Le Droit
Sarah Bouchard : « On nous avait pris pour cible parce qu’on était des femmes. Par contre, on ne se voyait pas comme des féministes. »
Sarah Bouchard : « On nous avait pris pour cible parce qu’on était des femmes. Par contre, on ne se voyait pas comme des féministes. »

Frôler la mort un 6 décembre

Jean-François Gagnon
Jean-François Gagnon
La Tribune
Appelez cela hasard ou destin, force est d’admettre que Sarah Bouchard a eu beaucoup de chance, le 6 décembre 1989, quand elle a quitté L’École Polytechnique Montréal peu avant l’arrivée du tueur Marc Lépine. La Magogoise est pleine de reconnaissance envers sa mère qui, ce jour-là, l’avait forcée à partir plus tôt sans savoir qu’elle mettrait ainsi sa fille à l’abri d’une terrifiante menace.