Ville de Québec (SPVQ) met en garde la population contre une drogue dangereuse appelée «Purp» ou «Purple». Cette poudre granuleuse mauve, qui contient du fentanyl et de l’héroïne, a été trouvée pour la première fois sur le territoire de Québec dans les dernières semaines.

Le 2 août, le SPVQ avait lancé une enquête concernant une mort suspecte, un homme de 26 ans avait été retrouvé mort, probablement en raison d’une overdose, dans son appartement de la rue Crémazie Ouest. Sur les lieux, deux sachets de cette drogue mauve avaient été retrouvés près du corps de la victime. Les agents n’avaient jamais vu cette drogue avant ce jour-là. 

La Direction de la santé publique, quant à elle, avait précédemment reçu un signalement concernant cette drogue : une personne a dit en avoir consommé, mais aucune analyse n’a permis de confirmer l’information. 

«Le SPVQ et la Direction de santé publique du CIUSSS de la Capitale-Nationale tiennent à mentionner que cette drogue dure pourrait causer des surdoses graves voire mortelles, chez les consommateurs. Nous souhaitons informer la population des risques associés à cette substance et prévenir d’autres cas de surdoses», peut-on lire dans un communiqué de presse.

«On ne veut pas être alarmistes, c’est vraiment la première fois qu’on saisit cette substance. On veut prévenir plutôt que guérir», a précisé Étienne Doyon, porte-parole pour le SPVQ. 

L’enquête concernant la mort de l’homme de 26 ans est réalisée avec l’Unité des crimes graves. M. Doyon indique aussi que le SPVQ communique avec d’autres organisations policières afin d’en apprendre plus concernant le trafic de cette nouvelle drogue. 

Musique

Neuf femmes accusent le chanteur d’opéra Placido Domingo de harcèlement sexuel

Pendant des décennies, Placido Domingo, l'un des chanteurs d'opéra les plus connus et célébrés, a tenté de faire pression sur des employées et collègues féminines pour les inciter à avoir des relations sexuelles en faisant miroiter des occasions d'avancement professionnel, puis en nuisant à leur carrière lorsqu'elles refusaient ses avances, selon de nombreuses personnes interrogées par l'Associated Press (AP).

Considéré comme l'un des plus grands chanteurs d'opéra de tous les temps, Placido Domingo est également un chef d'orchestre prolifique et aussi le directeur de l'Opéra de Los Angeles. Le multiple gagnant de prix Grammy est une figure extrêmement respectée dans son milieu, décrit par ses collègues comme un homme charmant et énergique qui travaille sans relâche pour promouvoir son art.

Mais ses accusatrices et d'autres personnes qui gravitent dans ce milieu disent qu'il y a un aspect trouble à Placido Domingo, âgé de 78 ans. Selon l'une de ces personnes, le côté sombre du chanteur a longtemps été un secret de polichinelle dans le monde de l'opéra.

Huit chanteuses et une danseuse ont déclaré à l'AP qu'elles avaient été harcelées sexuellement par la vedette espagnole, mariée de longue date, lors de rencontres qui se sont déroulées sur trois décennies à partir de la fin des années 1980. Les faits se seraient produits notamment dans des compagnies d'opéra au sein desquelles il occupait des postes de direction.

Une accusatrice a déclaré que Placido Domingo avait posé sa main sur sa jupe et trois autres ont déclaré qu'il leur avait imposé des baisers humides sur les lèvres, dans un vestiaire, une chambre d'hôtel et lors d'un dîner.

«Un dîner d'affaires n'est pas étrange», a déclaré l'une des chanteuses. «Quelqu'un qui essaie de te tenir la main pendant un dîner d'affaires est étrange — ou poser sa main sur ton genou est un peu étrange. Il te touchait toujours d'une manière ou d'une autre et t'embrassait toujours.»

De nombreuses allégations

En plus des neuf accusatrices, une demi-douzaine d'autres femmes ont déclaré à l'AP que les propositions suggestives de Domingo les mettaient mal à l'aise, y compris une chanteuse qui a déclaré que le chanteur d'opéra lui avait demandé à plusieurs reprises de sortir avec elle après l'avoir engagée pour chanter dans une série de concerts avec lui dans les années 1990.

L'Associated Press a également parlé à plus d'une trentaine de chanteurs, danseurs, musiciens, employés en coulisses, professeurs de chant et administrateurs, qui ont déclaré avoir été témoins de comportements sexuels inappropriés de la part de Placido Domingo qui sollicitait les plus jeunes femmes en toute impunité.

