«Je n’ai rien à lui reprocher»

Le président d’Habitat urbain de l’Outaouais (HUO), Luc Duval, connaît Robert Gratton depuis le milieu des années 1990 et il est catégorique. « J’ai le plus grand respect pour Robert et je n’ai absolument rien à lui reprocher », lance-t-il.

M. Duval affirme être surpris des griefs et des attaques personnelles dont fait état Le Droit à l’endroit de Robert Gratton. « Je trouve un peu rigolo qu’on s’attaque à sa personnalité et non pas à la qualité de son travail, note M. Duval. C’est assez révélateur. Moi, je juge quelqu’un à ses actions, pas à sa façon de tenir un discours. Je n’ai jamais eu connaissance de ce genre de plainte contre M. Gratton. C’est un démocrate qui ne fera jamais rien sans avoir l’aval d’un conseil d’administration. Ce n’est pas un homme autoritaire. Il peut être parfois sarcastique, mais pas autoritaire. J’ai beaucoup de difficultés avec les attaques à son endroit. »

Le président d’HUO rappelle que Robert Gratton est un fonctionnaire fédéral à la retraite et qu’il est indépendant de fortune. C’est un bénévole passionné qui n’a aucun intérêt personnel, dit-il. « Il travaille toujours pour le bien du mouvement coopératif, il se bat pour le bien des coopératives, ajoute M. Duval. Il est toujours en mode recherche de solution. »

M. Duval croit qu’une rivalité naissante entre la Fédération intercoopérative en habitation de l’Outaouais (FIHAB) et la Fédération des coopératives d’habitation intermunicipale du Montréal métropolitain (FECHIMM) pourrait expliquer les attaques dont fait l’objet M. Gratton. « Je pense que la volonté de la FECHIMM d’étendre son territoire de desserte à l’Outaouais dérange beaucoup la fédération régionale et que cela explique probablement les attaques envers M. Gratton », affirme M. Duval.

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