Actualités

Un chat blessé par une flèche d'arbalète

La soirée de lundi a rapidement laissé place à la panique pour Adney Norton et Hailey Downes, un couple de Brigham, alors qu’ils ont retrouvé leur chat Bruce bien mal en point.

Bruce, deux ans, a l’habitude d’aller à l’extérieur et de revenir dans sa demeure du chemin Coveduck comme bon lui semble.

C’est vers 21 h, lundi, qu’il est retourné chez lui après avoir été blessé par une flèche d’arbalète l’ayant traversé entre ses deux épaules.

« On n’a aucune idée de qui a fait ça et pourquoi il a fait ça », rage en anglais Hailey. 

Sans hésiter, Hailey et Adney sont montés dans leur véhicule en vitesse pour se diriger à l’urgence du Centre vétérinaire Rive-Sud. 

Ce n’est qu’après de longues heures d’attente que Bruce a pu être pris en charge par un vétérinaire et être sauvé.

« Le vétérinaire n’avait jamais vu ce genre d’incident », rapporte Hailey. 

Et il semblerait que ce geste violent se soit produit plus d’une fois à Brigham. « Ce n’est pas le premier cas dans le quartier. Un voisin est venu nous voir pour nous dire que son chat avait déjà subi la même chose », souligne Hailey.

Justice et faits divers

Un militaire originaire de Gatineau meurt à l’entraînement

Un militaire originaire de Gatineau est décédé lors d’un exercice de parachutisme en Bulgarie, lundi soir.

La Défense nationale a confirmé le décès de Patrick Labrie, du 2e Régiment, Royal Canadian Horse Artillery, une unité de la Force régulière de l’Armée de terre de la base de Petawawa, en Ontario.

« M. Labrie est décédé à la suite de blessures subies pendant une instruction en parachutisme dans le cadre de l’exercice SWIFT RESPONSE 19 », a confirmé le commandant Jean-Marc Lanthier, mardi.

Le Gatinois a perdu la vie lundi à 22 h (heure locale) près de la base aérienne de Cheshnegirovo, à environ 200 kilomètres à l’est de la capitale, Sofia.

Justice et faits divers

Arrestation controversée: l’Université d’Ottawa engage une experte indépendante

L’Université d’Ottawa (Ud’O) a engagé une experte indépendante mandatée de faire la lumière sur l’incident survenu la semaine dernière entre un étudiant et un agent du Service de la protection.

L’arrestation de l’étudiant a donné lieu à des allégations de racisme, de profilage racial et de harcèlement.

Au terme de son investigation, Esi Codjoe, du cabinet de Toronto Turnpenney Milne s.r.l., déterminera si les règlements de l’Ud’O ont été «appliqués de façon appropriée».

Elle examinera également les politiques et procédures du Service de la protection de l’Ud’O, ainsi que leur application.

Une fois l’enquête terminée, le rapport de Mme Codjoe sera rendu public.

Esi Codjoe est une ancienne vice-présidente du Tribunal des droits de la personne de l’Ontario.

Justice et faits divers

Quatre ans de prison pour avoir fait vivre un enfer à sa conjointe

TROIS-RIVIÈRES — Un homme de 46 ans qui a fait vivre un enfer à sa conjointe en la battant et en tirant sur elle avec un fusil à plomb vient d’être condamné à une peine de quatre ans de prison.

En prononçant la sentence, le juge Rosaire Larouche n’a d’ailleurs pas été très tendre envers cet individu. «Les photographies de la victime sont assez impressionnantes et indescriptibles. Comment peut-on prétendre aimer quelqu’un et avoir un comportement profondément aussi anti-humain?», a-t-il déploré.

Justice et faits divers

La Couronne n’ira pas en appel pour la peine de Michel Cadotte

MONTRÉAL — La Couronne annonce qu’elle n’ira pas en appel pour contester la peine imposée à Michel Cadotte, qui avait tué sa femme atteinte de la maladie d’Alzheimer en 2017.

