Justice et faits divers

Recherchée pour enlèvement d’enfants

Une femme recherchée pour l’enlèvement de ses trois enfants en bas âge pourrait se trouver dans les environs de Gatineau et d’Ottawa.

La Sûreté du Québec a sonné l’alarme, mardi après-midi.

La SQ a repris, le 20 juin dernier, la responsabilité de ce dossier d’enlèvement parental.

Yanna Mavraganis, 42 ans, est recherchée en vertu d’un mandat d’arrestation suite à l’enlèvement, en avril dernier, de ses trois enfants au Québec. Elle pourrait se trouver en Ontario où elle fréquenterait des refuges pour femmes. Elle doit comparaître en vertu de ce mandat d’arrestation et les enfants doivent être remis au père qui demeure au Québec, conformément au jugement de garde.

Elle pourrait se déplacer à bord d’un véhicule Toyota Matrix de couleur bleu foncé immatriculé G32 JME.

Toute personne qui apercevrait cette femme est priée de communiquer avec le 911. De plus, toute information pouvant permettre de la retracer peut être communiquée, confidentiellement, à la Centrale de l’information criminelle de la Sûreté du Québec au 1 800 659-4264.

Description de Yanna Mavraganis

Taille : 1,63 m (5 pi 4 po)

Poids : 88 kg (195 lb)

Cheveux : bruns

Yeux : bruns

 

Description de Maximos Finley-Mavraganis (8 ans)

Taille : 1,30 m (51 po)

Poids : 22,5 kg (50 lb)

Cheveux : châtains

Yeux : bruns

 

Description de Maya Finley-Mavraganis (8 ans)

Taille : 1,32 m (52 po)

Poids : 25 kg (55 lb)

Cheveux : châtains

Yeux : bruns

 

Description de Marina Finley-Mavraganis (5 ans)

Taille : 1,10 m (43 po)

Poids : 18 kg (40 lb)

Cheveux : châtains blonds

Yeux : bruns

 


Justice et faits divers

Vendeurs de pacotilles aux abords des stations-service d'Ottawa

Des fraudeurs sévissent en Ontario en payant leur plein d’essence avec de l’or de pacotille.

La police d’Ottawa a lancé un avertissement, mardi, ajoutant que les fraudeurs abordent des passants près de stations-service, en leur disant que leur carte bancaire ne fonctionne pas, et qu’elles doivent absolument faire le plein d’essence pour conduire leur famille dans une autre ville.

C’est ainsi qu’ils vendent leur bijou en or, qui s’avère finalement être un bijou sans grande valeur, en faux or.

«Cette arnaque a été perpétrée dans plusieurs coins de la ville», affirme la police d’Ottawa.

L’Unité des fraudes organisées du Service de police d’Ottawa demande aux résidents d’Ottawa victimes de cette arnaque de communiquer avec elle pour faire un signalement par téléphone, au 613-236-1222, poste 7300.

Justice et faits divers

Un homme de Russell périt dans une embardée

La Police provinciale de l’Ontario a révélé l'identité de l’homme décédé dans un accident de la route impliquant quatre véhicules, samedi, à Embrun.

Jean Guertin, 86 ans, a perdu la vie vers 10h, sur le chemin St-Guillaume.

La victime est originaire de Russell.

Les efforts des secouristes pour le réanimer ont échoué. Six autres personnes ont été blessées. Toutefois, leurs vies ne sont pas en danger.

La PPO poursuit son enquête pour déterminer la cause précise de cette embardée. Le Bureau du coroner a aussi été appelé à analyser la scène.    

Justice et faits divers

Avertissement servi par erreur dans le stationnement des Promenades

Un client d’un restaurant des Promenades Gatineau qui avait décidé de ne pas prendre le volant avec les facultés affaiblies par l’alcool, laissant du coup son véhicule garé dans le stationnement pour la nuit, s’est fait servir un avertissement par un agent de sécurité.

Une malencontreuse erreur, a tôt fait de se défendre la direction du centre commercial une fois informée de la situation au cours de la fin de semaine. L’incident est survenu vendredi.

