Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin

Arrestation d’un journaliste: le maire n’a plus rien à ajouter

Le maire de Gatineau, Maxime Pedneaud-Jobin, n’a pas du tout l’intention de revenir sur le dossier de l’arrestation, par erreur, du journaliste de Radio-Canada, Antoine Trépanier.

Le maire avait affirmé, par écrit, vendredi, qu’il était « satisfait » du travail et des correctifs que doit amener le directeur du Service de police de la Ville de Gatineau (SPVG), Mario Harel, à la suite à cette affaire qui a fait le tour du pays il y a deux semaines. 

Questionné à savoir si la pratique d’arrêter des gens visés par une plainte de harcèlement criminel sans d’abord chercher à savoir si la plainte était fondée est systématique au SPVG, le maire a indiqué qu’il n’avait rien d’autre à ajouter. « J’ai dit ce que j’avais à dire, ce genre de question doit être posée aux gens concernés, a-t-il affirmé au Droit. C’est de la police, du travail du service de police, et si vous voulez faire une enquête et regarder ça, moi j’ai la conviction que ce qu’on a fait, que les corrections qui doivent être faites dans ce dossier-là sont adéquates. Je n’ai rien à ajouter ».