Maxime Pedneaud-Jobin cite le chantier du nouvel aréna Guertin en exemple des progrès réalisés par son administration.

Gatineau est devenue «une vraie 4e ville», selon Pedneaud-Jobin

La nature est venue contrecarrer certains des plans qu’avait l’administration Pedneaud-Jobin depuis deux ans, mais arrivé à mi-mandat, le maire dresse un bilan positif du travail du conseil et de sa fonction publique.

« On vit avec les conséquences des changements climatiques, mais ça ne nous a pas empêchés de nous attaquer à la fiscalité municipale, de parler de vivre-ensemble, d’être au front quotidiennement dans tous les dossiers et de prendre nos responsabilités traditionnelles par rapport aux services de base dans lesquels nous avons fait un certain nombre de progrès », résume le maire Maxime Pedneaud-Jobin, liste de réalisations à la main, lors d’une rencontre éditoriale avec Le Droit.

Début des travaux sur le boulevard Saint-Joseph, construction du futur aréna Guertin, multiglaces dans l’ouest, protection de la forêt Boucher, investissements dans les jeux d’eau, sauvetage du lac Beauchamp, projet pilote en soufflage, remplacement des parcomètres dans le centre-ville, agriculture urbaine, soutien à l’animation dans les centres-villes, permanence du sentier culturel, transformation complète de l’écosystème économique de Gatineau ; voilà un aperçu de sa liste.

« On a aussi adopté, l’an passé, la plus petite hausse de taxes depuis 2005 », ajoute-t-il.

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Un constat principal s’impose, estime toutefois M. Pedneaud-Jobin. Gatineau est devenue une vraie 4e ville au Québec et elle joue le rôle qui lui revient. « Gatineau défend ses intérêts, à tous les niveaux, dit-il. On ne laisse plus les autres décider à notre place. Dans les inondations, on est partout. En transport, on propose des choses, on s’arrime avec Ottawa et on assume du leadership à la Commission de la capitale nationale (CCN). On fait de la prévention pour le vivre-ensemble. Pour la TVQ, on a milité pendant des années pour obtenir le gain historique qu’on a eu. Notre train léger est déjà financé à 60 %. Sur le cannabis, on a fait bouger Québec. Notre ville arrive à maturité et elle atteint un certain nombre de résultats. C’est comme si on prenait une distance de la fusion, des tiraillements qu’on a eus et qu’on agissait maintenant comme une grande ville. »

Maxime Pedneaud-Jobin dit ne laisser aucune critique envers sa ville sans réponse. « On s’attaque à tout, insiste-t-il. Quand quelque chose ne va pas bien, tout le temps on donne une réponse. Ce n’est pas toujours celle que les gens voudraient entendre, mais nous ne sommes plus à l’époque où on laissait traîner les affaires. »

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