Le conseil municipal avait été clair, il y a un an, en donnant le mandat à l’administration de lui pondre une proposition plus technologique pour remplacer les vieux parcomètres dans le centre-ville de Gatineau.

Parcomètres et frais de croissance à venir

Le conseil municipal avait été clair, il y a un an, en donnant le mandat à l’administration de lui pondre une proposition plus technologique pour remplacer les vieux parcomètres dans le centre-ville de Gatineau. Les élus souhaitaient pouvoir statuer sur ce dossier à temps pour l’étude du budget 2019. C’est dans un mois.

Ni le maire Maxime Pedneaud-Jobin ni le conseiller Cédric Tessier n’ont cependant été en mesure de confirmer, mercredi, que ce sera bien le cas. M. Tessier, le plus clair des deux, a fait référence à un plan qui sera présenté aux élus « dans les prochaines semaines, prochains mois ». Le maire a ajouté, « on communiquera quand on sera prêt à communiquer ».

M. Tessier a précisé que l’adoption du virage technologique dans la gestion des stationnements du centre-ville pouvait se faire après le budget puisqu’il ne représente pas, selon lui, d’impact budgétaire.

« On prévoit un autofinancement à long terme, a-t-il indiqué. On fera un règlement d’emprunt qu’on va rembourser avec les revenus des parcomètres. C’est une proposition qui sera faite au conseil. »

Frais de croissance

La nouvelle réglementation sur les frais de croissance qui doit entrer en vigueur en 2019 est un autre dossier qui n’a pas d’impact sur le budget, a insisté le maire Pedneaud-Jobin.

« C’est de l’argent qui rentre et qui sort pour financer des travaux très précis, explique-t-il. Ça ne touche pas à notre budget d’opération et ça ne touche pas à notre plan triennal des immobilisations (PTI) et [sans ces revenus] ce sont des travaux qu’on ne fait pas. » Il a dit souhaiter une réglementation qui ne sera pas contestable devant les tribunaux, comme ce fut le cas avec la précédente qui a forcé la ville à rembourser 12 millions $ aux promoteurs immobiliers.

« Je n’ai pas d’indiction qu’on ne respectera pas l’échéancier du début de l’année [2019] », a-t-il précisé.