Placido Domingo n'a pas répondu aux questions détaillées de l'AP concernant des incidents spécifiques, mais il a publié une déclaration dans laquelle on peut lire : «Les allégations de ces personnes anonymes remontant à 30 ans sont profondément troublantes et, telles que présentées, inexactes».

«Néanmoins, il est douloureux d'entendre dire que j'ai peut-être bouleversé quelqu'un ou que je l'ai mis mal à l'aise — peu importe le temps passé et malgré mes meilleures intentions. Je pensais que toutes mes interactions et mes relations étaient toujours les bienvenues et étaient consensuelles. Des gens qui me connaissent ou qui ont travaillé avec moi savent que je ne suis pas quelqu'un qui voudrait intentionnellement nuire, offenser ou embarrasser qui que ce soit.»

Dans cette déclaration, Placido Domingo a souligné que les règles et les normes d'aujourd'hui ne sont pas les mêmes que celles du passé et il a indiqué être «béni et privilégié d'avoir eu une carrière de plus de 50 ans à l'opéra» et promet de se «tenir aux normes les plus élevées».

Sept des neuf accusatrices ont déclaré à l'AP qu'elles estimaient que leur carrière avait été durement ébranlée après avoir rejeté les avances de Placido Domingo, certaines affirmant que les rôles qu'il promettait ne se matérialisaient jamais et plusieurs ont mentionné que lorsqu'elles décidaient de travailler pour d'autres employeurs, elles n'étaient plus jamais embauchées par Placido Domingo.

Une seule des neuf femmes a consenti à être identifiée. Il s'agit de Patricia Wulf, une mezzo-soprano qui a chanté avec Placido Domingo à l'Opéra de Washington. Les autres ont demandé à garder l'anonymat, affirmant qu'elles travaillent toujours dans le milieu et craignent des représailles ou d'être humiliées publiquement, voire de faire l'objet de harcèlement.

Justice et faits divers

Une policière d’Ottawa et un bon Samaritain sauvent une femme de la noyade

Une policière d’Ottawa comptant moins d’une année de service au sein de la force municipale a sauvé une femme de la noyade à l’aide d’un jeune homme qui est parti sans s’identifier après le sauvetage.

Les événements sont survenus le 29 juillet dans la piscine intérieure d’un complexe résidentiel du quartier Vanier. La femme gisait au fond de la piscine, à environ trois mètres de profondeur.

Avant que la policière, Laura Monette, ne saute à l’eau, un jeune homme l’a abordé en lui disant qu’il allait l’accompagner. Ils plongèrent ensemble.

Une fois dans l’eau, alourdie par ses bottes et le contenu de ses poches, il était difficile pour l’agente d’atteindre la femme.

Elle a dû remonter à la surface pour respirer, mais le jeune homme est parvenu à atteindre la femme inanimée dans l’eau depuis plusieurs minutes. Elle était sans pouls lorsqu’elle fut repêchée.

La policière a commencé les manoeuvres de réanimation en attendant l’arrivée des ambulanciers. Dans toute cette agitation, l’agente Monette a perdu de vue le bon Samaritain.

«Quand j’ai tenté de le retrouver, il était disparu. Je n’ai pas su son nom, mais je voulais lui dire qu’il avait été très courageux. Elle ne serait probablement pas en vie s’il n’avait pas agi comme il l’a fait», a indiqué la policière dans une déclaration publiée sur le site du Service de police d’Ottawa.

Faits divers

Une femme atteinte d'Alzheimer manque à l'appel à La Tuque

LA TUQUE — Une femme souffrant d’Alzheimer manque à l’appel depuis dimanche soir à La Tuque, en Haute-Mauricie. La sexagénaire cueillait des bleuets avec son conjoint quand elle aurait perdu son chemin. Le couple était en bordure de la route forestière 25, près du kilomètre 6, qui relie La Tuque à la communauté autochtone de Wemotaci. Les recherches pour retrouver Denise Massicotte se sont mises en branle dimanche soir et se sont poursuivies toute la journée lundi.

Denise Massicotte a été vue pour la dernière fois le 11 août dernier. Elle se déplacerait à pied. Les proches de la dame de 66 ans ont des raisons de craindre pour sa santé et sa sécurité. 

Elle mesure 1,40 m et pèse 52 kg. Elle a les cheveux blonds/roux et les yeux pers. La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un manteau vert forêt, des pantalons noirs et des souliers noirs. «Hier, on ramassait des bleuets. Je lui ai dit viens me trouver, je me suis levé et elle n’était plus là. L’Alzheimer c’est ça que ça fait, c’est vite. J’ai marché, j’ai été voir partout. Je ne l’ai pas trouvé. J’ai appelé la police», a affirmé son conjoint Réjean Bouchard sur les ondes de Radio-Canada.

