Les anciens centres-villes de Gatineau pourraient obtenir un coup de pouce financier de la Ville de Gatineau pour y soutenir l’offre commerciale et y attirer des gens dans le contexte de la pandémie de COVID-19.
Les anciens centres-villes de Gatineau pourraient obtenir un coup de pouce financier de la Ville de Gatineau pour y soutenir l’offre commerciale et y attirer des gens dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

Plus d’argent pour soutenir les anciens centres-villes?

Les anciens centres-villes de Gatineau pourraient obtenir un coup de pouce financier de la Ville de Gatineau pour y soutenir l’offre commerciale et y attirer des gens dans le contexte de la pandémie de COVID-19.

Le conseil devra se prononcer, mardi, sur l’octroi d’une enveloppe de 500 000 $ afin de mener à bien cet objectif. «Les associations commerciales pourront déposer des projets pour de l’aménagement ou de l’animation, explique la conseillère Maude Marquis-Bissonnette. Ça permettrait de financer des trucs comme du mobilier urbain, des espaces éphémères, des blocs sanitaires, des stations de lavage des mains ou des îlots de terrasses dans l’espace public où on permettrait la consommation d’alcool.»

Si le conseil adopte la recommandation, l’argent serait partagé de manière à ce que la rue Principale à Aylmer puisse profiter de 100 000 $, que les rues Jacques-Cartier et Notre-Dame à Gatineau se partagent 100 000 $, le Vieux-Buckingham, 100 000 $ et le centre-ville de Gatineau, à savoir le secteur Laval-Aubry, 200 000 $. Des protocoles d’ententes devraient alors être signés avec les associations commerciales responsables.

Maude Marquis-Bissonnette

Sommes non dépensées

Mme Marquis-Bissonnette explique que l’argent sera pigé dans l’enveloppe résiduelle du Fonds de revitalisation des anciens centres-villes. Un peu plus de 600 000 $ n’ont toujours pas été dépensés par la Ville dans ce programme. «On s’est rendu compte qu’il est difficile d’accéder aux sommes ce fonds d’animation, a révélé Mme Marquis-Bissonnette. On est d’accord sur les objectifs, mais dans les faits, le programme limite trop le type de projet que les associations peuvent réaliser. On réalise qu’on devra revoir les conditions d’octroi de l’argent dans ce fonds.»