D'ici quelques semaines, le radar photo fixe à l'intersection des boulevards Sacré-Coeur et Maisonneuve sera fonctionnel.

Le radar photo sur Maisonneuve n'est pas opérationnel

Le nouveau radar photo fixe installé à l'intersection des boulevards Maisonneuve et Sacré-Coeur, à Gatineau, n'est toujours pas opérationnel et ne photographie donc pas les plaques d'immatriculation des conducteurs fautifs.
Au ministère des Transports du Québec (MTQ), on explique que l'infrastructure extérieure est en place et on attend que le fournisseur vienne brancher l'appareil afin de procéder à des tests pour le calibrer avant de le mettre en opération. Une fois en fonction, le cinémomètre permettra de photographier la plaque d'immatriculation des automobilistes ne respectant pas la limite de vitesse et qui brûleront le feu rouge.
«Nous procédons à l'installation des appareils dans six régions simultanément, nous ne pouvons pas tout faire en même temps», explique Sarah Bensadoun, porte-parole du MTQ. Cette dernière ajoute que le radar photo fixe de Gatineau devrait être en fonction «au cours des prochaines semaines».
Une fois le tout prêt, le ministère informera la population en publiant un communiqué de presse. De plus, la carte interactive du MTQ sera mise à jour et l'information se retrouvera sur Québec 511.
Le déploiement des nouveaux radars photo fixes acquis au printemps connaît des retards partout en province. Seuls les appareils situés à Laval sont fonctionnels pour le moment.
2000 constats à Gatineau
Les quatre appareils mobiles installés à Gatineau sont en fonction depuis octobre. Le Service de police les fait fonctionner sur 20 sites en rotation. Déjà près de 2000 contraventions ont été données aux automobilistes au pied pesant.
Depuis la mise en service des cinémomètres mobiles sur le territoire de la Ville de Gatineau, l'automne dernier, 1998 constats d'infraction ont été donnés aux conducteurs fautifs en date du 31 décembre. Selon les données du ministère de la Justice du Québec, le montant total des amendes s'élève à 186 161 $.
Le MTQ est réticent à commenter ces chiffres. «Les données [du ministère de la Justice] ne sont pas fiables à 100%. Le cycle de paiement et de contestation n'est pas encore terminé. On a besoin d'un certain recul pour avoir des chiffres qui reflètent la réalité. Au MTQ nous allons divulguer les chiffres tous les six mois», dit Mme Bensadoun.