L’hélicoptère de la SQ a survolé le secteur durant toute la nuit dimanche. L’appareil a de nouveau survolé les environs, lundi. Des agents de la Sûreté du Québec, en VTT et à pied, des maîtres-chiens, des spécialistes en recherche et des bénévoles participent au travail sur le terrain. Les recherches ont été suspendues à la tombée de la nuit et devraient reprendre mardi. 

Les dirigeants du Club Odanak ont également fait des recherches sur le territoire de la pourvoirie afin de tenter de localiser la dame. Il faut dire que la pourvoirie est située à un peu moins de 4 kilomètres du lieu de la disparition. 

«Je suis allé faire un tour, mais ils (les autorités) pensent qu’elle serait plus de l’autre côté de la route. C’est une dame qui fait de l’Alzheimer, elle peut être n’importe où. On ne prend pas de chance […] On a pris un bon deux heures pour faire le tour. Je suis allé partout où je pense que quelqu’un pourrait sortir à découvert», explique Steve Lacasse, gérant du Club Odanak.

Ce dernier souligne que la forêt est parfois très dense dans ce secteur.

D’ailleurs, les gens qui connaissent bien le milieu forestier de la Haute-Mauricie affirment qu’il peut être facile et très rapide de se perdre. Quelques minutes de marche pourraient suffire à perdre complètement l’orientation. 

«C’est facile de retomber à des endroits qui se ressemblent tout le temps. Les chemins forestiers peuvent tous se ressembler pour quelqu’un qui ne s’y connaît pas», explique Benoit Montreuil, régisseur de l’école forestière de La Tuque.

«Rapidement, si on perd l’orientation, ça va être difficile de se retrouver. Il y a beaucoup de chemin, et de marcher dans les chemins ne signifie pas nécessairement qu’on va revenir à notre point de départ et à la limite on peut s’éloigner […] La panique arrive rapidement dans les premières minutes», ajoute celui qui possède une vingtaine d’années d’expérience dans le domaine forestier.

Son avis est d’ailleurs partagé par plusieurs experts du milieu forestier. Un agent de la faune à la retraite soutient que la forêt a une trentaine d’années dans ce secteur.

«Si la personne n’est pas trop loin de la route 25, les camions font du bruit et peuvent la diriger. Si la personne n’entend pas les camions passer… C’est une jeune forêt très dense et c’est ça le problème. Le bois est très serré», note le Latuquois Enzo Forcione.

Conseils de sécurité 

Lorsque les gens s’aventurent en forêt, ils devraient emmener certains items qui, en situation d’urgence, pourraient leur permettre de survivre. 

«Idéalement, il faudrait un GPS. Il faut avoir de l’eau, des vêtements chauds, un briquet, un couteau… C’est un kit minimal de survie en forêt. Il faut être capable de construire un abri de survie, de se mettre au sec et de se réchauffer», explique Benoit Montreuil.

Il faut surtout éviter de paniquer. On insiste sur le fait de demeurer calme et d’agir de façon rationnelle.

«Le plus important, c’est de ne pas paniquer», a conclu le régisseur de l’école forestière de La Tuque.

Toute personne qui apercevrait Denise Massicotte est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de retrouver Denise Massicotte peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Justice et faits divers

Femme brûlée vive: le SPVQ ouvre une enquête interne

La direction de la police de Québec a ouvert une enquête interne pour comprendre pourquoi un policier portait un extincteur pour escorter l’homme accusé de tentative de meurtre par le feu sur son ex-conjointe.

La photographie diffusée sur le site Internet du Soleil et dans sa version papier a fait réagir. On y voit le policier, tenant un extincteur au moment où l’accusé, Frej Haj Messaoud, sort, menotté, du poste de police du parc Victoria. Sur une autre image parue dans l’édition papier du Soleil, un autre policier semble esquisser un sourire.

Dans un communiqué diffusé lundi, le service de police de la Ville de Québec (SPVQ) dit avoir pris connaissance des images et prendre «la situation au sérieux». 

«Bien que la scène pourrait laisser croire qu’il s’agit d’une mauvaise blague de la part des policiers, il serait prématuré d’en tirer des conclusions immédiates sans avoir pris le temps de faire une enquête pour établir l’ensemble des faits et des circonstances entourant cet événement. C’est pourquoi une enquête interne, menée par les Affaires internes et normes professionnelles, a été ouverte», précise la direction.

