STO: les négos se poursuivent

Les négociations continuent cette semaine entre la Société de transport de l'Outaouais (STO) et le syndicat représentant les chauffeurs d'autobus et employés d'entretien.
Des rencontres se tiendront du 14 au 22 février, a précisé la STO dans un courriel au Droit au cours de la fin de semaine. 
L'employeur n'a cependant pas voulu accorder d'entrevue sur les pourparlers, qui se déroulent en présence d'un médiateur, « puisque celles-ci sont en cours », a indiqué Céline Gauthier, porte-parole de la STO.
« Pour ce qui est des négos, nous avons convenu ensemble que nous ne discuterions pas publiquement de leurs contenus », a expliqué de son côté le président du Syndicat uni du transport, local 591, Félix Gendron.
Le contrat de travail des quelque 600 employés est échu depuis le 31 décembre 2014. Lors d'un scrutin tenu au mois de décembre, les syndiqués qui se sont présentés aux assemblées ont voté à 98 % pour accorder un mandat de grève à leurs dirigeants syndicaux. 
Les points en litige portent notamment sur les salaires et les temps de battement, soit la durée des pauses entre la fin d'un trajet et le début d'un autre.
Les employés continuent d'exercer des moyens de pression et ce, même si les négociations se poursuivent.
Parmi eux, il y a le respect des limites de vitesse, le port de vêtements de leur choix, le signalement de toute défectuosité sur les véhicules et le refus de faire des heures supplémentaires. 
La STO a d'ailleurs été dans l'obligation d'annuler plusieurs voyages quotidiennement en raison des moyens de pression.