Abonnez-vous à nos infolettres. Obtenez en plus et assurez-vous de ne rien manquer directement dans votre boîte courriel.
Mort d’un yogi disant avoir ni mangé ni bu pendant 80 ans

Insolite

Mort d’un yogi disant avoir ni mangé ni bu pendant 80 ans

AHMEDABAD — Un yogi indien qui disait n’avoir pas mangé ou bu depuis 80 ans, affirmation qui a fait l’objet d’études médicales, mais aussi de doutes, est mort mardi à l’âge de 90 ans, a annoncé son voisin à l’AFP.

Ascète à la longue barbe et avec un anneau dans le nez à la façon d’une déesse hindoue, Prahlad Jani était originaire du petit village de Charada dans l’État du Gujarat (ouest de l’Inde) et clamait ne pas avoir consommé d’eau ou de nourriture depuis l’âge de 11 ans.

«Il est mort mardi matin de vieillesse à son domicile», a déclaré à l’AFP Sheetal Chaudhary, son voisin d’à côté.

«Il a été emmené à l’hôpital après minuit, mais a été déclaré mort à l’arrivée par les médecins sur place», a-t-il ajouté.

Jani disait avoir été béni par une déesse dans son enfance, ce qui lui aurait conféré des pouvoirs spéciaux. «Je reçois l’élixir de vie par le trou de mon palais, ce qui me permet de vivre sans nourriture et sans eau», avait-il affirmé à l’AFP en 2003.

Impensable

Il n’est pas possible de vérifier si le yogi n’a effectivement consommé aucune nourriture ni eau pendant toutes ces décennies. Pour les médecins, il est impensable qu’un corps humain puisse supporter un jeûne aussi long.

Son ascétisme, qui lui avait valu de créer une petite communauté de fidèles, avait attiré l’attention de scientifiques. Des équipes médicales indiennes l’ont observé à deux reprises, en 2003 et 2010.

Au cours de cette seconde étude, tout au long de laquelle il était surveillé en permanence par des caméras, il a tenu sans boire ni manger, mais aussi sans uriner ni déféquer, pendant deux semaines, stupéfiant les médecins chargés de l’observer.

«Ce phénomène reste un mystère», avait à l’époque déclaré à la presse un neurologue de l’équipe.

Un couple de la Virginie trouve 1 million $ en liquide et le remet à la police

Insolite

Un couple de la Virginie trouve 1 million $ en liquide et le remet à la police

WASHINGTON — Une famille de l’État américain de Virginie a trouvé la fin de semaine dernière sur la route deux sacs postaux contenant près d’un million de dollars en liquide, qu’elle a très honnêtement remis à la police.

Emily Schantz a raconté à la chaîne de télévision locale WTVR qu’elle était partie en vadrouille en famille, samedi, lorsqu’une voiture devant eux a fait une embardée pour contourner un objet qu’elle n’a pu éviter.

En temps de pandémie, de la bière à distance grâce à un robot [PHOTOS]

Insolite

En temps de pandémie, de la bière à distance grâce à un robot [PHOTOS]

SÉVILLE — Ni bouche, ni nez, ni main, risque de contamination zéro: le serveur de la Gitana Loca, à Séville, est parfait pour servir des bières aux clients en temps de pandémie de coronavirus. Même s’il n’a pas de coeur, car c’est un robot.

Trônant à l’entrée du bar, la machine consiste en un gros bras articulé muni d’une pince au bout, façon Capitaine Crochet.

Une tonne d’oignons pour faire pleurer son ex

Insolite

Une tonne d’oignons pour faire pleurer son ex

PÉKIN - Une Chinoise éconduite par son amoureux à quelques jours de la Saint-Valentin locale a décidé de se venger en déversant devant chez lui une tonne d’oignons, selon un média officiel.

Cette femme de la province du Shandong (est) a acheté en ligne les bulbes connus pour leur pouvoir irritant, avant de les faire livrer chez son ex-petit ami pour «le faire pleurer».

Elle avait ordonné aux livreurs d’empiler les oignons devant la porte de son appartement et de partir en toute discrétion sans sonner, selon Shandong Net, un média rattaché au gouvernement local.

«J’ai pleuré pendant trois jours, et maintenant c’est à ton tour!» avait-elle écrit dans une note cinglante accompagnant le chargement surprise.

La femme a déclaré à Shandong Net que la relation avait duré un an. Son petit ami avait alors décidé de rompre «de façon unilatérale».

«Ça m’a vraiment fait beaucoup de mal, mais il refusait de pleurer», a-t-elle expliqué.

Elle a donc décidé de lui expédier un cadeau susceptible d’enfin «faire sortir ses larmes».

Les Chinois marquent trois différentes fêtes des amoureux, dont la Saint-Valentin occidentale (le 14 février) et Qixi (le 7e jour du 7e mois du calendrier lunaire) en hommage aux héros d’une légende locale.

L’autre rendez-vous romantique de l’année est nommé «la Saint-Valentin de l’internet» ou «la Journée de la déclaration amoureuse»: il est célébré le 20 mai en raison de la proximité sonore en mandarin de «cinq deux zéro» (la date 5-20 en chiffres) et de «je t’aime».

La réaction de la jeune femme était «excessive», a réagi son ex-amoureux auprès de Shandong Net.

La vengeance a en tout cas laissé des traces dans le voisinage.

«Je ne sais pas si son petit copain a pleuré ou pas. Mais je suis choquée!» a déclaré une femme habitant le même immeuble.

«Tout le quartier est désormais envahi par l’odeur pestilentielle des oignons en train de pourrir».

Le manchot royal, un grand producteur de gaz hilarant

Insolite

Le manchot royal, un grand producteur de gaz hilarant

COPENHAGUE — En Antarctique, les manchots royaux produisent via leurs excréments un montant «extrême» de protoxyde d’azote, ou gaz hilarant, lequel joue un rôle important dans la destruction de la couche d’ozone, selon une étude de chercheurs danois rendue publique jeudi.

«Le guano des pingouins produit des niveaux significativement élevés de protoxyde d’azote autour de leurs colonies», a relevé un des responsables de l’étude, Bo Elberling, professeur de géosciences à l’Université de Copenhague.