Contradictoires

Dimanche, des versions contradictoires circulaient sur la nécessité de porter un extincteur. 

Un agent du SPVQ avait expliqué au Soleil que l’homme ne s’était pas lavé depuis son arrestation et aurait pu avoir sur lui de l’essence ou toute autre substance inflammable. S’il était advenu qu’un agent utilise son pistolet à impulsion électrique, des flammes auraient pu surgir.

De son côté, la Fraternité des policiers et policières de la Ville de Québec (FPPVQ) explique qu’il ne pouvait «ignorer la possibilité que des gens se soient rassemblés pour faire subir à l’accusé le même sort qui a été réservé à son ex-conjointe. Ainsi, les policiers à la détention ont demandé aux policiers d’apporter un extincteur lorsqu’ils accompagnaient l’accusé à l’extérieur».

La sauvage agression s’est déroulée vendredi soir sur la rue Arago sous les yeux de la mère de la victime et des deux jeunes enfants qu’elle partage avec Messaoud. La femme de 27 ans est dans un état grave, plongée dans un coma artificiel, après avoir été brûlée au visage, au dos et aux mains. 

Justice et faits divers

Procès de Joshua Boyle: des témoins dépeignent le tempérament de l’ex-otage

Une procureure de la Couronne a plaidé lundi que les témoignages portant sur l’intempérance Joshua Boyle devraient être admis comme éléments de preuve lors du procès de l’ex-otage pour des accusations de voie de fait, d’agression sexuelle et de séquestration, entre autres.

L’accusé, âgé de 35 ans, a plaidé non coupable devant un tribunal ontarien à une longue série d’infractions à l’encontre de son épouse Caitlan Coleman, de laquelle il est maintenant séparé.

Justice et faits divers

Meurtres en Colombie-Britannique: la soeur d'une victime réplique au père d'un des suspects

La soeur de la touriste américaine tuée en Colombie-Britannique estime que le père d'un des deux suspects n'accepte pas sa part de responsabilité dans le drame que vit sa famille.

Kennedy Deese est la soeur de Chynna Deese, qui a été retrouvée morte avec son petit ami australien, Lucas Fowler, près d'une autoroute du nord de la Colombie-Britannique à la mi-juillet. Elle a publié, samedi, une déclaration sur Facebook accusant Alan Schmegelsky, le père de Bryer Schmegelsky, de jouer à la victime.

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La soeur de Chynna Deese a également déclaré qu'Alan Schmegelsky n'était pas «fait de la même étoffe» que sa famille et qu'il ne reconnaissait pas sa responsabilité dans l'éducation de son enfant.

«Votre chagrin vous appartient. Vous ne pouvez pas nous comprendre, car nous n'avons rien fait pour causer votre douleur, alors que vous avez joué un rôle dans la cause de notre douleur», a écrit Kennedy Deese.

«Pour les meurtriers et leur famille, l'action appropriée lorsque des erreurs sont commises consiste à accepter leur responsabilité. La réponse publique appropriée aurait été des excuses sincères. Mais nous vous pardonnons tout de même et sommes miséricordieux.»

La Gendarmerie royale du Canada (GRC) croit avoir retrouvé la semaine dernière les corps de Kam McLeod, 19 ans, et de Bryer Schmegelsky, 18 ans, de Port Alberni, en Colombie-Britannique, dans un marais du nord du Manitoba après une vaste chasse à l'homme qui a duré près de deux semaines.

La police a indiqué qu'elle attendait les résultats des autopsies avant de confirmer que les corps sont bien ceux des deux suspects.

Les deux jeunes hommes sont soupçonnés d'avoir tué Chynna Deese et Lucas Fowler et ont été accusé du meurtre au deuxième degré de Leonard Dyck, un professeur de l'Université de Colombie-Britannique.

«Je sais ce que vous ressentez»

Alan Schmegelsky a récemment déclaré à l'émission de télévision australienne 60 Minutes qu'il ne pouvait pas croire que son fils était un meurtrier tant qu'il ne connaîtrait pas les faits, affirmant qu'il savait comment se sentaient les familles des victimes.

«Je suis vraiment désolé pour ce qui est arrivé. Que ce soit à cause de mon fils ou à cause de quelque chose d'autre, on l'ignore. Je viens de perdre mon fils. Je sais exactement ce que vous ressentez», a déclaré Alan Schmegelsky.

