Le maire sortant de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin

De fausses accusations, selon le maire Pedneaud-Jobin

La « tendance lourde à la judiciarisation » à Gatineau dénoncée par les candidats à la mairie, Denis Tassé et Sylvie Goneau ne passe tout simplement pas l'épreuve des faits, selon le maire Maxime Pedneaud-Jobin.
« Avant de généraliser et de lancer des accusations, il faut regarder les faits », affirme-t-il dans un communiqué de presse diffusé en fin d'après-midi, lundi. Ce dernier a refusé toutes les demandes d'entrevue sur le sujet et sa réaction n'aborde pas les éléments soulevés par la juge Patsy Bouthillette de la Cour du Québec dans un récent jugement dont Le Droit publiait les détails dans son édition de lundi. Elle affirmait entre autres que la Ville a utilisé des manoeuvres « loufoques » ayant mené à la judiciarisation d'un dossier avec un entrepreneur de la région. 
« Notre philosophie est d'éviter la judiciarisation, comme en témoignent les statistiques de 2016 qui révèlent que sur 922 réclamations, seulement 12 se sont rendus en cour », précise le maire. Il ajoute que la Ville a développé une « bonne relation » avec le monde des affaires au cours des dernières années, notamment dans la réalisation de la réforme du service de l'urbanisme et du développement économique. 
M. Pedneaud-Jobin ajoute que le plus récent palmarès de la Fédération canadienne de l'entreprise indépendante (FCEI) révélait que Gatineau était la ville dont les services aux entreprises s'étaient le plus améliorés au cours de la dernière année et qu'elle se classait désormais dans les 50 municipalités les plus performantes au Canada. Gatineau croupissait dans les bas-fonds du classement de ce palmarès depuis plusieurs années.