Ces stations nommées « bicibornes » sont toutes équipées d’une pompe à air et de plusieurs outils pratiques qui permettront aux cyclistes de réparer leur vélo en cas de pépin.

«Bicibornes»: des stations de réparation pour vélo à Gatineau

La Ville de Gatineau a fait un pas de plus, mardi, pour améliorer la qualité de vie des cyclistes sur son territoire en installant cinq stations de réparation de vélo à des endroits stratégiques de son réseau.

Ces stations nommées « bicibornes » sont toutes équipées d’une pompe à air et de plusieurs outils pratiques qui permettront aux cyclistes de réparer leur vélo en cas de pépin. « Ce sera très pratique parce que ce ne sont pas tous les cyclistes qui transportent leurs outils, note le responsable du dossier vélo à Gatineau, Daniel Champagne. C’est une autre preuve de notre volonté de devenir une ville exemplaire pour le vélo. Ça ajoutera beaucoup à la convivialité de notre réseau cyclable. »

Ces cinq premières stations sont installées au Quai des artistes, à l’intersection de la rue Laurier et du boulevard des Allumettières, dans le parc Moussette, au Centre sportif et dans le parc des Cèdres. 

M. Champagne note qu’il s’agit d’endroits déjà très achalandés qui au total voient passer en moyenne 5000 cyclistes par jour.

Le déploiement des bicibornes doit se poursuivre dans les années à venir. 

Gatineau entend travailler avec ses partenaires du milieu du vélo pour déterminer les futurs emplacements les plus pertinents pour accueillir de nouvelles stations de réparation. 

La mesure fait partie du plan vélo de la Ville qui bénéficie d’un financement de 30,5 millions $ jusqu’en 2024.

Les conseillers gatinois Jocelyn Blondin, Daniel Champagne et Audrey Bureau ont inauguré la première station de réparation de vélo à Gatineau.

Stationnements à vélo

D’autres mesures pour rendre le réseau cyclable gatinois toujours plus convivial seront à l’ordre du jour prochainement, note M. Champagne. 

La Ville de Gatineau souhaite implanter des stationnements sécurisés pour les vélos à certains endroits. 

« Je revendique depuis des années que la Société de transport de l’Outaouais (STO) installe des stationnements à des endroits sécuritaires, dit-il. Il y a des vélos qui ont une certaine valeur. Ça peut sécuriser des cyclistes. » 

Il s’agirait, selon lui, d’un incitatif supplémentaire pour délaisser la voiture pour le transport actif et collectif.