«Ça fait très mal. Il était mon unique enfant. Je ne pourrai plus jamais le serrer dans mes bras. Je ne pourrai jamais le taquiner à nouveau. Je ne pourrai plus jamais passer une minute avec lui.»

«Au moins, je sais où il est. Ses problèmes sont terminés.»

Lorsqu'il a été joint dimanche sur Facebook et interrogé sur sa réponse au message de Kennedy Deese, Alan Schmegelsky a déclaré que la jeune femme pourrait elle aussi aller à l'émission 60 minutes et qu'il pouvait la mettre en contact avec la chaîne australienne.

«Je n'ai rien à cacher», a-t-il écrit.

Un récit de 132 pages

Lorsque la police recherchait toujours les deux suspects, Alan Schmegelsky avait envoyé aux journalistes un récit de 132 pages sur sa propre vie. Il a décrit le texte comme une interprétation romanesque de la vie troublée de son fils et de ses nombreux démêlés avec la police et les tribunaux. Son intention était de souligner comment un «système déficient» avait forgé le caractère de son fils.

Kennedy Deese a répliqué en affirmant qu'il n'y avait «pas de drapeau blanc de capitulation pour [sa] famille».

«Nous n'avons pas été vaincus par le divorce, les problèmes de santé mentale, la violence, la pauvreté et les contraintes socio-économiques, les conflits domestiques, l'alcool ou la drogue, les médias sociaux et l'intimidation, les sentiments de solitude ou les disparités», a-t-elle écrit. Elle a précisé que sa soeur avait été la première de sa famille immédiate à se rendre jusqu'à l'université.

«Nous avons le courage de demander de l'aide et d'offrir de l'aide. Nous sommes forts et restons unis en ce moment face à toutes les épreuves qui se sont abattues sur nous.»

Le commissaire adjoint de la GRC, Kevin Hackett, a déclaré lors d'une conférence de presse mercredi qu'il serait «extrêmement difficile» de comprendre pourquoi les deux jeunes voyageurs ont été tués parce que les enquêteurs ne pourront jamais interroger Bryer Schmegelsky ou Kam McLeod.

Actualités

Une jeune fille portée disparue à Shawinigan

SHAWINIGAN — La Sûreté du Québec demande l’aide de la population pour retrouver Emmy Foster-Villemure, une adolescente de 16 ans portée disparue depuis lundi matin à Shawinigan.

La jeune fille mesure 1m68 (5 pieds 5 pouces) et pèse 77 kg (170 livres). De plus, elle a les cheveux châtains et les yeux bruns. La dernière fois qu’elle a été vue, elle portait un pantalon de marque Adidas noir ligné blanc, un haut d’uniforme d’infirmière ainsi qu’un coton ouaté noir en V blanc.

Justice et faits divers

Abitibi-Témiscamingue: autre écrasement d'avion mortel survenu dimanche soir

EEYOU ISTCHEE BAIE-JAMES —​​​​​ Un homme est mort à la suite de l'écrasement du petit avion qu'il pilotait dimanche soir en Abitibi-Témiscamingue.

Il s'agit du pilote de l'avion, Alain Lacroix, un homme de 56 ans originaire de Normétal.

Sur sa page Facebook, la députée fédérale de l'endroit, Christine Moore, a offert ses condoléances aux proches d'Alain Lacroix «ainsi qu'aux employés de la Boulangerie Lacroix.»

La Boulangerie Lacroix est l'un des plus grands employeurs de la région.

Les deux occupants de l'appareil avaient été transportés dans un centre hospitalier de la région. Le décès du pilote a été confirmé lundi avant-midi par la Sûreté du Québec (SQ). Son passager, un homme de 29 ans, est hospitalisé pour des blessures qualifiées de graves.

Selon la SQ, l'impact avec le sol est survenu lors de ce qui pourrait être un atterrissage d'urgence sur le rang 10-01 à Val-Paradis, un village faisant partie de la municipalité d'Eeyou Istchee Baie-James, dans le nord-ouest du Québec.

Les autorités ont reçu un appel d'urgence à 21h. Il s'agirait d'un vol de plaisance dans le secteur.

Le type d'appareil, sa provenance et sa destination n'étaient pas encore connus en milieu de matinée. On ignorait aussi l'identité des victimes.

Le Bureau de la sécurité des transports du Canada (BST) a été avisé de l'incident qui est survenu à un peu plus de 200 kilomètres au nord-ouest du lieu de l'écrasement d'un monomoteur Beechcraft Bonanza il y a près de deux semaines, près de Senneterre.

La Sûreté du Québec mènera aussi une enquête.