Doug Ford s'est opposé, sans surprise, à la motion néo-démocrate dénonçant les coupes dans les services aux francophones.

«Qu’est-ce que je peux faire de plus?» demande Ford

TORONTO — La crise linguistique a atteint un pic ce mercredi à Queen’s Park. Alors que le Nouveau Parti démocratique (NPD) a déposé une motion pour dénoncer les coupes francophones, c’est un Doug Ford assez offensif qui s’est présenté devant les médias.

Sans surprise, le premier ministre de l’Ontario est opposé à la motion néo-démocrate. Il sous-entend qu’il n’ira pas plus loin que les concessions accordées vendredi dernier. « On a offert un commissaire indépendant, un conseiller francophone à mon bureau et un ministère. Qu’est-ce que je peux faire de plus ? », a fait part M. Ford.

En fin de semaine dernière, le bureau du premier ministre avait pris les francophones de surprise en annonçant la création d’un poste de commissaire aux services en français qui dépendra du bureau de l’ombudsman, un poste de conseiller principal en politiques responsable des Affaires francophones, ainsi que l’autonomie du ministère des Affaires francophones.