Dans une brève déclaration transmise mardi, le Directeur des poursuites criminelles et pénales (DPCP) a affirmé qu’il avait pris cette décision « à la suite d’un examen rigoureux ».

Justice et faits divers

Affaire Norman : le Sénat donne une nouvelle vie à l’enquête

OTTAWA - Un comité sénatorial a donné une nouvelle vie à une enquête sur les procédures ayant échoué contre le vice-amiral Mark Norman, après que le sénateur conservateur à l’origine de l’enquête eut fait volte-face.

Le sénateur conservateur Jean-Guy Dagenais avait indiqué qu’il envisageait d’abandonner l’enquête, affirmant que le temps était écoulé à cause des libéraux.

Justice et faits divers

Il plaide la relation amoureuse avec un enfant de 9 ans

Gilles Gagné a été reconnu coupable par la juge Isabelle Boillat d’agression sexuelle sur un mineur. Il a plaidé en cour qu’il croyait à l’époque qu’il s’agissait d’une relation amoureuse avec le garçon, alors âgé entre 9 et 12 ans.

Gagné, 68 ans, a reconnu les faits datant des années 80. Il a plaidé coupable à quatre chefs d’accusation en lien avec des contacts et des rapports sexuels.

Les événements se seraient produits en deux temps. De 1980 à 1983, l’homme, au début de la trentaine à l’époque, aurait débuté par des atteintes à la pudeur et de la grossière indécence.

Une première série d’agressions sexuelles aurait eu lieu par la suite sur la victime qui, au moment des faits, avait entre 9 et 12 ans. Les agressions se seraient répétées sur plus d’une période jusqu’à la toute dernière en 1995. Gagné a plaidé qu’il croyait à une relation amoureuse entre les deux individus et il aurait finalement réalisé que ce n’était pas le cas quelques années plus tard.

Il est accusé de deux chefs d’agression sexuelle puisque la loi sur cette infraction a été modifiée durant la période des événements. Il sera de retour devant la justice le 3 octobre prochain pour la publication d’un rapport présentenciel.

Faits divers

Harcèlement criminel à l'endroit de Kevin Parent: Renée Toupin coupable

TROIS-RIVIÈRES — Renée Toupin a été déclarée coupable de harcèlement criminel à l’encontre de l’auteur-compositeur-interprète Kevin Parent.

Au terme d’un procès qui s’était tenu en janvier dernier, la juge Guylaine Tremblay a en effet conclu, lundi matin, que la femme de Trois-Rivières avait agi de façon à ce qu’il se sente harcelé et qu’il craigne pour sa sécurité. Les événements étaient survenus le 24 juin 2015 lors d’un spectacle à Val-Bélair, le 31 juillet 2016 à la Marina de Carleton-sur-Mer, le 10 février 2017 dans une église de Shawinigan et enfin, le 14 juillet 2017 à Joliette. 

Kevin Parent avait d’ailleurs livré un témoignage très émotif dans lequel il disait craindre pour sa sécurité. Il avait affirmé ne pas lui vouloir de mal; il souhaitait seulement dormir en paix et faire ses spectacles l’esprit tranquille. En ce sens, la juge a retenu que l’artiste avait témoigné avec sincérité en prouvant la peur, la crainte, le malaise et le sentiment d’être harcelé qu’il ressentait. «À toutes les occasions, il a manifesté sa pleine volonté de ne pas la voir et en l’expulsant des lieux publics. Mme Toupin ne peut pas ne pas savoir que sa seule présence indispose hautement M. Parent mais elle persiste», a déclaré la juge. Elle ajoute: « C’est l’aspect irrationnel de sa conduite qui engendre la peur chez M. Parent. Sa conduite est inconcevable pour une personne équilibrée. Le passage des années et les nombreuses démarches de la victime ne freinent pas le comportement harcelant, ce qui objectivement, constitue une crainte raisonnable.»

