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La directrice générale de Gatineau, Marie-Hélène Lajoie et le maire Maxime Pedneaud-Jobin
La directrice générale de Gatineau, Marie-Hélène Lajoie et le maire Maxime Pedneaud-Jobin

Crise de confiance à Gatineau: une audience reportée à la dernière minute

Mathieu Bélanger
Mathieu Bélanger
Le Droit
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La crise de confiance entre le cabinet du maire Maxime Pedneaud-Jobin et la directrice générale de Gatineau, Marie-Hélène Lajoie, devait se transporter devant un juge du Tribunal administratif du travail (TAT), ce jeudi, mais à moins de 24 heures d’avis, l’audience a été reportée, a appris Le Droit.

La porte-parole du TAT, Céline Jacob, a précisé que c’est «à la demande des parties» que la procédure a été remise à une date à déterminer au début juillet. D’après nos informations, la procédure devait permettre aux avocats de Mme Lajoie de préciser la portée de certaines clauses de son contrat. 

D’après le document de convocation du TAT, il s’agit d’un dossier de plainte en destitution inscrit le 29 mars dernier. Au même moment, Le Droit révélait que le comité exécutif avait octroyé trois mandats à la firme d’avocat Lavery, de Billy pour notamment défendre les intérêts de la Ville devant le TAT. 

Dossier tabou 

Selon des sources du Droit, le bras de fer qui oppose la plus haute fonctionnaire de la Ville au maire Pedneaud-Jobin, et qui a vivement secoué la Ville de Gatineau dans les derniers mois, est devenu un dossier tabou dont personne ne souhaite discuter dans l’administration municipale. Depuis que Le Droit a révélé l’existence de cette crise dans les hautes instances de la Ville, le maire Pedneaud-Jobin n’a voulu émettre aucun commentaire à ce sujet. Mme Lajoie est absente de son poste depuis le début du mois de mars.