Ce gaz à effet de serre a un effet euphorisant, ce qui a rendu les chercheurs sur le moment un peu «timbrés», a indiqué l’Université danoise dans un communiqué.

«Les émissions maximales sont environ 100 fois plus élevées que dans un champ danois récemment fertilisé. C’est vraiment intense — notamment parce que le protoxyde d’azote est 300 fois plus polluant que le CO2», a expliqué le chercheur.

Cette haute proportion s’explique par l’alimentation des pingouins qui se nourrissent principalement de poissons et de krill lesquels contiennent beaucoup d’azote.

Après ingestion et digestion, l’azote se retrouve dans les excréments des pingouins et mélangé aux bactéries du sol la substance devient protoxyde d’azote.

«Les émissions de protoxyde d’azote dans ce cas ne sont pas suffisantes pour avoir un impact sur le budget énergétique global de la Terre [mais] nos conclusions contribuent à de nouvelles connaissances sur la façon dont les colonies de pingouins affectent l’environnement», a noté M. Elberling.

Une femme arrêtée pour avoir craché sur un guichet automatique à Toronto

Insolite

Une femme arrêtée pour avoir craché sur un guichet automatique à Toronto

TORONTO - La police de Toronto a déclaré avoir arrêté une femme pour avoir apparemment craché, toussé et essuyé sa salive sur un guichet automatique.

La police a déclaré que l’incident s’était produit juste après 5h30, le matin du 30 avril, lorsque la femme est entrée pour la première fois dans la banque.

Les enquêteurs disent que le personnel a découvert l’incident à 9 h et a fourni à la police des images de surveillance.

Ils disent qu’une femme de 32 ans a été identifiée la semaine dernière et a été arrêtée mardi.

Elle fait face à une accusation de méfait et devrait comparaître devant le tribunal mercredi.

Les langues se délient sur les masques excentriques d’une designer islandaise [PHOTOS]

Insolite

Les langues se délient sur les masques excentriques d’une designer islandaise [PHOTOS]

REYKJAVIK — Par temps de pandémie, les masques font l’objet de tous les désirs, et parfois de toutes les fantaisies : la preuve avec l’Islandaise Ýrúrarí qui propose de se dissimuler derrière un sourire géant de dents appareillées ou plusieurs langues dégoulinantes.

«L’idée c’était que ces masques soient effrayants pour coller à la règle de distanciation sociale», explique tout sourire Ýr Jóhannsdóttir, son véritable nom, à l’AFP.

France : à Cannes, faute de festival, un sanglier en goguette sur la Croisette [VIDÉO]

Insolite

France : à Cannes, faute de festival, un sanglier en goguette sur la Croisette [VIDÉO]

NICE — Privée des festivaliers, son habituelle faune au mois de mai, la Croisette cannoise, dans le sud-est de la France, a reçu ce week-end la visite d’une starlette improbable, un jeune sanglier d’une cinquantaine de kg, a constaté la police municipale.

L’animal solitaire a été repéré par une patrouille dans la nuit de samedi à dimanche, déambulant tranquillement sur le célèbre boulevard cannois, totalement déserté et visiblement peu farouche à l’idée d’être filmé, a raconté à l’AFP Yves Daros, le directeur de la police municipale.

Pour éviter tout accident et que la bête ne se blesse, la patrouille a patiemment suivi l’animal qui s’est promené tout le long de la Croisette, s’offrant une partie de lèche-vitrines du côté des boutiques de luxe à proximité du palais des Festivals.

Escorté de près par une voiture de police, l’animal a finalement rebroussé chemin et regagné, après un dernier détour par le célèbre établissement du Palm Beach, le massif forestier situé sur la colline de la Californie, d’où il était probablement descendu.

«De mémoire de policier, c’est la première fois que j’en vois un sur la Croisette», s’amuse Yves Daros.

Confinée depuis le 17 mars, comme l’ensemble de la France, COVID-19 oblige, la ville de Cannes est plus habituée, à cette époque de l’année, à accueillir l’industrie et les vedettes du cinéma pour son Festival annuel.

Mais la 73e édition de cette réunion, qui devait débuter mardi et se dérouler jusqu’au 23 mai, a finalement été reportée par les organisateurs, dans un premier temps à fin juin-début juillet, puis sine die, cette date étant également impossible.

Depuis, l’organisation du Festival a indiqué «étudier l’ensemble des opportunités permettant d’accompagner l’année cinéma en faisant exister les films de Cannes 2020 d’une manière ou d’une autre».

La sélection officielle des films en compétition, devant un jury qui devait être présidé par le réalisateur américain Spike Lee, aurait dû être annoncée le 16 avril.

Un surfer français se défait d'un requin avec le poing en Australie

Monde

Un surfer français se défait d'un requin avec le poing en Australie

SYDNEY — Un surfer français a survécu à une attaque de requin en Australie avec de légères blessures à la jambe en lui assénant des coups de poing, a-t-il raconté à des médias locaux.

Dylan Nacass, 23 ans, surfait à Bells Beach, une plage de la région de Melbourne, quand le squale l'a attaqué vendredi, a rapporté 9News samedi.

Une vidéo montre un requin à proximité de deux hommes qui nagent sur leur planche vers le rivage.

«Je lui mets un coup de poing, il me reste dans les pattes. Deux fois, après il s'en va», a raconté le jeune homme en anglais à la chaîne de télévision australienne.

Un habitant du coin, Matt Sedunary, a expliqué avoir accouru dans l'océan pour aider le jeune Français après avoir compris qu'il était en difficulté.

«Il a commencé à crier, honnêtement j'ai pensé qu'il blaguait avec ses amis», a-t-il déclaré. Mais il a songé: «Je ne vais pas laisser tomber ce mec. La plupart des gens feraient pareil».

La vidéo a été filmée par un Australien, Graham Blade, qui a dit avoir rapidement saisi que c'était une attaque de requin. «Je l'ai vu apparaître derrière lui et j'ai su que c'était vraiment ça».

Dylan Nacass en a été quitte pour des éraflures et des points de suture.

L'Australie est l'un des pays où les attaques de requins sont les plus fréquentes, avec 27 l'an dernier selon le zoo de Taronga à Sydney. Les morts sont rares: il n'y en avait pas eu en 2019, mais déjà deux en 2020.

