Maxime Pedneaud-Jobin continue de défendre l’importance d’avoir certaines discussions à huis clos, mais il reconnaît que le recours à ces rencontres doit être mieux balisé.

Huis clos: «Il faut régler ça»

Les critiques incessantes causées par les sessions de travail à huis clos du conseil municipal sont avant tout provoquées par une mauvaise interprétation, croit le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin. Il admet toutefois que la situation est loin d’être idéale et que bien des choses restent à préciser dans les nouvelles façons de travailler du conseil.

« Il faut qu’on précise les choses, il faut clarifier ça avec une espèce de politique, lance la maire. Les huis clos, cet automne, il faut régler ça, ne serait-ce que pour arrêter l’espèce de psychodrame qu’on vit chaque semaine. »

Maxime Pedneaud-Jobin continue de défendre l’importance d’avoir certaines discussions à huis clos, mais il reconnaît que le recours à ces rencontres doit être mieux balisé. Quelles sont les instances qui peuvent recourir au huis clos et pour quelles circonstances ? Quelles informations peuvent ensuite être rendues publiques malgré une présentation derrière des portes fermées ? La réflexion s’est imposée d’elle-même au cours des dernières semaines. Un retour sur ce dossier est prévu à l’automne.

« Dans le champ »

« Mais quand on arrive en public, les élus qui ont des choses à dire doivent le dire, insiste le maire. Ils doivent faire le débat public. Quant aux huis clos, l’interprétation que font certains élus est complètement dans le champ. Quand un élu a une opinion à exprimer, même si ça provient d’un huis clos, il a le droit de s’exprimer. L’élu a toujours le choix de dire ce qu’il a à dire. Les élus ont le choix de faire un débat. Ils pourraient aussi le faire uniquement au conseil municipal. Dans l’immense majorité des villes, c’est directement au conseil que ça se passe.