Le comportement obsessif de Renée Toupin ne date pas d’hier et va bien au-delà des quatre événements au cœur de cette cause. Kevin Parent avait rencontré cette femme, dont il qualifie le regard de «troublant et vide», en 2003 lors d’une manifestation. Elle l’avait abordé comme s’ils se connaissaient déjà. Elle avait ensuite continué à le poursuivre tant dans sa vie privée et que dans ses activités professionnelles, en lui envoyant des lettres d’amour, des demandes en mariage, etc. 

Elle avait ensuite violé son intimité en s’introduisant dans sa maison à deux reprises en Gaspésie. La première fois remonte en 2004. L’artiste avait appelé le 911 et Renée Toupin avait été arrêtée ce qui lui avait valu une peine de trois mois de prison. 

Elle avait malgré tout récidivé en 2007 et cette fois-ci au beau milieu de la nuit. Lorsque l’artiste s’était réveillé, elle était assise à ses côtés, sur son lit et lui parlait doucement comme si tout était normal. Une autre plainte avait été portée mais elle avait été déclarée non-criminellement responsable. En 2009, elle s’était pointée sur son terrain privé, effrayant sa copine de l’époque. 

Elle s’était également installée en Gaspésie, ne se gênant pas pour agir dans la communauté comme s’ils formaient un couple. Au fil des ans, plusieurs interventions ont été faites auprès d’elle sans pour autant mettre un terme à cette obsession. 

C’est dans un tel contexte que le 24 juin 2015, il l’avait aperçue au premier rang d’un spectacle à Val-Bélair. Sa présence l’avait grandement incommodée au point qu’il l’avait faite expulser du site. Puis, elle était revenue à la charge le 31 juillet 2016 dans le stationnement de la Marina de Carleton-sur-Mer pour lui proposer, sur un mode séducteur d’aller prendre un verre. Il l’avait de nouveau repoussée.

 Elle s’était également pointée à un spectacle-bénéfice à l’église de Saint-Georges-de-Champlain à Shawinigan en 2017 et avait tenté de se faufiler parmi les enfants pour s’approcher de lui. Son regard avait inquiété le chanteur de sorte qu’il avait mis fin plus rapidement que prévu à ses activités. 

Justice et faits divers

Deux ans moins un jour de prison pour avoir brassé un bébé

TROIS-RIVIÈRES — Un jeune homme, qui avait violenté un bébé de huit mois parce qu’il pleurait en 2017, a été condamné à une peine de deux ans moins un jour de prison.

Alors que son procès d’une durée de cinq jours devait commencer lundi matin, le suspect a en effet décidé de régler son dossier en plaidant coupable à un chef de voies de fait causant des lésions. Les discussions entre la procureure de la Couronne, Me Catherine Roberge, et l’avocat de la défense, Me Alexandre Biron, ont par ailleurs donné lieu à une suggestion commune de sentence qui a été entérinée par le juge.

Justice et faits divers

Il reçoit une amende pour son attache remorque qui «tenait par la broche»

On pourrait dire que l’attache remorque «tenait par la broche».

La police de la MRC des Collines a profité d’une intervention auprès d’un particulier pour rappeler qu’il faut bien suivre les règles lorsque vient le temps d’installer une attache remorque.

Des policiers ayant érigé un barrage routier sur la route 307, à Cantley, ont aperçu une installation peu orthodoxe, vers 3h35, dans la nuit de vendredi à samedi.

«Les agents ont remarqué que la structure installée sur la voiture était simplement insérée dans un trou fait maison à même le pare-chocs, a expliqué lundi le sergent Martin Fournel. Le véhicule ne possède aucune structure métallique permettant de fixer ladite attache comme c’est normalement le cas.»

Le conducteur n’avait installé aucune remorque. Dans le cas contraire, elle aurait pu se détacher facilement sur la route.

Un constat d’infraction de 108$ a été remis au propriétaire.