«Je veux vraiment y retourner rapidement. Dès que ma jambe sera... c'est bon, je vais retourner surfer bientôt», a promis le surfer.

Un frelon asiatique géant repéré pour la première fois aux États-Unis

Insolite

Un frelon asiatique géant repéré pour la première fois aux États-Unis

LOS ANGELES — Un frelon asiatique géant, considéré par les spécialistes comme le plus gros du monde et surnommé par certains «frelon meurtrier», a été repéré pour la première fois sur le sol américain, suscitant notamment la crainte des apiculteurs.

Deux spécimens ont été découverts en décembre 2019 dans l’État de Washington, à l’extrême nord-ouest des États-Unis, près de la frontière canadienne. Depuis cette découverte de mauvais augure, les scientifiques sont à l’affût pour tenter d’éradiquer l’insecte invasif avant qu’il ne s’implante.

On ignore encore à ce stade comment ce frelon géant (Vespa mandarinia), qui peut atteindre près de cinq centimètres de long, est arrivé jusqu’aux États-Unis.

«En général, ce sont des passagers clandestins embarqués involontairement sur quelque chose, comme un conteneur maritime, ou quelqu’un», a déclaré à l’AFP Karla Salp, porte-parole du département de l’Agriculture de l’État de Washington.

Distinct du frelon géant, le frelon asiatique «à pattes jaunes» (Vespa velutina nigrithorax) qui a commencé à coloniser une partie de l’Europe de l’ouest, est lui-même probablement arrivé en 2004 dans une cargaison de poteries en provenance de Chine, livrée dans le sud-ouest de la France d’où il a essaimé.

Dans le nord-ouest des États-Unis, les experts estiment qu’il y a déjà plus de frelons géants que les deux spécimens retrouvés l’an dernier et sont en train de lancer une campagne pour appeler le public à leur signaler tout hyménoptère suspect.

Avec ces signalements et la pose de pièges, «nous espérons avoir une meilleure idée des zones où ils se trouvent et essayer de les éradiquer», a expliqué Mme Salp. Les entomologistes redoutent que s’il n’est pas éliminé d’ici environ deux ans, le «frelon meurtrier» puisse se diffuser en Amérique du Nord et s’y établir définitivement.

Il s’attaque surtout aux ruches, dont il décime les abeilles pour nourrir ses larves, mais sa piqûre est particulièrement douloureuse pour les humains. «En général, les gens n’ont pas à s’inquiéter. Dès lors que vous ne marchez pas sur un nid ou que vous ne vous approchez pas d’une ruche dont ils ont pris possession, il y a vraiment peu de chances que vous soyez piqué», assure Karla Salp.

«Cela dit, si vous êtes piqué, leur venin est plus toxique que celui des abeilles ou des guêpes de chez nous, et ils en ont une plus grosse quantité», met-elle en garde.

Au Japon, où les insectes sont parfois chassés pour être mangés, environ 30 à 50 personnes meurent chaque année après avoir été piquées par des frelons géants.

Abeilles décapitées

C’est surtout pour les colonies d’abeilles, déjà en net déclin dans de nombreuses régions du monde, que les frelons sont une menace à prendre au sérieux.

Lorsque ces frelons découvrent une ruche, ils commencent par massacrer les abeilles en les décapitant une par une avec leurs puissantes mandibules, explique Chris Looney, entomologiste auprès du département de l’Agriculture de l’État de Washington. Les prédateurs occupent ensuite la ruche pendant une semaine, voire plus, le temps de se repaître des pupes (cocons) et des larves laissées par les abeilles.

Paul van Westendorp, apiculteur établi en Colombie britannique, de l’autre côté de la frontière, affirme que le seul nid de frelons géants jamais découvert en Amérique du Nord se trouvait sur l’île de Vancouver, au Canada, et a été détruit. Un spécimen a aussi été découvert à White Rock, en Colombie britannique, en novembre dernier.

Dans l’État de Washington, l’un des deux intrus était encore en vie et s’est envolé tandis que l’autre était mort, a expliqué M. van Westendorp.

À 5 ans, il prend le volant pour aller s’acheter une Lamborghini

Insolite

À 5 ans, il prend le volant pour aller s’acheter une Lamborghini

LOS ANGELES — Un enfant de cinq ans a été arrêté sur une autoroute de l’ouest des États-Unis alors qu’il avait pris le volant du véhicule familial pour aller s’acheter une Lamborghini en Californie, à des milliers de kilomètres de là.

D’après la police routière de l’Utah qui a stoppé le garçon lundi, il était parti de chez lui après s’être disputé avec sa mère qui refusait de lui payer la coûteuse voiture de sport italienne de ses rêves.

«Il a décidé de prendre lui-même la voiture et de se rendre en Californie pour se l’acheter», a dit la police sur Twitter. «Il risquait d’être un peu court niveau prix d’achat, car il n’avait que trois dollars dans son portefeuille», ont ajouté les policiers.

Une vidéo diffusée par la police montre le VUS conduit par l’enfant déambuler en travers des voies de l’autoroute au milieu des autres voitures et camions qui le dépasse.

Le véhicule se range ensuite sur le côté gauche de la route lorsque l’agent Rick Morgan a actionné sa sirène de police.

À 91 ans, un culturiste birman continue de soulever ses poids sans craindre la COVID-19 [PHOTOS]

Insolite

À 91 ans, un culturiste birman continue de soulever ses poids sans craindre la COVID-19 [PHOTOS]

RANGOUN — Tout fier, Sein Maung bande ses biceps et ses pectoraux devant son miroir. Ancien champion national de culturisme, ce bodybuilder birman soulève encore de la fonte à 91 ans.

Son sport, il a commencé à le pratiquer il y a environ 70 ans, quand les militaires n’étaient pas encore au pouvoir dans le pays d’Asie du Sud-Est.

Covid, Corona et Lockdown, des prénoms désormais en vogue en Asie

Insolite

Covid, Corona et Lockdown, des prénoms désormais en vogue en Asie

MANILLE - Au départ, il y a eu Corona Kumar, puis Covid Marie: au fil des jours, de plus en plus de parents ont donné à leur nouveau-né un prénom faisant allusion au coronavirus, visiblement indifférents aux conséquences à long terme de leur choix.

