Perdre un tournoi qui a vu naître Bianca Andreescu, Denis Shapovalov et Félix Auger-Aliassime n’a rien de réjouissant pour une ville comme Gatineau.

Cédric Tessier attristé par la perte du Challenger

La perte du Challenger Banque Nationale est un coup dur pour Gatineau, admet Cédric Tessier, président du comité exécutif et conseiller du quartier où se sont élancées au cours des dernières années certaines des raquettes les plus prometteuses au niveau international.

«C’est certain que c’est triste, mais je suis quand même satisfait du travail qui a été fait par les organisateurs, a-t-il affirmé, vendredi matin. Des fois, il y a des événements qui font une édition de trop et qui se retrouvent ensuite dans de grosses difficultés financières. Eux, ils semblent avoir vu ça venir. Ils ont eu le discernement. C’est probablement la décision responsable qu’ils avaient à prendre et je leur lève mon chapeau. Ce n’est pas tous les événements qui ont le courage de prendre une décision aussi difficile.»

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De perdre un tournoi qui a vu naître Bianca Andreescu, Denis Shapovalov et Félix Auger-Aliassime n’a rien de réjouissant pour une ville comme Gatineau qui tente de devenir une destination de choix pour des événements sportifs d’envergure. 

M. Tessier précise que la Ville n’est pas un promoteur d’événements. «On peut encourager, soutenir des événements comme nous le faisions avec le Challenger, mais la Ville n’est pas un démarcheur, dit-il. La Ville ne va pas créer d’événements, ils doivent venir du milieu. Notre porte sera toutefois toujours ouverte pour accueillir d’autres événements de cette envergure.»