En juillet, cinq ménages ont dû être relogés en chambre d’hôtel, faute d’un logement disponible. Deux autres ménages ont vécu la même chose au mois d’août, et un seul depuis le début du mois de septembre.

Crise du logement: l’œil de la tempête est passé

L’œil de la tempête provoquée par la crise du logement semble être maintenant passé. Le comité d’urgence mis en place presque en catastrophe le 26 juin dernier cessera ses activités au cours des prochains jours. « Personne ne s’est retrouvé sur le carreau », a indiqué la présidente de la commission sur l’habitation, Maude Marquis-Bissonnette.

Quelques ménages ont toutefois dû être hébergés à l’hôtel pendant quelque temps, mais ça n’a pas été l’hécatombe appréhendée par plusieurs. « En fait, on ne savait pas exactement à quoi s’attendre, admet la conseillère. On ne savait pas vraiment comment ça allait se passer et comment la crise du logement allait nous affecter. C’est pour ça qu’on a mis toutes les mesures d’urgence en place et elles ont fonctionné. »

En juillet, cinq ménages ont dû être relogés en chambre d’hôtel, faute d’un logement disponible. Deux autres ménages ont vécu la même chose au mois d’août, et un seul depuis le début du mois de septembre. Tous ces ménages à l’exception d’un seul ont depuis été relogés dans des logements temporaires.

Mme Marquis-Bissonnette mentionne toutefois qu’un certain nombre de ménages sinistrés à la suite des inondations du printemps sont toujours à l’hôtel.

« Mais pour la crise du 1er juillet, on a tout fait pour nous assurer que personne ne soit sur le trottoir, dit-elle. On était prêt à ouvrir un centre d’hébergement d’urgence. On avait des lits prêts à être utilisés dans un aréna. On est content de ne pas avoir eu à les utiliser. »