Le Centre sportif de Gatineau

Le Centre sportif rouvre ses portes

Le Centre sportif de Gatineau a rouvert ses portes, lundi, à 16 h. Les résultats des analyses faites ce week-end par une firme spécialisée confirment qu'il n'y a pas d'amiante dans l'air. Toutes les activités reprennent leur cours normal.
Les craintes pour la santé du public maintenant écartées, l'attention de l'administration municipale se dirige vers ces 7,3 mètres de tuyau de fibrociment qui se sont désagrégés sans qu'on puisse encore en cibler la cause.
Le directeur général adjoint de la Ville de Gatineau, André Turgeon, précise que tous les autres tuyaux fabriqués avec le même matériau présents au Centre sportif ont été analysés et qu'aucune anomalie n'a été décelée. Il n'a pas voulu préciser si le tuyau endommagé sera remplacé par un autre tuyau fait du même matériau.
« On va déterminer la cause fondamentale et une fois qu'on l'aura trouvée, on fera les mesures correctives appropriées. »
M. Turgeon a précisé que le Centre sportif n'aura pas à être fermé de nouveau lorsque les travaux seront exécutés.
La salle où se trouve la conduite a été confinée selon les normes en vigueur de santé et sécurité au travail. 
L'adjoint médical à la Direction régionale de santé publique, le Dr Jean-Pierre Courteau, s'est dit « extrêmement satisfait » de la manière dont les choses se sont faites.
« Je suis tout à fait confiant, il n'y a pas de fibres d'amiante dans l'air du Centre sportif, a-t-il dit. Tout est sécuritaire. »
Le maire Maxime Pedneaud-Jobin a noté la diligence et la rapidité de l'administration dans ce dossier.
« Je suis content de l'exercice qui a été fait par nos services, même si on s'en serait passé », a-t-il dit.
Dépense inattendue
Des discussions doivent avoir lieu entre la Ville de Gatineau et les différentes organisations qui ont été impliquées pour sauver la compétition provinciale de plongeon qui devait se tenir vendredi, samedi et dimanche au Centre sportif.
La Ville a dû défrayer les coûts pour louer la piscine du Sportsplex de Nepean, ainsi que celle du Complexe Claude-Robillard, à Montréal.
Le directeur du service des sports et loisirs de la Ville, Yess Gacem, n'a pas voulu préciser à combien s'élevait cette dépense inattendue.
« Nous allons définir les coûts et trouver une façon de s'entendre avec les organisations impliquées », a-t-il précisé.