Dans une déclaration écrite acheminée au client et obtenue par Le Droit, on peut y lire « qu’en aucun cas on interdit aux clients de stationner pendant plusieurs heures », et la personne a été invitée à ignorer le billet d’avertissement qui a été placé sur le pare-brise de sa voiture. 

La directrice du marketing des Promenades, Kathleen Michaud, affirme que c’est la toute première fois qu’une telle situation se produit et que jamais le centre n’encouragerait les clients ayant bu un ou plusieurs verres de trop à quitter les lieux à bord de leur véhicule. 

« Laisser sa voiture dans le stationnement pour la nuit, jusqu’au lendemain, on favorise ça complètement. C’est certain. On s’est rétracté. Il y a eu une erreur, car l’agent croyait qu’il s’agissait du véhicule d’un employé du centre et on demande toujours à ceux-ci de se stationner dans un périmètre plus lointain. En aucun cas, on ne dissuaderait la clientèle des restaurants de laisser leur véhicule ici la nuit. La preuve, c’est qu’il n’y a jamais eu d’incident et que ce n’est pas la première fois qu’il y a une personne éméchée », dit-elle. 

Cette dernière ajoute que l’objectif d’avoir des restaurants est que le centre soit plus qu’une destination magasinage et que les gens puissent passer du bon temps en famille et entre amis.

« On irait à l’inverse de notre politique si on mettait les gens à la porte et émettait des billets. C’est pour cela qu’on a tout de suite corrigé le tir. [...] Et si les clients ne sont pas revenus le lendemain à 9 h, on ne remorquera pas leur véhicule non plus », ajoute Mme Michaud.

Justice et fais divers

Toronto veut décriminaliser toutes les drogues

TORONTO — La Commission de la santé publique de Toronto a pris position lundi pour la décriminalisation de toutes les drogues destinées à une consommation personnelle.

La commission s’est vu présenter un rapport de la directrice de la santé publique de la Ville-Reine, qui recommande aux autorités d’approcher la consommation de drogues comme un enjeu de santé publique et non de criminalité.

Justice et faits divers

Une vie bouleversée par un chauffard colérique

— «Si j’avais pu prendre ton mal, je l’aurais pris. J’aurais jamais voulu que tu aies ça.» — «Je le sais, je le sais.» — «Je m’excuse sincèrement.» — «Excuses acceptées.»

Maurice Savard, 45 ans, de Québec, sait qu’il a bouleversé à jamais la vie de Gabrielle*, 19 ans.

Au matin de 16 juillet 2016, Savard vient chercher Gabrielle et une copine à Charlesbourg pour les conduire sur la Rive-Sud de Québec.

Le conducteur a bu; une bouteille de bière trône toujours dans le porte-gobelet. Il est fâché et hausse le ton.

Rendu dans le quartier Charny à Lévis, Savard conduit brusquement, en malmenant son frein à main. Il omet les arrêts obligatoires et va rouler jusqu’à 84 km/h dans un paisible quartier résidentiel. «Momo, tu roules tout croche, veux-tu que je prenne le volant?» s’énerve Gabrielle.

Arrivé à l’intersection de la rue du Maréchal-Joffre et des Belles-Amours, Maurice Savard négocie son virage beaucoup trop rapidement.

Il doit soudainement éviter un père qui traverse la rue avec son petit garçon et un couple de personnes âgées qui marchent en se tenant par la main.

Le conducteur perd la maîtrise de son véhicule Chrysler PT Cruiser et fonce violemment contre un arbre.

À l’arrivée des secouristes, Maurice Savard et sa passagère avant, Gabrielle, sont inconscients.

La jeune fille blonde de 18 ans sera plongée dans un coma médical durant plusieurs jours. En plus d’un traumatisme crânien sévère, elle a subi des fractures à la hanche, aux vertèbres du cou, aux côtes et au bassin. 

Elle sera hospitalisée un mois et vivra deux mois en centre de réadaptation.

Douleur, cicatrices et tristesse

Deux ans après l’accident, Gabrielle fait encore de la réadaptation un jour sur deux. Son corps porte les cicatrices de ses blessures au cou, au bras, à la main et à la jambe.