Quand Colline Tabesa a donné naissance le 13 avril à une petite fille à Bacolod, aux  Philippines, elle a décidé en accord avec le père, John Tupas, d’exprimer toute sa gratitude après cet accouchement sans histoire.

«Cette COVID-19 a causé des souffrances considérables à travers la planète», souligne M. Tupas, 23 ans, qui a souhaité que sa fille porte «un prénom qui nous rappelle que la COVID nous a épargnés».

C’est pour cette raison que le nouveau-né est devenu Covid Marie.

Quelques semaines plus tôt, deux mamans du sud-est de l’Inde ont eu la même idée. Elle leur aurait été soufflée par un médecin de l’hôpital où leurs bébés ont vu le jour.

L’une s’appelle désormais  Corona Kumar et l’autre Corona Kumari.

«Je leur ai dit que cela aiderait à sensibiliser (les gens) à la maladie et à faire disparaître les préjugés qui l’entourent», explique le médecin, S.F. Basha.

«À ma grande surprise, elles ont accepté», raconte-t-il.

Une idée similaire a germé dans la tête d’un couple de travailleurs migrants du nord-est de l’Inde qui s’est retrouvé bloqué à des milliers de kilomètres de leur domicile, dans l’État du Rajasthan.

Ils ont choisi d’appeler leur fils «Lockdown», ce qui signifie en anglais confinement.

«Nous l’avons appelé Lockdown en nous souvenant de tous les problèmes auxquels nous avons fait face durant cette période difficile», a raconté le père de famille à des médias.

M. Tupas, papa de Covid Marie, dit avoir fait l’objet de critiques via les réseaux sociaux pour son choix singulier qu’il ne semble pas regretter.

«Elle pourrait être victime d’intimidations, mais je vais juste apprendre à ma fille à être une bonne personne», a-t-il assuré

Le Pentagone diffuse des vidéos d’«ovnis» prises par des pilotes

Insolite

Le Pentagone diffuse des vidéos d’«ovnis» prises par des pilotes

WASHINGTON — Le Pentagone a officiellement diffusé trois vidéos prises par des pilotes de la Marine américaine montrant des rencontres en vol avec ce qui semble être des ovnis.

Une de ces vidéos, toutes en noir et blanc, date de novembre 2004 et les deux autres de janvier 2015. Elles circulaient déjà, après avoir été notamment rendues publiques par le New York Times.

Le Département américain de la Défense a expliqué lundi dans un communiqué qu’il avait décidé de les diffuser officiellement «de manière à dissiper toute idée fausse du public sur la véracité ou non des images qui ont été propagées ou sur le fait de savoir s’il y en avait ou non davantage».

«Le phénomène aérien observé dans les vidéos reste qualifié de "non identifié"», a ajouté le Pentagone.

La plus petite église des États-Unis reste ouverte [PHOTOS]

Insolite

La plus petite église des États-Unis reste ouverte [PHOTOS]

SAVANNAH - Messes en ligne, lieux de culte fermés, la religion se pratique chez soi en ce moment aux États-Unis, sauf en Géorgie dans la plus petite chapelle du pays, qui reste ouverte, malgré ses dimensions.

Un peu moins de 3 m sur un peu plus de 5, 12 places, la Christ’s Chapel, à Townsend, apparaît comme le dernier endroit où pratiquer la distanciation sociale.

La Floride met en garde les conducteurs contre la libido des alligators

Insolite

La Floride met en garde les conducteurs contre la libido des alligators

BRADENTON, Fla. — À cette période de l'année, les Floridiens n'ont pas à se méfier uniquement des conducteurs impatients sur la route, mais aussi des reptiles agressifs de plus de deux mètres en pleine saison des amours.

Selon les autorités, un alligator de 2,8 mètres de long a dû être déplacé, vendredi, alors qu'il s'était installé au milieu d'un chemin de campagne.

Le bureau du shérif du comté de Manatee a publié une mise en garde aux automobilistes pour rappeler que la saison des amours est commencée et que les alligators ne sont pas du tout affectueux quand ils cherchent l'amour.

«La saison des amours, ça veut dire qu'ils peuvent être plus mobiles et plus agressifs qu'à l'habitude», peut-on lire dans un message publié sur Facebook par le bureau du shérif.

L'imposant mâle de 2,8 mètres repéré vendredi a été décrit comme «agressif envers les véhicules». Les adjoints du shérif ont dû procéder à sa capture afin de le confier à un éleveur d'alligators.

D'après les informations fournies par les responsables de la faune, la période de reproduction des alligators débute en avril et peut se poursuivre jusqu'en juin.

Un village appelé Corona au temps de la COVID-19

Insolite

Un village appelé Corona au temps de la COVID-19

CORONA, N.M. — Mercredi dernier, je suis sorti pour prendre la route. Quittant Las Cruces vers Tularosa, j'ai poursuivi mon chemin vers le nord contemplant les armoises, les buissons de genévrier, de rhus trilobata, d'argémone mexicaine ou de pourpier à fleur jaune - à moins que ce soit peut-être de la menthe pouliot - nichés dans les vallons du bassin de Tularosa.

En ce temps du nouveau coronavirus, je me dirigeais vers Corona, au Nouveau-Mexique, un petit village de 163 âmes du comté de Lincoln. Je voulais voir comment la communauté s'en sortait avec les impacts de la pandémie mondiale de la COVID-19.

Jusqu'à maintenant, le comté de Lincoln ne compte qu'un seul cas confirmé d'infection. Sans surprise, les habitants de la région ont observé des touristes prendre des photos devant le panneau indiquant les limites du village et devant l'hôtel de ville.

«Des gens se sont arrêté devant les bureaux du village l'autre jour, m'a raconté le maire Sam Seely. Je me suis tourné vers quelqu'un et j'ai dit "on devrait sortir en toussant pour voir comment ils vont réagir".»

Le maire Seely a été élu en novembre et est entré en fonction en janvier. Il s'est rapidement retrouvé devant la pire crise de santé publique depuis des générations.

«Je crois que jusqu'ici, on gère la situation aussi bien qu'ailleurs aux États-Unis, estime le politicien. Je suis toujours fier des gens de Corona, mais... Tout le monde ne suit pas toujours bien les consignes du gouverneur et du gouvernement fédéral, mais les gens font preuve de bon sens. On prend tous soins les uns des autres.»

