Mario Courchesne (centre), directeur général de l’ex-OMHG et de la nouvelle OHO

Nouveau nom pour l’OMH de Gatineau

Pour refléter la transformation de sa mission et l’intégration d’homologues d’autres villes de la région, l’Office municipal d’habitation de Gatineau (OMHG) change de nom.

L’organisation sera désormais connue comme l’Office d’habitation de l’Outaouais (OHO). Ce nouveau nom suit l’intégration des offices des municipalités de Chénéville, Fassett, Grand-Remous, La Pêche, Papineauville, Thurso et Val-des-Monts.

La fusion de ces offices d’habitation municipaux émane de la volonté de la Société d’habitation du Québec « d’éliminer les offices qui n’ont pas de directeur à temps plein » pour « assurer une qualité de gestion », selon le directeur général de l’ex-OMHG et de la nouvelle OHO, Mario Courchesne.

Le dirigeant de l’OHO tient à rassurer les citoyens de la région, cette nouvelle structure ne provoquera pas un exode des municipalités rurales vers Gatineau. Au contraire, M. Courchesne estime que ce nouveau mandat régional lui donne plus d’outils pour éviter de déraciner les personnes à faible revenu de leur communauté.

Les seuls endroits où l’OHO n’interviendra pas se trouvent dans les villes qui possèdent toujours un office municipal d’habitation, soit à Maniwaki et Gracefield — qui ont choisi d’unir leurs forces — et dans certaines municipalités de la MRC de Pontiac qui jonglent avec l’idée de former un office d’habitation pour la MRC.

« À L’Isle-aux-Allumettes, ils n’ont pas d’office. Si quelqu’un a besoin d’aide, on va être capable d’aller mettre du supplément au loyer dans cette ville-là, par exemple. En ce moment, les gens viennent à Gatineau parce qu’il y a pas toujours les services dans leur municipalité », explique Mario Courchesne.

Également, si un logement se libère dans un bâtiment géré par l’OHO, la priorité sera d’abord accordée aux résidents de la municipalité où se trouve cet édifice et, ensuite, aux citoyens de la MRC où est situé l’immeuble. Par la suite, le logement sera offert aux personnes sur la liste d’attente ailleurs dans la région.