Celle qui marchait plusieurs kilomètres par jour avant l’accident ne sait pas quand et si elle pourra intégrer le marché du travail.

En raison de son traumatisme crânien, la jeune fille a de fréquentes sautes d’humeur. Elle doit tout écrire pour ne pas oublier.

En plus de la douleur, Gabrielle vit beaucoup de stress et de tristesse. «Je suis tannée de ne pas pouvoir faire ce que j’ai envie», écrit-elle.

Elle choisit soigneusement les gens avec qui elle embarque en voiture. À au moins quatre reprises depuis l’accident, elle a demandé à descendre, car elle était mal à l’aise.

La mère de Gabrielle ne veut plus jamais être en contact avec Maurice Savard, cet homme qui, dit-elle, a détruit la vie et le futur de sa fille.

Son enfant qui «avait tout pour réussir et doit maintenant combattre au quotidien», résumera sa mère dans un témoignage écrit déposé à la cour.

Conciliation

Après plusieurs séances de conciliation, un processus encore peu répandu en chambre criminelle à la Cour du Québec, Maurice Savard a choisi de plaider coupable devant le juge Jean Asselin aux accusations de conduite dangereuse ayant causé des lésions corporelles et de conduite avec les capacités affaiblies par l’alcool.

L’individu, qui a plusieurs antécédents criminels, a été condamné à une peine de 30 mois de pénitencier — de laquelle il reste environ 19 mois à purger — ainsi qu’à une interdiction de conduire de trois ans.

* Nom fictif

Justice et faits divers

Fillette happée mortellement dans Lanaudière

MONTRÉAL - Une petite fille de six ans a été happée mortellement par une camionnette, lundi, à Saint-Félix-de-Valois, dans la région de Lanaudière.

La collision est survenue sur un terrain de camping.

Selon les premières informations colligées par la police, la fillette s’amusait derrière un arbre juste avant le drame.

Elle se serait brusquement déplacée et le véhicule l’aurait alors percutée.

La bambine a été conduite à l’hôpital où sa mort a été constatée.

Les trois occupants de la camionnette ont également pris le chemin du centre hospitalier pour y être traités pour des chocs nerveux.

La Sûreté du Québec (SQ) et un coroner vont enquêter sur cette collision.

De prime abord, tout porte à croire qu’il s’agirait d’un triste accident.

Selon le sergent Marc Tessier, qui est porte-parole pour la SQ, «aucun élément criminel» n’aurait été relevé pour le moment.

Justice et faits divers

La prison pour avoir visionné des images choquantes

Sylvain L’Espérance de La Patrie a été condamné à 18 mois de prison dans une affaire de pornographie juvénile.

L’individu de 29 ans était déjà détenu à la suite d’une autre affaire sexuelle commise en 2017.

Le juge Conrad Chapdelaine de la Cour du Québec lui a infligé cette peine, lundi, au palais de justice de Sherbrooke à la suite d’une suggestion commune des avocates Me Julie Beauchemin en défense et de la procureure aux poursuites criminelles Me Geneviève Crépeau.

« J’estime que la suggestion commune est raisonnable. Elle tient compte de la jurisprudence concernant la nature des fichiers retrouvés et de la longue période lors de laquelle vous avez visionné ces images. Vous avez grandi dans un milieu extrêmement difficile. C’est à vous d’aller chercher de l’aide pour ne pas vous trouver à nouveau devant les tribunaux », indique le juge Chapdelaine.

Un total de 336 images de pornographie juvénile avaient été trouvées dans son ordinateur à la suite de la perquisition réalisée par la Sûreté du Québec.

Il s’agit d’enfants âgés de trois mois à 10 ans. Les enfants sont victimes d’agressions sexuelles par des adultes.

« Il y a des agressions sexuelles complètes avec des bébés. L’âge des enfants, le risque de récidive et la durée des infractions doivent être retenus comme facteurs aggravants », souligne Me Crépeau.

Des dénonciations ont été faites par Google sur le comportement de L’Espérance. Il faisait des recherches reliées à la pornographie juvénile avec des mots clés qui y sont associés.