Sam Seely affirme que la distanciation physique est devenue la norme dans le village. Il reste que certains ont encore de la difficulté à ne pas se serrer la pince en entrant au bureau de poste où ils croisent des gens qu'ils ont connu toute leur vie.

«Moi-même, je dois résister à la tentation de serrer des mains, surtout quand je me présente à quelqu'un pour la première fois», admet-il.

D'un point de vue économique, Corona semble assez épargnée, de l'avis de son maire. Il explique que bon nombre de résidents sont des retraités ou des employés du secteur public.

«Alors, c'est pas mal tout le monde qui continue d'encaisser un revenu», se rassure-t-il.

Par ailleurs, les affaires sont florissantes au Corona Motel grâce au chantier de construction de la Burlington Northern and Santa Fe Railway (BNSF). La voie ferrée traverse le village et le projet a été jugé service essentiel.

Des travailleurs du Nevada et de l'Utah occupent donc toutes les chambres et doivent même louer des résidences non occupées dans le village.

Le motel Corona a également pu profiter du retour massif des «snowbirds», au début de la crise, qui ont fait escale au Nouveau-Mexique.

Les propriétaires Rhonda et George Oord ont acheté le motel il y a cinq ans et ont quitté l'État de Washington pour s'établir à environ 2500 kilomètres au sud. Quelques années plus tard, un couple d'amis les a rejoints.

Eric et Nancy Anderson habitaient Seattle, mais après quelques visites chez les Oord à Corona, ils en ont eu marre des taxes et de la congestion routière au nord.

Ils ont d'abord eu l'idée d'ouvrir un restaurant adjacent au motel, mais l'implication nécessaire et le manque de main-d'oeuvre ont eu raison du projet.

Après avoir discuté avec les résidents, ils ont compris que c'est d'abord d'une épicerie dont ils ont besoin. Le village ne comptait qu'un dépanneur et il fallait prendre la route pour aller faire ses courses ailleurs dans le comté.

Les Anderson ont annoncé le 18 mars que le commerce allait ouvrir ses portes le 2 avril.

«Mais soudainement, tout ça est arrivé, m'a confié Eric. On avait quelques biens essentiels dont les gens avaient besoin comme du papier hygiénique et du javellisant. Alors, on a finalement ouvert le 19 mars.»

Une dette de 500 000 $ après 3 parties de «roche-papier-ciseaux» est invalide

Insolite

Une dette de 500 000 $ après 3 parties de «roche-papier-ciseaux» est invalide

MONTRÉAL — Une dette d'un demi-million $, contractée après une série de trois parties de «roche-papier-ciseaux», est invalide, a tranché tout récemment la Cour d'appel du Québec.Cette dette avait même mené à l'inscription d'une hypothèque sur la maison du perdant, Edmund Mark Hooper.


L'hypothèque a toutefois été annulée par un jugement rendu par la juge Chantal Chatelain de la Cour supérieure en 2017.

Mais celui qui avait remporté cette épique partie, et la somme de 517 000 $, Michel Primeau, a porté cette décision en appel.

La Cour d'appel a toutefois confirmé la semaine dernière le jugement de la Cour supérieure.

Les faits et circonstances de cette affaire sont évidemment plus complexes que le simple jeu de «roche-papier-ciseaux», mais ce dernier est toutefois au coeur du jugement.

M. Primeau avait fait valoir devant la Cour supérieure que le jeu ayant mené à la dette de M. Hooper s'est déroulé en janvier 2011. Le gagnant devait être déterminé après une série de trois parties de «roche-papier-ciseaux».

Il a témoigné que M. Hooper et lui-même s'adonnent à divers jeux de hasard depuis des années et que ces jeux et paris sont la cause de la dette qui est garantie par l'hypothèque. M. Primeau nie qu'il s'agit d'une dette de jeu - en fait, il nie toute dette - et invoque une autre raison pour la signature de l'hypothèque, une version qui n'a toutefois pas été retenue par la juge Chatelain.

Selon le Code civil du Québec, pour que le «contrat de jeu ou de pari» soit valide, il doit tenir «à la seule adresse des parties», et non pas au hasard. De plus, la somme en jeu ne doit pas être excessive.

La juge Chatelain a donc dû se pencher sur cette épineuse question: le jeu «roche-papier-ciseaux» tient-il de la chance ou de l'habilité des joueurs?

Pour elle, le résultat n'est pas que le fruit du hasard.

«De l'avis du Tribunal, un jeu de roche-papier-ciseaux peut, dans certaines circonstances précises, faire appel à l'adresse des parties, notamment à la vitesse d'exécution, au sens de l'observation ou à la mise en place d'une séquence stratégique.»

Mais elle a malgré tout décidé que le contrat de jeu entre les deux hommes est invalide, car le montant parié était excessif.

La Cour d'appel n'est pas tout à fait du même avis que la juge Chatelain.

«Je conviens, comme la juge, que le jeu fait appel à une "certaine" adresse des parties. Cependant, il me semble évident, et la connaissance d'office permet de conclure ainsi, que le jeu comporte aussi une grande part de hasard, de sorte qu'il ne tient pas "à la seule adresse des parties".»

Et puis, il va de soi que la somme en jeu de 517 000 $ est excessive, écrit la Cour d'appel.

Le contrat de jeu entre les parties n'est donc pas valide et est contraire à l'ordre public, tranche la Cour, mettant fin à ce débat.


À Madagascar, l’armée offre à domicile une potion contre la COVID-19 [PHOTOS]

Insolite

À Madagascar, l’armée offre à domicile une potion contre la COVID-19 [PHOTOS]

ANTANANARIVO - Des militaires malgaches, en uniforme mais sans arme, font du porte-à-porte dans les ruelles de la capitale Antananarivo. Au programme: distribution gratuite à des habitants, médusés mais ravis, d’une tisane vantée par le président malgache Andry Rajoelina pour lutter contre le nouveau coronavirus.

Cette boisson, conçue par l’Institut malgache de recherche appliquée (IMRA), est préparée à base d’armoise, une plante à l’efficacité prouvée contre le paludisme.

