Le Triathlon de Gatineau s'est déroulé samedi au parc du Lac-Leamy.

Record d'inscriptions au Triathlon de Gatineau

Même après 28 ans en activité, le Triathlon de Gatineau ne montre aucun signe d’essoufflement.

L’activité annuelle a établi samedi un record d’inscriptions avec plus de 1200 participants ayant pris le départ d’une des épreuves au parc du lac Leamy.

L’événement sportif offrait pour la première fois la Coupe Québec Prestige style Enduro où les athlètes devaient compléter une épreuve comprenant trois triathlons consécutifs. Chez les hommes, Jérémie Toutant, de Laval, a remporté la compétition suivi de Thomas Têtu, de Québec, et de Marc Despatie, de Montréal. Le Gatinois Émile Remington-Molgat a terminé au septième rang. Chez les femmes, Christine Crowe, de Magog, a terminé première suivie de la Gatinoise Marie-Pier Lachance-Lefebvre et d’Anne-Marie Koszegi, de Rigaud.

Le Triathlon de Gatineau sert aussi de Championnat canadien des Forces armées. Christopher Busset et Lesley Quinlan, d’Ottawa, ont remporté l’épreuve du triathlon militaire olympique dans leur catégorie respective.

L’épreuve de l’aquathlon sprint servait aussi de qualification pour le Championnat du monde ITU 2020 qui se déroulera aux Pays-Bas. Chez les hommes, Kamal Maghri et Olivier Dubreuil, deux Gatinois, se sont qualifiés en terminant respectivement en première et troisième places. Brendon Shearing, de Woodstock, les accompagnait au deuxième rang. Chez les femmes, Tanya Hewson, de Burlington, Dominique Filion, de Varennes, et Anne Koch, de Toronto, ont obtenu leur laissez-passer.

Le Triathlon de Gatineau sert à amasser des fonds pour le Club espoir Triathlon Gatineau, un organisme qui développe de jeunes athlètes de 7 à 17 ans. 

Le directeur de course du Triathlon de Gatineau, Michel Boivin, a indiqué que les athlètes qui participent à un triathlon carburent aux trois disciplines sportives que sont la course à pied, la natation et le vélo.

« On nous dit souvent qu’on est trop actifs pour se concentrer sur une seule discipline. C’est pourquoi on en veut trois. Avoir trois épreuves, ça nous permet de modifier notre concentration sur chacune d’elles », a-t-il noté.