C’est principalement vers la culture que se tourne le conseil municipal pour insuffler une nouvelle énergie au centre-ville de Gatineau.
C’est principalement vers la culture que se tourne le conseil municipal pour insuffler une nouvelle énergie au centre-ville de Gatineau.

La fin de la timidité à Gatineau

Mathieu Bélanger
Mathieu Bélanger
Le Droit
«Libérez les artistes», lance Yvon Leclerc à guise de conclusion de son plus récent ouvrage L’action culturelle et le développement territorial publié aux Presses de l’Université Laval. Les Villes qui misent sur les artistes et la culture pour se développer en retirent des bénéfices durables, soutient l’auteur connu pour son apport important dans le développement social et territorial du Québec des dernières années. Selon lui, la culture et le patrimoine doivent occuper une place de premier ordre dans le développement des villes. De l’expérience du quartier Saint-Roch, à Québec, à la passerelle d’Armand Vaillancourt à Plessisville, les exemples analysés par Yvon Leclerc démontrent que la culture a tendance à ne jamais faire faux bond quand on la place en ligne de front pour revitaliser un territoire. Selon l’auteur, un alignement d’étoiles est en train de s’opérer en ce sens à Gatineau. En s’efforçant comme d’autres avant elle de placer les artistes et la culture au coeur du redéploiement de son centre-ville, Gatineau fait le choix de l’«économie mauve». Deuxième partie.