Sauvée par son implant mammaire d’une balle tirée à bout portant

Insolite

Sauvée par son implant mammaire d’une balle tirée à bout portant

WASHINGTON - Une femme qui a survécu à une balle reçue dans la poitrine, tirée à bout portant lors qu’elle marchait dans une rue de Toronto au Canada, doit manifestement la vie à ses implants mammaires, estiment des médecins dans une étude.

L’événement, survenu en 2018, semble le premier impliquant des implants en silicone parmi les rares cas de femmes sauvées par leurs implants mammaires, selon cette étude médicale publiée la semaine dernière par SAGE Journals.

La femme, non identifiée, s’est rendue aux urgences après avoir vu du sang et ressenti des douleurs dans la poitrine. Durant son opération, une blessure a été découverte et une balle (douille en cuivre de calibre 0.40) a été retirée sous son sein droit.

Ses implants ont été retirés et des photographies accompagnant l’étude ainsi que les résultats d’un scanner montrent que la balle a traversé l’implant gauche pour aller frapper l’implant droit.

«En se fondant sur la trajectoire de la balle observée cliniquement et sur l’évaluation radiologique, la seule raison expliquant la déviation de la balle est l’implant mammaire gauche», estime l’étude. «Cet implant recouvre le coeur ainsi que la cage thoracique et a donc vraisemblablement sauvé la vie de cette femme».

Le chirurgien Giancarlo McEvenue, un des auteurs de l’étude, a expliqué à la télévision CNN que la balle était entrée par le côté gauche et avait ricoché vers l’implant du côté droit.

«L’implant est la cause du changement de trajectoire de la balle», a-t-il dit. «Du côté gauche se trouvent le coeur et les poumons - si la balle était allée dans la poitrine, (la femme) aurait eu une blessure bien plus sérieuse et potentiellement mortelle».

Malgré cette balle tirée de très près en pleine poitrine, la femme s’en est finalement sortie avec seulement une côte cassée et ses implants endommagés. «L’arme à feu n’a jamais été retrouvée et le tireur reste inconnu», ajoute l’étude, précisant qu’une enquête policière est toujours en cours.

En Malaisie un «fantôme» fait des rondes contre le coronavirus

Insolite

En Malaisie un «fantôme» fait des rondes contre le coronavirus

KEMAMAN — Depuis quelques jours un spectre blanc aux longs cheveux hante un village du nord-est de la Malaisie, effrayant les habitants superstitieux pour qu’ils restent chez eux et respectent le confinement destiné à contenir l’épidémie de coronavirus.

Ce «fantôme» est Muhammad Urabil Alias, un habitant du village de Kemaman qui a eu l’idée de revêtir une longue tunique blanche, un masque et une perruque pour effectuer des rondes nocturnes.

Quand <em>New York, New York</em> résonne en hommage aux soignants

Insolite

Quand New York, New York résonne en hommage aux soignants

NEW YORK — D’habitude, les New Yorkais applaudissent, tapent avec des cuillères ou des tambourins, ou crient simplement «merci» depuis leur fenêtre, le soir à 19 heures, fidèles à leur rituel d’hommage aux soignants mobilisés face à la pandémie, qui a conquis les États-Unis après plusieurs pays européens.

Mais le rituel a ses variations. Jeudi, la chorale bénévole de la «Paix du Coeur» («Peace of Heart» choir) avant appelé à chanter New York, New York, hommage de Frank Sinatra à cette métropole censée ne jamais dormir, symbole d’ébullition urbaine réduit au silence depuis un mois.

Ce grand classique a résonné dans certains quartiers pendant une dizaine de minutes, provenant de nombreuses fenêtres et balcons - des milliers à travers la ville, selon le nombre de personnes qui avaient indiqué sur la page Facebook de l’évènement vouloir y participer.

«C’est une chanson iconique» avec «un vrai message sur le fait de s’en sortir» a expliqué à l’AFP Robert Hornsby, un responsable de la chorale. «Il y a même un passage qui dit, “Allez, tu peux y arriver, New York”, et c’est là je crois qu’on en est tous. C’est pour ça qu’on l’a choisie (...) et si vous ne connaissez pas les paroles, vous pouvez juste reprendre les parties que vous connaissez».

Covid-19 ou 19e Covid: une conseillère de Trump sème la confusion

Insolite

Covid-19 ou 19e Covid: une conseillère de Trump sème la confusion

WASHINGTON - Une conseillère de Donald Trump a suggéré mercredi que le Covid-19, la maladie provoquée par le nouveau coronavirus, pourrait être une énième épidémie de ce type de virus, blâmant l’Organisation mondiale de la santé pour son manque de transparence.

«Des scientifiques et des médecins disent qu’il pourrait y avoir de nouvelles vagues plus tard, que ça pourrait revenir à l’automne dans une forme plus limitée», a expliqué Kellyanne Conway sur la chaine conservatrice Fox News.

«C’est le Covid-19, pas le Covid-1, et vous pourriez penser que les gens (de l’OMS) chargés des faits et des chiffres étaient au point» pour le combattre, a-t-elle ajouté, semblant suggérer que 19 se référait au nombre d’épidémies de ce type, et non à la date d’apparition de ce nouveau coronavirus, en 2019.

Elle était notamment interrogée sur une information du Washington Post, selon laquelle des diplomates américains s’étaient inquiétés dès 2018 des mesures de sécurité sanitaires «inadéquates» dans un laboratoire de la ville chinoise de Wuhan, où s’est déclarée l’épidémie fin 2019.

Ce laboratoire conduisait des études «risquées» sur des coronavirus propagés par des chauves-souris, ajoute le quotidien.

Cette fidèle de Donald Trump, qui est avec lui depuis la campagne de 2016, a justifié la décision du présent américain de suspendre la contribution de Washington au budget de l’OMS, accusé par M. Trump de «mauvaise gestion» et de «dissimulation» dans cette pandémie.

«Le retour minimum sur investissement aurait été que l’OMS soit honnête sur les origines du virus à Wuhan, sur sa transmission entre humains», a expliqué Kellyanne Conway.

L’OMS «a menti ou n’a pas été transparente» sur ces questions alors que les États-Unis ont été «touchés si durement» en écoutant «les professionnels de santé dans le monde», a-t-elle affirmé.

