Gatineau et l'organisme Vivre en ville réfléchiront aux différentes façons de stimuler l'agriculture urbaine. Les poules pourraient faire partie de la solution.

Gatineau s'intéresse aux poules de ville

La fameuse poule urbaine refait surface à Gatineau.
La Ville vient de signer un protocole avec l'organisme Vivre en ville pour l'accompagner dans sa réflexion pour stimuler l'agriculture en milieu urbain.
«Beaucoup de villes laissent leurs citoyens faire des jardins en façade de leur maison, mentionne le maire Maxime Pedneaud-Jobin. Il y a des avenues à explorer. On parle de poules en milieu urbain et des élevages d'abeilles. Des gens souhaitent qu'on assouplisse notre réglementation là-dessus.»
Vivre en ville est un organisme reconnu dans le monde municipal pour son accompagnement des décideurs, professionnels et citoyens pour le développement de milieux de vie durables. L'organisme partage des compétences en urbanisme, en mobilité, en verdissement et en politiques publiques durables de toutes sortes.
La question des jardins communautaires pourrait aussi être abordée dans le cadre de l'exercice. L'automne dernier, les élus gatinois reconnaissaient les coûts élevés de ces jardins.
«C'est vrai que ça fait cher la tomate», a affirmé le maire hier. Gatineau a jusqu'ici versé 478000$ pour aménager six jardins communautaires et en soutenir 16 au total.
M. Pedneaud-Jobin a indiqué qu'il existe plusieurs préoccupations quant à la lourdeur administrative à laquelle font face les citoyens qui souhaitent développer un jardin communautaire. Vivre en ville pourrait aider Gatineau à mieux gérer cet aspect de l'agriculture urbaine.
Mabelanger@ledroit.com