Le bracelet RFID utilisé cette année au FMG.

Un bracelet à puce électronique à l'essai au FMG

Le bracelet à puce électronique qui vous permet d’entrer sur le site du Festival de montgolfières de Gatineau (FMG) cette année est une nouveauté qui pourrait être reconduite lors des prochaines éditions, si l’expérience s’avère concluante.

Le dispositif permet de contrôler les entrées et les sorties sur le site. Il donne aussi aux responsables de l’événement le nombre d’heures qu’un festivalier passe sur le site. 

«On utilise le bracelet pour pouvoir améliorer l’expérience des festivaliers. Ça se fait en plusieurs étapes. La première est de pouvoir avoir des données sur les heures d’entrées et de sorties des festivaliers et combien de fois ils entrent et ils sortent. Ça nous permet d’adapter nos opérations logistiques sur le terrain. Par exemple, avoir plus de bénévoles aux entrées en fonction des grandes heures d’affluence», a expliqué la directrice générale du FMG, Sandra Cloutier.

À long terme, le FMG pourrait décider de réutiliser les puces électroniques pour l’année suivante. Les festivaliers seraient alors appelés à déposer leur bracelet dans un bac à la fin du FMG, et les puces pourraient être récupérées et renfilées sur un autre bracelet, permettant ainsi de réduire les «Serpuariens électroniques», pour reprendre l’expression de l’Association pour le recyclage des produits électroniques.

De plus, la technologie RFID (radio frequency identification), qui est utilisée par plusieurs événements au pays et dans le monde, contribue aussi à enrayer la fraude. Une fois qu’une personne est entrée sur le terrain, elle ne peut refiler son bracelet à une autre personne de l’autre côté de la clôture puisque pour entrer de nouveau sur le site, il faut préalablement avoir activé le dispositif à la sortie.

Le FMG a indiqué qu’il est trop tôt pour dire si le bracelet électronique sera à nouveau utilisé l’année prochaine.

«C’est un immense événement avec mille et un détails à analyser et à gérer. On va prendre le temps d’avoir des discussions, des évaluations, des analyses pour voir ce qui a bien et moins bien fonctionné. Pour l’instant, nous sommes entièrement satisfaits de la technologie RFID», a partagé Mme Cloutier.