L’accusé restait dans une cabane sans électricité ni eau courante, mais il avait accès à un ordinateur, un téléphone et à Internet.

L’Espérance a collaboré avec les policiers après son arrestation, mais en mettant la faute sur des proches. Le rapport présentenciel souligne que L’Espérance aurait pu être victime de gestes à caractère sexuel durant son enfance.

« Le rapport conclut à un risque de récidive au-dessus de la moyenne parce qu’il ne comprend pas ce qui est mal dans ces gestes », signale Me Crépeau.

L’Espérance avait renoncé à son enquête sur remise en liberté dans cette affaire de possession de pornographie juvénile et d’accès à la pornographie juvénile.

Il est donc détenu depuis septembre 2017. Il a plaidé coupable aux accusations liées à la pornographie juvénile entre janvier 2016 et août 2017.

C’est l’équipe d’enquêtes sur l’exploitation sexuelle des enfants sur Internet (ESEI) de la SQ qui avait procédé à son arrestation à La Patrie en septembre 2017.

« Mon client a une intelligence limite. Il a fait un cheminement important. Il a commencé à recevoir de l’aide. Il avait des problèmes de consommation. Il bénéficie maintenant d’un suivi familial. Il tente de se sortir de problèmes qui le suivent depuis le début de sa vie », explique l’avocate de la défense.

L’Espérance avait reçu une peine de détention en novembre 2017 pour avoir infligé une « punition sexuelle » à une connaissance. Il a fini de purger les deux tiers de sa peine de 15 mois pour cette agression sexuelle la semaine dernière. Il avait été reconnu coupable d’avoir obligé une connaissance à lui faire une fellation en lui tenant la tête jusqu’à la faire vomir.

Une probation de trois ans a été imposée dans la plus récente affaire. Des interdictions de consommation de drogue et d’alcool, l’accès à Internet et aux réseaux sociaux et de se trouver dans des endroits où pourraient se trouver des personnes de moins de 16 ans. Le tribunal a imposé un traitement pour sa déviance sexuelle.

Le nom de Sylvain L’Espérance sera inscrit à perpétuité au registre des délinquants sexuels.

Justice et faits divers

Des chiens attaquent des marcheurs à Chicoutimi

Un homme de Saguenay s’est retrouvé à l’hôpital, blessé sérieusement à une jambe, après avoir été attaqué par un chien qui semblerait être un pitbull, dans les sentiers du parc de la Rivière-du-Moulin. Et la même journée, une femme a aussi été mordue dans le dos par un autre chien qui pourrait être un berger allemand.

Les événements se seraient produits le jeudi 12 juillet. L’homme victime de la première attaque marchait tout bonnement dans le sentier lorsqu’il a croisé un couple, dans la fin de la vingtaine, accompagné de leur chien.

« L’animal était en laisse. Lorsque le marcheur a croisé le couple, le chien se serait attaqué à lui par-derrière, lui occasionnant des blessures assez importantes à la jambe. Il a une déchirure de la peau de 22 centimètres sur six centimètres au mollet », a mentionné Luc Tardif, porte-parole de la Sécurité publique de Saguenay.

La victime s’est littéralement fait arracher une bonne partie de la peau sur la jambe à la suite de la morsure du chien. L’homme a même perdu connaissance momentanément après l’attaque.

« La victime nous a dit que le chien semblait être un pitbull, avec le nez plat et de couleur brune. De plus, nous savons que les propriétaires de l’animal, âgés de 28 à 30 ans, n’ont pas porté assistance à l’homme attaqué et ont quitté les lieux avec leur animal », poursuit M. Tardif.

Pour l’instant, les autorités policières n’ont pas plus d’information au sujet du chien et de ses propriétaires, car ils n’ont pas été revus sur place ou à proximité. Les agents sont à leur recherche.

Quant à la victime, elle devrait recevoir une greffe de peau prochainement.

À sa sortie de l’hôpital, l’homme s’est rendu au poste de la Sécurité publique de Saguenay afin de déposer une plainte officielle.