L'humoriste Katherine Levac

Tollé autour de Denise Bombardier: «il ne faut pas écouter ce qu'elle dit»

Ne plus parler de Denise Bombardier ou continuer à s’en indigner ? Depuis les déclarations de la romancière à Tout le monde en parle (TLMEP), ce dimanche, les francophones en contexte minoritaire sont partagés. ONFR+ a décidé de donner la parole aux artistes. Une manière de connaître leur vision de toute cette polémique.

Au téléphone, Katherine Levac nous prévient, un peu embarrassée : « Je n’ai pas grand-chose à dire sur le sujet ».

Les propos de Denis Bombardier sur l’inintelligibilité de la langue des francophones hors Québec, répétés à TLMEP ce dimanche, l’ont-elle chatouillé ?  

« Je suis un peu indifférente. Je pense qu’il ne faut pas écouter ce qu’elle dit, et je ne l’écoute pas », tranche l’humoriste et comédienne franco-ontarienne.

« Je ne vis plus en Ontario depuis environ dix ans. On me demande souvent ce que je pense de tel sujet franco-ontarien, mais je me sens comme une impostrice de le faire. C’est pour ça que je pense qu’il ne faut pas tenir compte de l’analyse de Denise Bombardier. Si elle avait passé au moins six mois parmi les francophones en contexte minoritaire, peut-être aurions-nous pu l’écouter, mais là… »

Une référence directe au documentaire Denise au pays des Francos produit par la firme Manito Média, et dévoilé quelques jours avant la diffusion de l’émission. On y voit la romancière et ancienne journaliste rencontrer différents membres des communautés francophones, notamment à Toronto ou au Manitoba. Des visages familiers apparaissent aussi, comme ceux de Fayza Abdallaoui, William Burton, Stéphanie Chouinard ou encore Caroline Gélineault.

Katherine Levac le dit haut et fort : l’insécurité linguistique, elle ne connaît pas ça.

Pour lire le texte dans son intégralité, consultez le site web d'#ONfr.