Ce contenu vous est offert gratuitement, il ne vous reste plus de contenu à consulter.
Créez votre compte pour consulter 3 contenus gratuits supplémentaires par jour.
Le premier ministre tchèque Andrej Babis avait troqué la casquette à la Donald Trump pour un masque, sur sa page Facebook, jeudi. 
Le premier ministre tchèque Andrej Babis avait troqué la casquette à la Donald Trump pour un masque, sur sa page Facebook, jeudi. 

Le «Trump tchèque» remplace sa casquette par un masque, après les violences au Capitole

Agence France-Presse
Article réservé aux abonnés
PRAGUE - Le premier ministre tchèque Andrej Babis a troqué jeudi, sur sa photo de profil Twitter, la casquette baseball rouge à la Donald Trump, contre un masque facial de protection, au lendemain des troubles au Capitole américain.

Jusqu’à mercredi, le milliardaire populiste tchèque a arboré sur la photo une casquette avec l’inscription «SILNE CESKO» (Tchéquie Forte), faisant penser à «Make America Great Again» de Donald Trump.

Mais jeudi, M. Babis est apparu sur la photo sans casquette, à la suite des violences au Capitole qui ont fait quatre morts.

Autrefois surnommé «Trump tchèque» en raison de sa fortune, quatrième dans son pays, selon le magazine Forbes, M. Babis a qualifié jeudi l’assaut du Capitole «d’attaque sans précédent contre la démocratie».

Donald Trump «n’a pas arrêté de répéter que l’élection était truquée et frauduleuse, il a attisé cette atmosphère et c’était faux», a déclaré M. Babis, un magnat des produits alimentaires et chimiques ainsi que des médias.

Le premier ministre tchèque avait aussi utilisé sa photo de profil «SILNE CESKO» sur son site Facebook, entre mai 2019, lorsqu’il l’a publiée lors de la campagne électorale européenne, et septembre 2020.

Les photos de profil sur les deux réseaux sociaux montrent désormais M. Babis portant un masque facial avec un drapeau tchèque, dans un effort apparent de donner du courage à ses compatriotes aux prises avec le confinement dû à une augmentation du nombre de cas de COVID-19.

+

Donald Trump et Andrej Babis