Les résultats d’un nouvel échantillonnage de la qualité de l’air aux Terrasses de la Chaudière devraient être connus à la mi-mars.

D’autres tests aux Terrasses de la Chaudière

Les résultats d’un nouvel échantillonnage de la qualité de l’air au complexe Les Terrasses de la Chaudière (LTDLC) à Gatineau devraient être connus à la mi-mars et seront communiqués aux ministères et organismes qu’abrite les immeubles de bureaux, a indiqué Services publics et Approvisionnement Canada (SPAC).

Cet échantillonnage vise à détecter les diverses substances chimiques qui pourraient entraîner les symptômes signalés par le personnel, notamment des maladies respiratoires, a indiqué le ministère, qui dit investir dans un système afin d’améliorer la circulation de l’air dans le complexe.

Rappelons que dans une première phase d’échantillonnage de la qualité de l’air réalisée à l’automne 2019, l’effet des chauves-souris et des moisissures ainsi que l’infiltration d’eau avait été analysé. Les résultats avaient indiqué que « la qualité de l’air était sûre et normale pour un environnement intérieur ».

La qualité de l’air intérieur est conforme aux normes, selon une analyse en cours. Par ailleurs, SPAC collabore avec une société d’experts-conseils en vue d’élaborer un plan de gestion des chauves-souris.

Les derniers résultats des tests de qualité de l’eau indiquent que 97 % des prises d’échantillonnage sont conformes aux nouvelles recommandations de Santé Canada en matière de plomb. « Pour les 3 % restants, les zones sont non accessibles aux employés », a indiqué SPAC.

« SPAC installera cette année des stations de remplissage de bouteilles d’eau dans tout le complexe, lesquelles seront munies de filtres qui améliorent la qualité de l’eau potable », a ajouté le ministère.

Aucune punaise de lit n’a été détectée au complexe LTCLC, a aussi précisé SPAC, qui a récemment commencé à collaborer avec une société d’experts-conseils en vue d’élaborer un plan de gestion des chauves-souris visant à tenir ces dernières à l’extérieur du complexe.

Par ailleurs, SPAC a indiqué avoir revu son projet visant à refaire l’enveloppe extérieure du complexe. Les travaux devaient commencer à l’automne dernier. Toutefois, une évaluation approfondie des coûts, des risques et du calendrier pousse le gouvernement à utiliser des matériaux plus conventionnels, a-t-il indiqué dans un communiqué, sans en préciser la nature. Le projet initial voyait les briques être remplacées par un revêtement d’aluminium. Le complexe a été construit en 1978.