Les chauffeurs et employés de l'entretien de la STO observent des moyens de pression depuis vendredi dernier.

Les négociations reprendront à la STO

La Société de transport de l'Outaouais (STO) s'attend à une heure de pointe «difficile» pour le retour à la maison, lundi, car des «défectuosités rapportées» sur une trentaine de véhicules forceront «plusieurs annulations de voyages».
Les pourparlers entre la Société de transport de l'Outaouais (STO) et le syndicat des chauffeurs et du personnel de l'entretien reprendront lundi prochain afin de trouver un terrain d'entente pour le renouvellement du contrat de travail des employés.
« Les deux parties se retrouveront à la table des négociations le 30 janvier, à la suite de l'entente qui est intervenue pour la reprise des discussions», a indiqué Céline Gauthier, porte-parole de la STO, lundi.
Les chauffeurs et employés de l'entretien de la STO observent des moyens de pression depuis vendredi dernier. En plus de n'effectuer aucune heure supplémentaire, de s'habiller comme ils le désirent et de respecter à la lettre les limites de vitesse, les syndiqués avaient annoncé, la semaine dernière, leur intention de redoubler de vigilance lors de l'inspection mécanique des autobus afin de dénoter la moindre défectuosité.
Voyages annulés
D'ailleurs la STO s'attendait à une heure de pointe «difficile» pour le retour à la maison, lundi, car des «défectuosités rapportées» sur une trentaine de véhicules ont forcé «plusieurs annulations de voyages». Les secteurs de Hull dont le Plateau et Aylmer ont été les plus touchés par ces annulations. Sur son site internet, la STO a évoqué notamment des départs annulés pour les lignes 24 (15h42), 59 (14h52, 15h24), 85 (16h48), 200 (15h52, 16h04, 16h11, 16h20), et 800 (15h45).
En matinée, lundi, la STO a enregistré 14 annulations de voyages, certaines touchant le corridor du Rapibus, de même que des retards d'environ 6 ou 7 minutes, en moyenne. Le transporteur public a d'ailleurs prévenu sa clientèle sur Twitter lundi soir que des retards sont à prévoir sur le réseau, mardi.
Le syndicat avait indiqué la semaine dernière que l'entente permettant la reprise des négociations ne mettait pas fin aux moyens de pression.
Avec Justine Mercier