Les poules urbaines, de même que les abeilles, seront permises dans les quartiers résidentiels.

Des poules et des abeilles gatinoises

C'est officiel. Des poules pondront des oeufs et des abeilles feront du miel dans les quartiers résidentiels gatinois dès le printemps prochain.
Le conseil municipal a donné le feu vert, mardi, à un projet pilote d'un an permettant aux citoyens qui en feront la demande et dont le projet sera autorisé d'avoir des poules ou un rucher dans leur cour. La décision doit être entérinée lors de la prochaine réunion du conseil municipal, le 14 février.
Évidemment, une réglementation stricte viendra encadrer le tout afin de réduire au minimum les nuisances sur les voisins. Des consignes d'aménagement, d'hygiène, de santé et de sécurité devront être respectées.
Ce sont 50 licences de poules pondeuses qui seront mises à la disposition des citoyens intéressés, dont dix seront réservées aux organismes communautaires. Les coqs, pour des raisons évidentes, ne seront pas permis. Les licences se vendront au coût de 30 $. Quant aux abeilles, 15 autorisations seront disponibles.
Les appels de candidatures se feront en février. Les citoyens dont les projets auront été retenus pourront débuter leur élevage dès le mois de mai. Des visites seront faites tout au long de l'année afin de s'assurer du respect de la réglementation. 
« Quant aux abeilles, les gens doivent savoir que la Loi québécoise est déjà très sévère, note la présidente de la commission Gatineau, Ville en santé, Louise Boudrias. Il y aura de l'information à donner à la population afin de rassurer tout le monde. Nous allons travailler en collaboration avec l'Association des apiculteurs afin de donner la bonne information aux gens. Il n'y a pas de danger, mais nous devons bien l'expliquer. »