Afin de trouver des entreprises pour exploiter les cantines de ses arénas, la Ville de Gatineau a dû faire des concessions sur le menu santé qu'elle souhaitait leur imposer.

La malbouffe restera dans les arénas

La poutine ne disparaîtra pas de sitôt des cantines d'arénas à Gatineau.
La Ville de Gatineau a finalement recruté des entreprises intéressées à exploiter les cantines de ses arénas municipaux. Mais elle a dû faire des concessions sur le menu santé qu'elle souhaitait leur imposer. Le maire Marc Bureau se donne encore cinq ans pour bannir la malbouffe des arénas. D'ici là, les boissons gazeuses et les friandises cohabiteront avec les aliments santé sur le menu. « On va y aller par étapes », promet M. Bureau.
Sous peu, des traiteurs prendront la relève des associations de hockey mineur derrière les comptoirs de plusieurs cantines d'arénas. Ce sera le cas aux arénas de Buckingham, Campeau, Baribeau, Frank-Robinson et au stade Pierre-Lafontaine. Ailleurs, c'est le statu quo. « On a trouvé une solution dans la plupart des arénas. Il y a trois arénas où on n'a encore trouvé personne. Mais on va travailler à cela », dit M. Bureau.
Les cantines seront louées aux concessionnaires. Leur contrat prévoit qu'ils doivent verser des redevances à la Ville. Aux yeux du maire Bureau, le fait de confier les cantines à des concessionnaires présente plusieurs avantages par rapport à l'ancienne formule. « Quand c'est exploité par des bénévoles, souvent, les bénévoles s'essoufflent, et ce n'est pas toujours évident, on n'a pas toujours le personnel nécessaire. C'est pour cela qu'on est allé avec des gens qui ont de l'expérience. »
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