Lise Bourgeois

Prix Bernard Grandmaître: Lise Bourgeois honorée

Icône du milieu de l’éducation franco-ontarienne, Lise Bourgeois a été la grande lauréate du 19e Gala des prix Bernard Grandmaître de l’Association des communautés francophones d’Ottawa (ACFO) qui s’est déroulé jeudi soir.

Présidente de La Cité, Mme Bourgeois a mérité le prix Bernard Granmaître, honneur qui est remis à une personne en reconnaissance de son engagement social et de son leadership dans la promotion et le développement de la communauté franco-ottavienne.

Mme Bourgeois a mené La Cité et le Conseil des écoles catholiques du Centre-Est (CECCE) qu’elle a auparavant dirigé vers de nouveaux sommets sur le plan de l’accès et de la qualité, a précisé l’ACFO. On doit notamment à Mme Bourgeois la construction de sept nouvelles écoles au sein du CECCE ainsi que l’élaboration d’un pavillon de technologie immersive et d’entrepreneuriat à La Cité.

« Tout au long de mon parcours dans le monde de l’éducation, j’ai développé la conviction profonde que chaque élève, chaque étudiant, peut réussir. Pour moi, chaque élève, chaque étudiant francophone, représente un talent inestimable à développer pour s’ajouter à la richesse de la communauté et de la société », a déclaré Mme Bourgeois.

Lise Bourgeois a reçu le prix Bernard Grandmaître, jeudi soir.

Le Gala des prix Bernard Grandmaître vise à souligner les efforts hors pair des leaders francophones de la communauté. Neuf prix ont été remis lors du gala qui s’est déroulé dans l’édifice de l’horticulture au parc Lansdowne, à Ottawa, où se sont rassemblées quelque 200 personnes.

Le laurier Francophile de l’année a été décerné à Tyler Cox, avocat à la Ville d’Ottawa. L’ACFO crédite notamment M. Tyler pour son engagement à doter les bureaux des élections municipales d’octobre dernier avec du personnel bilingue.

Le prix Nouvelle arrivant.e de l’année a été remis à Khatima Louaya, une femme originaire du Maroc qui s’est établie au Canada il y a près de huit ans. Depuis 2015, elle travaille à titre d’intervenante aux relations avec les communautés au Conseil des écoles publiques de l’Est de l’Ontario (CEPEO).

La présidente de la Fédération de la jeunesse franco-ontarienne (FESFO), Lydia Philippe, a reçu le prix Jeunesse de l’année.

Citée parmi les dix Franco-Ontariens ayant marqué l’année 2018 par TFO, Mme Philippe a notamment organisé un défilé de mode multiculturel pour souligner le Mois de l’histoire des Noirs. Elle a aussi porté la voix des jeunes lors de la grande manifestation du 1er décembre contre les coupes du gouvernement ontarien dans des services en français.

Le laurier Jeune leader de l’année a été décerné à deux personnes, soit au fondateur de la Société franco-ontarienne du patrimoine et de l’histoire d’Orléans, Diego Elizondo, ainsi qu’à Grace Busanga, diplômée de l’école de gestion Telfer.

M. Elizondo offre à Orléans et à Ottawa des visites guidées portant sur le patrimoine, l’histoire et l’architecture franco-ontarienne. Mme Busanga a notamment travaillé pour l’Assemblée de la francophonie de l’Ontario et l’Association des auteures et auteurs de l’Ontario.

L’enseignant Pierre Labelle de l’école Garneau a reçu le laurier Intervenant en éducation de l’année.

M. Labelle a mis sur pied le projet théâtral Théâtre Franco 11/17, un spectacle qui sera présenté en mars regroupant 14 extraits du répertoire théâtral franco-ontarien, et réunissant une soixantaine de jeunes de la 7e et 8e année de plusieurs écoles de la région.

Manon Denis-LeBlanc est retournée chez elle avec le laurier Intervenant.e en santé de l’année. Au cours de sa carrière, Mme Denis-LeBlanc a joué un grand rôle dans l’amélioration de l’expérience des patients francophones au sein des communautés francophones minoritaires au pays. La lauréate, qui siège à divers comités de l’Hôpital Montfort, œuvre, entre autres, pour l’amélioration de la qualité du programme de médecine en français.

Le laurier Claudette-Boyer, citoyen.ne de l’année, a été remis à Johanne Leroux. Son engagement au sein du Comité consultatif sur les services en français de la Ville d’Ottawa a marqué de manière considérable la Francophonie de la capitale et du secteur Vanier. Mme Leroux est aussi très impliquée auprès du Comité de la francophonie de l’Association communautaire de Vanier, et elle offre des ateliers de formation et de sensibilisation en français aux personnes qui œuvrent auprès des aînés LGBTQ au sein du Réseau fierté des aînés d’Ottawa.

Le laurier Organisme de l’année a été remis au Regroupement affaires femmes. L’organisme est devenu au fil des ans la voix des filles et des femmes noires francophones et francophiles de la région de la capitale nationale dans le but de les représenter, de les inspirer et de les propulser vers l’excellence.

Depuis 2006, l’organisme tient des activités de tout genre afin que les femmes sortent de l’isolement.