Des chacals envahissent un parc déserté par les humains confinés [PHOTOS]

Insolite

Des chacals envahissent un parc déserté par les humains confinés [PHOTOS]

TEL-AVIV — L’air de rien, ils se faufilent entre les palmiers et gambadent sur le gazon: dans le parc Hayarkon de Tel-Aviv, en Israël, des dizaines de chacals ont investi les lieux désertés par promeneurs et cyclistes, confinés chez eux en raison du nouveau coronavirus.

Principal espace vert de la grande ville côtière, ce parc est généralement fréquenté par de nombreux citadins pour des pique-niques, balades et courses à pied.

Un Néo-Brunswickois réuni avec son portefeuille 51 ans plus tard

Insolite

Un Néo-Brunswickois réuni avec son portefeuille 51 ans plus tard

SAINT-JEAN, N.-B. — Un Néo-Brunswickois a retrouvé un portefeuille qu’il a perdu sur un remorqueur du port à l’époque où il travaillait comme ouvrier de chantier naval, en 1969.

George Marr, un chaudronnier retraité de 78 ans de Saint-Jean, a été surpris lorsque sa fille a déposé le portefeuille à son domicile samedi après qu’il ait été trouvé à bord d’un remorqueur, le Atlantic Beech.

L’objet contenait entre autres une photo de son fils alors tout jeune, mais décédé depuis.

L’ingénieure Mary MacLean, qui a trouvé le portefeuille, a publié un message sur Facebook demandant si quelqu’un connaissait le propriétaire. Dans son message, Mme MacLean a indiqué que le portefeuille a été découvert dans un conduit de ventilation du navire - où il se trouvait apparemment depuis 51 ans.

M. Marr a expliqué que son portefeuille est comme une petite capsule temporelle qui révèle une partie de sa vie du temps où il travaillait au chantier naval de Saint-Jean et gagnait 1,50 $ de l’heure. Des pièces d’identité se trouvaient également dans le portefeuille, notamment ses adhésions au club de golf et de carabine, et ses cartes d’identité syndicale et de débardeur.

«Il y avait même de l’argent Canadian Tire», a-t-il lancé.

Il a su avec certitude que le portefeuille était le sien quand il a vu une photo de son fils Christopher, décédé dans un accident de moto en 1977, à l’âge de 16 ans.

«Dès que j’ai vu cette photo, ça a été une évidence, a raconté M. Marr. Il avait environ trois ans et il était sur un tracteur en plastique.»

Après une longue réflexion, M. Marr s’est rappelé avoir embarqué sur le remorqueur lors d’un appel de service pour un bateau amarré dans le port de Saint-Jean qui était trop gros pour accoster.

Il soupçonne que le portefeuille est tombé lorsqu’il a s’est déplacé vers le plus gros bateau en employant une échelle faite en corde.

«C’est ma seule hypothèse», a dit M. Marr.

Le portefeuille n’est plus en en si bon état, mais M. Marr trouve qu’il a quand même bien protégé durant toutes ces années ses objets personnels, qui rappellent aujourd’hui bien des souvenirs.

«Racinovirus» ou le «festival de la repousse» en temps de confinement [VIDÉOS]

Insolite

«Racinovirus» ou le «festival de la repousse» en temps de confinement [VIDÉOS]

PARIS - La chanteuse Mireille Mathieu peut compter sur sa soeur pour entretenir sa mythique frange brune inchangée depuis 50 ans, mais d’autres, en détresse capillaire due au confinement, n’ont pas cette chance.

«Il n’y a plus de belles, ni de moches, on est toutes mémé». Dans une vidéo, l’humoriste française Muriel Robin, cheveux blondis coupés court, interroge d’ores et déjà les coiffeurs pour savoir qui seront les premières à «être prises en charge pour le racinovirus», ces cheveux blancs qui repoussent et conduisent toutes les trois semaines chez leur coiffeur celles qui ne les supportent pas.

Franges repoussées, carrés plus très nets, sourcils non épilés, ongles non faits, peau blême par manque d’air frais: la pandémie de coronavirus qui oblige la moitié de l’humanité de rester cloîtrée chez elle fait des ravages esthétiques, faute d’accès aux professionnels.

Confinée dans sa maison de Neuilly-sur-Seine, banlieue chic de Paris, Mireille Mathieu s’en sort grâce à sa soeur et manageuse Matite qui prend soin de sa célèbre coupe au bol. Habituellement, elle va tous les dix jours chez Carita, son coiffeur depuis 1970.

+

Mains chaudes ou pas, les Japonaises veulent une place derrière le comptoir de sushis

Insolite

Mains chaudes ou pas, les Japonaises veulent une place derrière le comptoir de sushis

TOKYO — Les femmes ont les mains chaudes, leur goût est altéré pendant les règles et elles ne peuvent pas travailler de longues heures, affirment ceux au Japon pour qui l’art de confectionner des sushis serait réservé aux hommes.

Mais un nombre croissant de Japonaises veulent tordre le cou à ces vieux mythes et se forment dans les restaurants et établissements les plus prestigieux du pays pour devenir maître sushi.

Mizuho Iwai, 33 ans, est apprentie chez Onodera, restaurant haut de gamme du quartier de Ginza, aux rues en damier bordées d’étincelantes boutiques de marques de luxe du monde entier, et qui abrite nombre de tables de sushi parmi les mieux cotées de la planète.

Dans un secteur où les femmes sont clairement minoritaires, Mme Iwai est consciente d’être une anomalie. «Mais c’est pourquoi je voulais aller à l’encontre du statu quo», dit-elle à l’AFP. «Je me suis dit : “C’est ma mission”».

Chez Onodera, elle n’est pas totalement seule : il y avait avec elle une jeune fille parmi les dix apprentis avant la fermeture temporaire du restaurant en avril en raison de la pandémie de coronavirus. Mais la dizaine de cuisiniers du restaurant sont tous des hommes.

Clients rétifs

Le travail peut être épuisant et nécessite des années d’apprentissage. Comme dans la restauration à travers le monde, les horaires sont très lourds.

Les apprentis doivent mémoriser le nom et l’aspect d’une multitude de poissons japonais, apprendre les techniques du filetage, de la découpe, du désarêtage, qui semblent si simples dans les mains d’un professionnel aguerri, mais virent vite au désastre dans celles d’un novice.

Le restaurant Onodera a aussi sa petite coquetterie à lui, sa façon particulière imposée au personnel de passer à travers le rideau traditionnel, ou noren : d’un geste élégant du coude.

«Mes collègues m’ont acceptée», estime Mizuho Iwai, qui a décidé de se consacrer à l’art du sushi après avoir cuisiné dans de petits restaurants japonais.

«Ils ne me traitent pas différemment parce que je suis une femme», assure-t-elle juste après s’être entraînée à trancher du chinchard japonais avec un des cuisiniers.

Le monde du washoku, ou cuisine japonaise, a longtemps été dominé par les hommes, plus encore que dans la gastronomie italienne ou française, selon Fumimasa Murakami, professeur à la Tokyo Sushi Academy.

Il n’existe pas de données officielles sur le nombre de femmes habilitées à confectionner les sushis dans les restaurants, mais M. Murakami estime que leur proportion est de «moins de 10 %».

«La réticence à voir des femmes en cuisine au Japon reste forte, y compris dans le monde du sushi», constate-t-il.

«Et il existe réellement des clients qui ne veulent pas voir de femmes derrière le comptoir», ajoute-t-il. «Ce sont les clients d’âge mûr qui ont le plus de mal à accepter cela».

COVID-19: un chercheur obtient en accéléré sa citoyenneté canadienne pour continuer ses travaux

COVID-19

COVID-19: un chercheur obtient en accéléré sa citoyenneté canadienne pour continuer ses travaux

OTTAWA - Le gouvernement fédéral a accordé de façon accélérée la citoyenneté canadienne à un professeur de l'Université du Manitoba qui menait des recherches liées à la COVID-19.

Adolf Ng, qui étudie toute la logistique des chaînes d'approvisionnement dans le monde, a prêté serment et est devenu citoyen canadien mercredi dernier lors d'une cérémonie en ligne - une procédure exceptionnelle.

France : il se perd dans les Pyrénées en allant acheter des cigarettes en Espagne

Insolite

France : il se perd dans les Pyrénées en allant acheter des cigarettes en Espagne

TOULOUSE — Les fumeurs des régions frontalières de l'Espagne ont l'habitude de s'y ravitailler en cigarettes, moins chères qu'en France : malgré le confinement, un d'eux s'est perdu dans les Pyrénées alors qu'il était parti à pied acheter ses cigarettes, selon les gendarmes.

Dans un tweet, le Peloton de gendarmerie de haute montagne (PGHM) des Pyrénées Orientales (sud de la France) dénonce le manque de civisme de cet habitant de Perpignan, retrouvé «épuisé, grelottant de froid et perdu sur les hauteurs du Perthus», village proche de la frontière avec l'Espagne.

Pour le secourir, les autorités ont dû mobiliser un hélicoptère de la Sécurité civile et «déployer les grands moyens».

«Ce jeune homme, parti de Perpignan en voiture, a été refoulé aux postes de contrôle entre la France et l'Espagne alors qu'il souhaitait se rendre à la Jonquère. Il a alors décidé de partir par un chemin de randonnée, espérant franchir la frontière par la montagne», relatent les gendarmes.

Il est ensuite tombé dans un ruisseau, dans des ronces, avant d'appeler les secours.

Après son hélitreuillage, il a été verbalisé, et devra s'acquitter de l'amende de 135 euros (207 $), pour non-respect du confinement.

La Corée du Nord réaffirme qu’elle ne compte aucun cas de coronavirus

Insolite

La Corée du Nord réaffirme qu’elle ne compte aucun cas de coronavirus

SÉOUL - La Corée du Nord ne compte aucun cas de nouveau coronavirus, a assuré à l’AFP un haut responsable de la Santé à Pyongyang, au moment où certains pays doutent de l’absence de toute contamination au Covid-19 dans ce territoire.

Cet État pauvre et isolé diplomatiquement, entouré de la Chine et de la Corée du Sud, deux pays très touchés par le virus, avait rigoureusement fermé l’ensemble de ses frontières dès la fin janvier et pris des mesures drastiques de confinement.

Pak Myong Su, directeur du département anti-épidémie au sein du Centre national de lutte contre les épidémies, a insisté sur les efforts ayant permis d’obtenir un tel succès.

«Jusqu’à présent, aucune personne n’a été infectée par le nouveau coronavirus dans notre pays», a affirmé mardi M. Pak à l’AFP.

«Nous avons pris des mesures préventives et scientifiques, telles que des inspections et le placement en quarantaine de toutes les personnes entrant dans notre pays, une désinfection complète de toutes les marchandises, ainsi que la fermeture des frontières et la fin des liaisons maritimes et aériennes», a-t-il rappelé.

Seuls quelques rares pays dans le monde - souvent des îles isolées ou des pays ravagés par la guerre - n’ont fait état d’aucun cas de malades du Covid-19.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a affirmé mercredi que le cap du million de cas confirmés à travers la planète serait franchi dans les prochains jours.

La Chine et la Corée du Sud ont été très touchées par le Covid-19 qui a fait plus de 45.000 morts dans le monde.

Selon des spécialistes, la Corée du Nord est particulièrement vulnérable au virus, en raison d’un système médical notoirement défaillant. Des personnes ayant fait défection ont accusé Pyongyang de dissimuler une épidémie.

Le mois dernier, le commandant des forces américaines en Corée du Sud, Robert Abrams, s’est dit «quasi-certain» que le Nord comptait des cas confirmés de maladie Covid-19.

Le président américain Donald Trump a également affirmé qu’»il se passait quelque chose» en Corée du Nord et offert l’aide de son pays, dans une lettre au leader Kim Jong Un.

La Corée du Nord, sous le coup de multiples sanctions du Conseil de sécurité des Nations unies pour l’obliger à renoncer à ses programmes nucléaire et balistique interdits, a recherché de l’aide pour lutter contre le virus.

L’ONU a accepté que son Fonds pour l’Enfance (Unicef) ou des organisations comme Médecins sans frontières (MSF) envoient des kits de diagnostic, des masques, des équipements de protection et des désinfectants.

Sollicitées par l’AFP, ces deux organisations n’ont pas confirmé l’arrivée de ces articles dans le pays.